Ruth et Naomie
Nous récitons à Chavouoth la Meguilath Ruth , et nous pouvons y lire l’attachement extraordinaire de Ruth à sa belle-mère Naomie. Demandons-nous à cette occasion quel regard le Talmud projette sur les belles-mères ?
Nous récitons à Chavouoth la Meguilath Ruth , et nous pouvons y lire l’attachement extraordinaire de Ruth à sa belle-mère Naomie. Demandons-nous à cette occasion quel regard le Talmud projette sur les belles-mères ?
Le jour de Chavouoth s’est exprimé le plus grand d’amour qui ait existé, celui de D.ieu et de Son peuple, à qui Il donna un baiser pour l’éternité.
Shavouoth approche à grands pas et à cette occasion, le grand rabbin séfarade d’Israël, Rav Shlomo Amar, a insisté sur l’importance d’associer les enfants à cette fête.
A Chavouot, la coutume veut qu’on lise le matin la Méguila de Ruth. S’il convient de saisir le rapport qui unit ce récit à la fête du Don de la Torah, nous allons toutefois nous attacher ici à résoudre une question non moins pertinente posée par le Midrach lui-même : « Cette Méguila n’apporte aucun enseignement concernant la pureté et l’impureté, ni le permis et l’interdit ; alors pourquoi a-t-elle donc été écrite ? » (Ruth Rabba 2, 14)…
A Chavouot, la coutume veut qu’on lise le matin la Méguila de Ruth. S’il convient de saisir le rapport qui unit ce récit à la fête du Don de la Torah, nous allons toutefois nous attacher ici à résoudre une question non moins pertinente posée par le Midrach lui-même
A l’aube des fiançailles du Saint-Béni soit-Il avec le peuple d’Israël et quelques instants avant la-révélation de la Torah au mont Sinaï, D.ieu interpelle son peuple de la manière suivante : « Ainsi, tu t’adresseras à la maison de Yaacov et tu exposeras aux enfants d’Israël : tels sont les mots que tu prononceras aux enfants d’Israël » (Chémot, 19, 3).
La période de Pessa’h à Chavou‘oth constitue sous certains aspects une seule et même fête au fil de laquelle, affranchis de l’esclavage considéré sous toutes ses facettes, nous nous préparons fébrilement à recevoir la Tora, qui nous permettra de canaliser et d’exploiter à bon escient notre liberté recouvrée.
On peut lire dans le Midrach : « La Torah fut donnée par l’intermédiaire de trois dimensions : le désert, l’eau et le feu. Le désert, comme il est dit : “ Ils arrivèrent dans le désert du Sinaï ” (Chémot, 19, 2).
Le jour de Lag Baomer sur le tombeau de Rabbi Chimon Bar Yohai, l’ambiance est extatique ! Des milliers de personnes se déplacent pour ces festivités et pour cette concentration de prière et de recueillement, source d’innombrables délivrances. Envoyez vos noms à contact@chiourim.com, et le Rav Dov Roth-Lumbroso priera pour vous, par le mérite de votre Tsédaka.
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Le Rav Shmouel Eliahou, fils du Rav Mordehaï Eliahou Zatsal et grand rabbin de Tsfat (Safed), a raconté au site d’Aroutz Shéva en hébreu comment son père célébrait cette fête chaque année, évoquant ses propres souvenirs d’enfance.