La bénédiction des kohanim
Lorsque les kohanim récitent la bénédiction sacerdotale (Bamidbar 6, 23 et suivants), ils doivent obligatoirement être déchaussés (Choul‘han ‘aroukh Ora‘h ‘hayyim 128, 5).
Lorsque les kohanim récitent la bénédiction sacerdotale (Bamidbar 6, 23 et suivants), ils doivent obligatoirement être déchaussés (Choul‘han ‘aroukh Ora‘h ‘hayyim 128, 5).
La paracha Nasso est certes très riche en thèmes successifs et variés : il est donc crucial de découvrir le « fil conducteur » qui expliquerait que cet ordre de présentation n’a rien de fortuit…
C’est dans la paracha de Nasso que figure la bénédiction des Cohanim : « Voici comment vous bénirez les enfants d’Israël ; vous leur direz : ‘Que l’Eternel te bénisse et te protège.’ ; ‘Que l’Eternel fasse rayonner Sa face sur toi et t’accorde la grâce.’ ; ‘Que l’Eternel dirige Sa face vers toi et t’accorde la paix.’ » (Bamidbar 6, 23-26).
Si la Torah souligne avec tant d’insistance que le désert fut le lieu d’accueil des enfants d’Israël après la sortie d’Egypte et l’endroit choisi pour donner la Torah, ce n’est certainement pas fortuit. Le désert constitue en effet l’une des dimensions propres à la Torah…
En ordonnant à Moïse de procéder à un recensement des enfants d’Israël,Hachem lui demande de compter les hommes à partir de vingt ans(Bamidbar 1, 3).
Une question cependant se pose : comment se fait-il que les hommes ne soient comptés qu’à partir de l’âge de vingt ans, alors que la majorité individuelle est atteinte à treize ans ?
La parachath Bamidbar commence par l’ordre donné par Hachem aux enfants d’Israël de procéder à un recensement.
Ce n’est pas la première fois qu’il est mentionné une telle opération dans la Tora .
« Les enfants d’Israël se fixeront chacun dans son camp et chacun sous sa bannière, selon leurs légions. » (Bamidbar 1, 52). Le Midrach raconte que D.ieu se dévoila au Mont Sinaï, entouré par des légions d’anges, chacune avec son oriflamme. Les Bné Israël envièrent ce cortège, et il leur fut également accordé de se partager en quatre camps de trois tribus chacun, avec un fanion individuel à chaque tribu et de respecter cet ordre autour du Tabernacle, lors du campement ou en escorte lors des déplacements.
« Si dans Mes statuts vous marchez, si vous gardez Mes préceptes et les exécutez… » (Vaykra 26, 3)
Rachi explique : « Si dans mes statuts vous marchez », donnez-vous de la peine dans l’étude de la Torah !
Rabbi ‘Haïm ben Attar, dans son commentaire sur la Torah, explique avec quarante-deux variantes la signification de « marcher dans les statuts ».
Rabbi Yehochou‘a ben Lévi a enseigné : Le mot torath (« loi de ») est employé à cinq reprises dans la Tora à propos du « lépreux ».
La haftara attachée à la parachath Metsora’ (II Rois 7, 3 et suivants) raconte un épisode survenu à l’époque du prophète Elisée, tandis que le Royaume du Nord était engagé dans une guerre contre la Syrie, dont les troupes assiégeaient Samarie.