Il y a comme un petit air de fête….
Dans quelques jours Pessah, LA fête à ne pas rater pour les millions de juifs à travers le monde.
Mais il existe un endroit particulier où cette effervescence a nul autre pareil : Israel biensûr !

Dans quelques jours Pessah, LA fête à ne pas rater pour les millions de juifs à travers le monde.
Mais il existe un endroit particulier où cette effervescence a nul autre pareil : Israel biensûr !

La liste des courses est impressionnante. 2 000 boulettes de gefilte fish, 1 000 kilos de matzah et 2 000 bouteilles de vin. Le tout doit arriver par container directement d’Israël pour le seder auquel assisteront 1 500 invités, principalement des touristes israéliens en vacances dans cette région du Népal.
Une forte explosion s’est fait entendre dans le commissariat de la police de Jérusalem. On aurait pu croire à une petite bombe. Non seulement, elle a secoué les environs, vibré dans les estomacs, mais elle a aussi fait un trou à travers les vêtements d’une poupée de chiffon représentant un enfant et laissé une large cicatrice noire sur sa jambe. Si la poupée avait été un véritable enfant, il aurait été brûlé au premier degré.
C’est le jour du je9ne d’Esther qui a été choisi par l’organisation de la Coalition Internationale des Droits de la femme Agunah (ICAR) pour marquer un jour spécial pour ces femmes dont on ne parle pas très souvent. Une femme Agunah est une femme dont le mari refuse de donner le get, c'est-à-dire le divorce religieux. Par conséquence, elle ne peut pas se remarier ou avoir des enfants. Si elle le fait toutefois, ses enfants seront considérés comme des mamzerim et ne pourront pas se marier normalement. Batya Kahana-Dror, une des présidentes d’associations présentes dans ICAR explique que Esther symbolise bien les femmes Agunoth. En effet, elle aussi a été prisonnière d’un mariage qu’elle n’avait pas choisi.
C'est dans la parachath Bo qu'est stipulée pour la première fois la mitswa du rachat du premier-né ( pidyone ha-ben ) : « Et tout premier-né de l'homme parmi tes fils, tu le rachèteras » ( Chemoth 13, 13).
La cérémonie qui accompagne l'accomplissement de cette mitswa présente une particularité inattendue.
Les repas qui fêtent la célébration d'un mariage ou l'accomplissement d'une berith mila sont toujours servis après cette célébration et après cet accomplissement. En revanche, c'est pendant le repas de fête, et non avant lui, que l'on procède au pidyone ha-ben .