« Quiconque a soif, allez vers l’eau… »
Haftarath Reèh – Oï , quiconque a soif, allez vers l’eau, et qui n’a pas d’argent, allez, achetez et mangez ; et allez, achetez sans argent et sans prix du vin et du lait » (55, 1)
Haftarath Reèh – Oï , quiconque a soif, allez vers l’eau, et qui n’a pas d’argent, allez, achetez et mangez ; et allez, achetez sans argent et sans prix du vin et du lait » (55, 1)
La Paracha Ekev met l’accent sur les valeurs «matérielles » d’Eretz Israël. C’est ainsi que la qualité de son blé et de son orge, de ses raisins et de ses figues, de ses grenades, de ses olives et de ses dattes illustre l’ampleur des bénédictions divines toutes spéciales accordées à cette terre.
Avec l’esprit rigoureusement rationnel dans lequel ont été éduqués la plupart d’entre nous, nous avons tendance à attribuer toute conjoncture à une cause « logique » qui l’aurait générée. Or si cette approche semble « acceptable », il nous incombe cependant de savoir qu’elle ne reflète absolument pas l’entière réalité…
L’arrangement des dix commandements dans les Tables de la loi données aux enfants d’Israël depuis le mont Sinaï est décrit par le Midrach comme reproduisant séparément leurs deux caractéristiques distinctes.
Cette semaine, paracha Vaét’hanan, nous entamons la série des sept haftarot dites « de consolation », en contrepoids des catastrophes évoquées par le jeûne du 9 Av. Ce sera pour nous l’occasion de découvrir comment le royaume du Machia’h, le « cinquième Royaume », est évoqué dans les prophéties de Daniel.
Nos Maîtres (Meguila 31b) soulignent une différence fondamentale entre le livre de Devarim et les quatre autres ‘houmachim de la Tora :Alors qu’il est interdit d’interrompre la lecture du chapitre des malédictions dans Wayiqra, on a le droit de le faire dans le passage qui lui correspond dans Devarim.
Le Tichbi résoudra les difficultés non résolues
« De l’autre côté du Jourdain, dans le pays de Moav, Moïse a commencé (הואיל) d’expliquer cette Tora endisant » (Devarim 1, 5).
« Car seul Og , roi du Bachane, était resté des Refaïm , voici son lit, un lit de fer, n’est-il pas dans Rabbath benei Ammon [Il mesurait] neuf coudées de long et quatre coudées de large, en coudée d’homme
La paracha de Dévarim tombe invariablement la semaine précédant Ticha béAv, c’est-à-dire le « Chabbat ‘Hazon » ; et de fait, un lien étroit unit à plus d’un égard cette paracha aux terribles événements qui se déroulèrent ce jour-là
Lorsque l’auteur d’un homicide involontaire avait été condamné au bannissement dans une ville de refuge, il devait y rester jusqu’à la mort du kohen gadol, et ce n’est qu’à sa mort qu’il avait le droit de retourner chez lui (Bamidbar 35, 28).