Le prophète Jonas et Yom Kippour

Le prophète Jonas et Yom Kippour 

Le livre de Jonas, l’un de ceux que l’on appelle souvent les douze petits prophètes offre des particularités remarquables. D’abord, contrairement aux autres textes prophétiques, il se présente sous la forme d’un récit et d’une relation cohérente relatant sous une forme imagée une aventure humaine avec ses hauts et ses bas. D’autre part, le thème du livre est lui aussi unique, tout entier consacré à la valeur du repentir. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous avons voulu l’évoquer en cette veille de Yom Kippour et rappeler qu’il constitue l’une de ses haftaroth, celle de Min‘ha.

Chavou‘oth, une fête « lactée »

Un usage très répandu recommande de manger des nourritures lactées le soir de la fête de Chavou‘oth. Dans certaines familles la totalité du repas est constituée par des mets à base de lait ; dans d’autres leur consommation est suivie de celle d’un menu carné.

Cette pratique donne lieu à l’habitude, dans certaines familles, de feindre que l’on ne servira du gâteau au fromage traditionnel qu’à ceux qui se seront acquittés comme il se doit de la « supputation » quotidienne des jours de l’Omer.

Pessa’h Cheni ou la conquête de soi

Nous commémorons cette semaine le « Pessa’h Chéni ». Bien que ce jour ne constitue pas une fête à proprement parler, le 14 Iyar comporte pourtant une signification majeure souvent méconnue ! Même si le 14 Iyar n’est ni une fête ni un jour férié, l’habitude a pourtant été prise de célébrer ce jour en souvenir de l’agneau pascal qui était offert au Temple par tous ceux qui n’avaient pas eu la possibilité de le faire le 14 Nissan.

Des semaines de sept jours



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Lors de la Séfirat haOmer, la coutume a été prise de compter les jours comme étant des semaines, quand nous disons par exemple : « Aujourd’hui 33 jours, qui sont 4 semaines et 5 jours… ». Or quel est l’apport de ce mode de calcul ? C’est ce que nous nous proposons d’expliquer ici.

Deux types de temporalité

La coupe du Prophète Elie


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Selon le récit que nous en fait le second livre des Rois (2,11), le prophète Elie a été enlevé vivant par un char et des chevaux de feu, qui l’ont fait monter au ciel.

Notre tradition considère par conséquent qu’il n’est pas mort, et qu’il erre sur terre comme un mendiant, chargé de venir en aide à ceux qui sont en danger ou dans la détresse. Mais dès qu’il a accompli un bienfait, il disparaît sans laisser de traces.