La parabole de la semaine: ‘Houqath

Notre paracha débute avec l’énoncé et tous les détails concernant la fameuse mitsva de la vache rousse : « Avertis les enfants d'Israël de te choisir une vache rousse, intacte, sans aucun défaut, et qui n'ait pas encore porté le joug ( … ) ». Or la paracha précédente se termine avec le verset suivant : « Mais pour les saintetés des enfants d'Israël, n'y portez pas atteinte, si vous ne voulez encourir la mort ! » (Bamidbar, 18, 32)

Behalothekha – Deux lettres noun renversées

La parachath Beha‘alothekha contient deux versets dont la présentation dans les rouleaux de la Tora est inattendue : « Ce fut, lorsque l’arche partait, Moïse disait : Lève-toi, Hachem ! Que tes ennemis soient dispersés et que fuient [ceux qui] te haïssent de [devant] ta face ! Et lorsqu’elle faisait halte, il disait : Reviens, Hachem, [parmi les] myriades des milliers d’Israël ! » (Bamidbar 10, 35 et 36).

Voici comment vous bénirez les enfants d’Israël

Nos Sages disent que c’est par le mérite de la bénédiction des Cohanim que le monde se maintient : « Rabbi Yo’hanan dit : que signifie le verset : ‘Tant que Moché gardait les bras levés, Israël avait le dessus’ ? Ceci nous apprend que le monde ne se maintient que par le mérite de la bénédiction des Cohanim ! » Ceci est encore plus vrai en période d’exil, lorsque les dangers menaçant l’existence se multiplient à chaque génération.

Se renforcer dans la torah pour surmonter ses épreuves

Pendant les quarante années passées dans le désert, les Enfants d’Israël ne manquaient de rien car leur subsistance matérielle était assurée grâce à la manne, au puits et aux nuées. De même, du point de vue spirituel, c’était Moché qui remplissait leurs besoins quotidiens d’élévation. Pourtant, Kora’h, l’homme le plus riche du peuple, était quant à lui insatisfait.