Parabole: Chemot

Dans notre paracha, Moché Rabénou refuse à plusieurs reprises de se rendre chez Pharaon pour lui demander la délivrance du peuple hébreu, si bien qu’Il réplique aux demandes insistantes d’Hachem : « (…) De grâce, Seigneur ! Donne cette mission à quelque autre ! », (Chemot, 4, 13).

Mais qui est Essav ?

Contrairement à Ichmaël, né d’Avraham à partir une union externe, Essav naquit du même sein que Yaacov, le père de la nation d’Israël. Ils étaient non seulement frères, mais également jumeaux, ce qui témoigne de l’étroite relation qui les unit. De plus, jamais son père n’a clairement écarté Essav de sa postérité. Au contraire, c’est lui qu’il aimait le plus et c’est à lui qu’il comptait offrir sa bénédiction. Enfin, Essav eut l’insigne mérite d’être enterré – tout au moins partiellement – dans la grotte de Makhpéla auprès des autres patriarches. Alors, en définitive, tout ceci n’est-il pas la preuve qu’Essav était bien davantage que son oncle Ichmaël ?

Noé et Abraham Une différence d’approche

A priori, la Thora est sévère dans son jugement sur Noé, d'après certains de nos maîtres. Mais plus passionnante qu'une simple critique, les versets divins nous dévoilent une méthode comportementale

« Ceci est l'histoire de Noé ? Noé fut un homme juste (tsadik), irréprochable entre ses contemporains ; il se conduisit selon D.ieu. » (Genèse 6 ; 9).

Parachath Reè – Pessa‘h et les autres fêtes

La Tora nous enjoint de nous réjouir pendant les fêtes de Chavou‘oth ( Devarim 16, 11) et de Soukoth (16, 14), mais elle ne nous impose pas pareille obligation pendant Pessa‘h .
De même Hachem nous a promis de nous bénir à Chavou‘oth (16, 10) et à Soukoth (16, 15), mais pas à Pessa‘h .
Rabbeinou be‘hayé (ad Devarim 16, 14) nous propose deux explications :

Haftara Reè – Disciples de Hachem

La haftara Reè contient un verset dont la plupart de ceux qui fréquentent habituellement une synagogue connaissent l’interprétation qu’en a donnée Rabbi El‘azar au nom de Rabbi ‘Hanina :
« “Et tous tes fils seront disciples de Hachem , et grande sera la paix de tes fils” (Isaïe 54, 13) – Ne lis pas : “tes fils ( banayikh )” mais : “tes constructeurs” ( bonayikh ) » ( Berakhoth 64a).
Le Yalqout Chim‘oni (479) explique, quant à lui, ce verset de la façon suivante :