Parachath Mass‘ei – La mère du kohen gadol
Lorsque l’auteur d’un homicide involontaire avait été condamné au bannissement dans une ville de refuge, il devait y rester jusqu’à la mort du kohen gadol, et ce n’est qu’à sa mort qu’il avait le droit de retourner chez lui (Bamidbar 35, 28).


