Zmiroth Chabat : Bar Yo’haï

 

Bar Yohaï

Le chant de Bar Yohaï , en honneur surtout dans les communautés séfarades, a été composé par rabbi Chimon Lavia.

Celui-ci, expulsé d'Espagne avec sa famille en 1492, s'est établi à Fès, au Maroc, où il est devenu un éminent kabbaliste. En 1549, il entreprit de se rendre en Erets Yisraël . Il se rendit cependant compte, lorsqu'il arriva à Tripoli, aujourd'hui capitale de la Lybie, de l'ignorance en Tora des Juifs de cette ville. Aussi renonça-t-il à poursuivre sa route et s'installa-t-il dans cette cité où il demeura jusqu'à sa mort.

La police lance un avertissement au moment de pourim

Une forte explosion s’est fait entendre dans le commissariat de la police de Jérusalem. On aurait pu croire à une petite bombe. Non seulement, elle a secoué les environs, vibré dans les estomacs, mais elle a aussi fait un trou à travers les vêtements d’une poupée de chiffon représentant un enfant et laissé une large cicatrice noire sur sa jambe. Si la poupée avait été un véritable enfant, il aurait été brûlé au premier degré.
 

Le jeûne d’Esther, jour International de la Femme Agunah

C’est le jour du je9ne d’Esther qui a été choisi par l’organisation de la Coalition Internationale des Droits de la femme Agunah (ICAR) pour marquer un jour spécial pour ces femmes dont on ne parle pas très souvent. Une femme Agunah est une femme dont le mari refuse de donner le get, c'est-à-dire le divorce religieux. Par conséquence, elle ne peut pas se remarier ou avoir des enfants. Si elle le fait toutefois, ses enfants seront considérés comme des mamzerim et ne pourront pas se marier normalement. Batya Kahana-Dror, une des présidentes d’associations présentes dans ICAR explique que Esther symbolise bien les femmes Agunoth. En effet, elle aussi a été prisonnière d’un mariage qu’elle n’avait pas choisi.