parachath et haftarath ‘Houqath : Le Midrach petirath Aharon
Un Midrach , appelé Midrach petirath Aharon (« Midrach de la mort de Aaron »), nous éclaire sur les circonstances de ce décès.
Un Midrach , appelé Midrach petirath Aharon (« Midrach de la mort de Aaron »), nous éclaire sur les circonstances de ce décès.
Notre paracha débute avec l’énoncé et tous les détails concernant la fameuse mitsva de la vache rousse : « Avertis les enfants d'Israël de te choisir une vache rousse, intacte, sans aucun défaut, et qui n'ait pas encore porté le joug ( … ) ». Or la paracha précédente se termine avec le verset suivant : « Mais pour les saintetés des enfants d'Israël, n'y portez pas atteinte, si vous ne voulez encourir la mort ! » (Bamidbar, 18, 32)
Hachem a ordonné à Moïse de fabriquer un serpent et de le placer sur un mât (Bamidbar 21, 8), et c’est de son propre mouvement que Moïse l’a confectionné en cuivre.
Nos Sages disent que c’est par le mérite de la bénédiction des Cohanim que le monde se maintient : « Rabbi Yo’hanan dit : que signifie le verset : ‘Tant que Moché gardait les bras levés, Israël avait le dessus’ ? Ceci nous apprend que le monde ne se maintient que par le mérite de la bénédiction des Cohanim ! » Ceci est encore plus vrai en période d’exil, lorsque les dangers menaçant l’existence se multiplient à chaque génération.
Malgré les nombreuses plaies qui s'abattent en série sur l'Égypte, Pharaon s'obstine à ne pas délivrer le peuple hébreu. La Torah explique son refus par le fait que D.ieu a « endurci » son cœur. Mais alors, pourquoi mérite-t-il donc un tel châtiment puisque la voie du repentir lui est barrée par le Créateur ?
Ceci est le statut de la Torah. (19, 2)
Pourquoi cette parachath – consacrée à la « vache rousse » – fait-elle directement suite à l’histoire de Kora‘h ?
Pendant les quarante années passées dans le désert, les Enfants d’Israël ne manquaient de rien car leur subsistance matérielle était assurée grâce à la manne, au puits et aux nuées. De même, du point de vue spirituel, c’était Moché qui remplissait leurs besoins quotidiens d’élévation. Pourtant, Kora’h, l’homme le plus riche du peuple, était quant à lui insatisfait.
Cours Audio,Behalothekha :
Les deux Nouns Renversés
par le Rav Dov Lumbroso – Roth
