La parabole de la semaine: Behar
Notre paracha interdit de prêter de l’argent et d’en tirer le moindre profit : « N’accepte de sa part ni intérêt ni usure, mais crains ton D.ieu, et que ton frère vive avec toi ! » (Vayikra, 25, 36)
Notre paracha interdit de prêter de l’argent et d’en tirer le moindre profit : « N’accepte de sa part ni intérêt ni usure, mais crains ton D.ieu, et que ton frère vive avec toi ! » (Vayikra, 25, 36)
Survivre à la pauvreté tout en restant fidèle à la Torah et aux mitsvot n’est assurément pas chose aisée. La sensation de manque, l’oppression et l’anxiété des besoins quotidiens contribuent à déstabiliser l’homme dans sa quête spirituelle. Il existe cependant une épreuve autrement plus difficile que celle de la pauvreté : l’épreuve de la richesse…
Les sept premiers versets de la paracha décrivent les principes de l’année chabbatique ( chemita ). La mise en jachère de la terre a été instituée pour que nous prenions conscience de ce que c’est Hachem qui l’a créée et qui l’a donnée à l’homme, et qu’elle n’appartient pas à ceux qui en prennent possession.
Dans son commentaire sur la Torah (Chémot 13, 16), le Ramban écrit : « Après avoir pris connaissance des miracles éclatants et dévoilés, l’homme doit ensuite accéder à la prise de conscience de la réalité des miracles cachés, »
S’il fallait encore prouver la gravité de la moquerie et des persiflages, on pourrait citer cet enseignement de nos Sages : « La moquerie est particulièrement funeste, car elle débute dans les tourments et s’achève dans la destruction » (Avoda Zara 18/b).
« Lorsque Pharaon vous parlera en disant : Donnez-vous un prodige ! Tu diras à Aaron : Prends ton bâton et jette-le devant Pharaon, et qu’il soit serpent ! » ( Chemoth 7, 9).
Bien que la Tora les ait déjà comptés de leur vivant en indiquant leurs noms (Beréchith 46, 8 à 27), commente Rachi, elle les recense à nouveau après leur mort pour montrer combien Hachem leur est attaché.
Peu avant son décès, Yaacov rassembla ses douze fils et leur offrit une bénédiction, inspirée par l’Esprit divin, qui se perpétuerait à travers les générations.
Dans le cadre du fameux « songe de l’échelle », notre patriarche Yaacov est béni par Hachem, qui lui promet de le protéger, de le doter d’une postérité nombreuse et de le ramener en sécurité chez lui. D.ieu lui promet en substance :
La paracha Toldot débute par le récit des difficultés qu’éprouvaient Its’hak et Rivka à concevoir, lequel se conclut, après bien des désagréments pour la jeune épouse, par la naissance des deux jumeaux Yaacov et Essav…