A propos de la prophétie de Bilaam…
Bilaam est considéré par nos Sages comme « le plus grand prophète des nations ». Effectivement, la Torah précise à son propos qu’il était capable de déceler « l’infime instant quotidien de la Colère divine ».
Bilaam est considéré par nos Sages comme « le plus grand prophète des nations ». Effectivement, la Torah précise à son propos qu’il était capable de déceler « l’infime instant quotidien de la Colère divine ».
Sous le joug égyptien, les Juifs ont connu une extraordinaire croissance démographique. L'occasion de découvrir notre raison d'être sur terre?
La paracha de Bé’houkotay, et avec elle le livre de Vayikra, se conclut avec différentes lois relatives aux « sanctifications » – à savoir la consécration de biens ou de valeurs au Temple. L’une d’elle est appelée la loi de Temoura.
Les plaies d’Egypte sont classées selon une grille que nous lisons dans la Haggada de Pessa‘h : detsakh , ‘adach , bea‘hab .
Quel est le sens véritable de cette grille ?
Dans notre paracha, Moché Rabénou refuse à plusieurs reprises de se rendre chez Pharaon pour lui demander la délivrance du peuple hébreu, si bien qu’Il réplique aux demandes insistantes d’Hachem : « (…) De grâce, Seigneur ! Donne cette mission à quelque autre ! », (Chemot, 4, 13).
Contrairement à Ichmaël, né d’Avraham à partir une union externe, Essav naquit du même sein que Yaacov, le père de la nation d’Israël. Ils étaient non seulement frères, mais également jumeaux, ce qui témoigne de l’étroite relation qui les unit. De plus, jamais son père n’a clairement écarté Essav de sa postérité. Au contraire, c’est lui qu’il aimait le plus et c’est à lui qu’il comptait offrir sa bénédiction. Enfin, Essav eut l’insigne mérite d’être enterré – tout au moins partiellement – dans la grotte de Makhpéla auprès des autres patriarches. Alors, en définitive, tout ceci n’est-il pas la preuve qu’Essav était bien davantage que son oncle Ichmaël ?
A priori, la Thora est sévère dans son jugement sur Noé, d'après certains de nos maîtres. Mais plus passionnante qu'une simple critique, les versets divins nous dévoilent une méthode comportementale
« Ceci est l'histoire de Noé ? Noé fut un homme juste (tsadik), irréprochable entre ses contemporains ; il se conduisit selon D.ieu. » (Genèse 6 ; 9).
Le prophète Isaïe a fait comprendre au peuple d’Israël, dans la haftara précédente, que ses liens avec Hachem sont loin d’être rompus, qu’un amour véritable et profond les attache l’un à l’autre pour toujours et ceci quelles que soient les circonstances. Dans cette troisième haftara consacrée au « réconfort », le prophète va plus loin encore
La Tora nous enjoint de nous réjouir pendant les fêtes de Chavou‘oth ( Devarim 16, 11) et de Soukoth (16, 14), mais elle ne nous impose pas pareille obligation pendant Pessa‘h .
De même Hachem nous a promis de nous bénir à Chavou‘oth (16, 10) et à Soukoth (16, 15), mais pas à Pessa‘h .
Rabbeinou be‘hayé (ad Devarim 16, 14) nous propose deux explications :
La haftara Reè contient un verset dont la plupart de ceux qui fréquentent habituellement une synagogue connaissent l’interprétation qu’en a donnée Rabbi El‘azar au nom de Rabbi ‘Hanina :
« “Et tous tes fils seront disciples de Hachem , et grande sera la paix de tes fils” (Isaïe 54, 13) – Ne lis pas : “tes fils ( banayikh )” mais : “tes constructeurs” ( bonayikh ) » ( Berakhoth 64a).
Le Yalqout Chim‘oni (479) explique, quant à lui, ce verset de la façon suivante :