La tribu de Lévi, une exception
Le recensement de la tribu de Lévi indique une population de 22 000 âmes (Bamidbar 3, 39), un chiffre sensiblement inférieur à celui de la moins nombreuse des autres tribus, Manassé, qui en comptait 32 200 (1, 35).
Le recensement de la tribu de Lévi indique une population de 22 000 âmes (Bamidbar 3, 39), un chiffre sensiblement inférieur à celui de la moins nombreuse des autres tribus, Manassé, qui en comptait 32 200 (1, 35).
Il est rare que la lecture de la parachath Matoth soit séparée de celle de la parachath Mass‘ei. Cela se produit lorsque la parachath Pin‘has est lue avant le jeûne du 17 tamouz, auquel cas les trois haftaroth de-pour‘anoutha (« haftaroth de menaces ») sont associées aux parachioth Matoth, Mass‘ei et Devarim.
Un épisode bien connu de la Torah nous raconte dans quelles conditions les soldats d’Israël devaient se rendre au combat.
La foi que l’on accorde à des témoins comparaissant devant un Tribunal rabbinique est le garant d’une justice droite et équitable. La règle des « édim zomémim », évoquée dans notre paracha, s’inscrit dans la droite ligne de ce principe
L’une des obligations particulières au roi d’Israël consistait dans l’écriture d’un livre de la Torah : « Quand il occupera le siège royal, il écrira pour son usage, dans un livre, une copie de cette Torah, en s’inspirant des Cohanim, descendants de Lévi. Elle restera par devers lui car il doit y lire toute sa vie, afin qu’il s’habitue à révérer l’Eternel son D.ieu, qu’il respecte et exécute tout le contenu de cette Doctrine et les présents statuts » (Dévarim 17, 18-19).
La Torah stipule que lorsqu’une personne tue autrui par inadvertance, elle doit aller « s’exiler » dans l’une des villes de refuge. En effet, du « vengeur de sang » – un proche parent de la victime – avait l’autorisation de tuer le meurtrier, tant qu’il ne s’était pas réfugié dans l’une de ces villes.
La paracha Choftim s’ouvre sur ces mots : « Tu institueras des juges et des magistrats dans toutes les villes que D.ieu te donnera. (…) Ne fais pas fléchir le droit, n’aie pas égard aux considérations personnelles, et n’accepte pas de présent corrupteur (…). Ne plante pour toi aucun arbre d’Achéra ni aucun arbre auprès de l’autel que tu dresseras pour le Nom, Ton D.ieu. N’érige pas pour toi de statue, chose odieuse au Nom, Ton D.ieu. N’approche pas en sacrifice un taureau ou un mouton qui aurait un défaut », (Devarim, 16, 18-22).
La Tora énumère, au début de la parachath Mass'ei , les quarante-et-une étapes que les enfants d'Israël ont franchies dans le désert, et elle leur donne des noms qui ne correspondent pour la plupart à aucun lieu géographique connu.
Le nom de Tselof‘had, de la tribu de Manassé, est surtout connu en liaison avec ses cinq filles, Ma‘hla, No‘a, ‘Hogla, Milka et Tirtsa, dont l’intervention auprès de Moïse a permis aux filles, en l’absence de descendants mâles, d’hériter de leur père (Bamidbar 26, 33 ; 27, 1 et suivants ; 36, 1 et suivants).
Selon la législation successorale instituée par la Tora, les filles n’héritent pas de leur père. La Tora leur donne cependant un droit de succession en l’absence de frère.
Pourquoi la Tora détaille-t-elle tant la généalogie de Pin‘has
Selon le Kelé Yaqar, l’Ecriture s’étend sur sa filiation pour montrer que lorsqu’il sévit contre Zimri pour sanctifier le Nom de Hachem qui venait d’être profané, Pin‘has n’a nullement cherché à préserver son honneur.