Les assurances-vie
Lors de la vision de l’échelle dont le sommet atteignait le ciel, D.ieu annonça à Yaacov : « Je serai avec toi, je veillerai sur chacun de tes pas et je te ramènerai dans cette contrée… » (Béréchit 28, 15).
Lors de la vision de l’échelle dont le sommet atteignait le ciel, D.ieu annonça à Yaacov : « Je serai avec toi, je veillerai sur chacun de tes pas et je te ramènerai dans cette contrée… » (Béréchit 28, 15).
Nul n’est à même d’appréhender la dimension véritable de nos patriarches. En témoigne cet enseignement hautement révélateur : « Les patriarches constituent eux-mêmes le ‘ Char ’ [Merkava] du Saint Béni soit-Il ! » (Béréchit Rabba 84, 7).
Peu avant son décès, Moché prend à cœur la question de sa succession, soucieux de l’avenir du peuple hébreu. Nos Sages (cités par Rachi) voient dans cette attitude une nouvelle preuve de dévouement envers son peuple : « Ceci nous montre les qualités d’un dirigeant : lorsque leur dernière heure approche, il délaisse leurs propres affaires pour ne se consacrer qu’à celles du peuple. »
Nous lisons dans une responsa du ‘Hatham Sofèr (Yoré Déa § 356) : « Je voudrais souligner le point suivant : Nous qui formons le peuple juif avons été les témoins visuels de tout ce qui se trouve décrit par la Tora, à l’exception de l’épisode de Bilaam.
Après que Eliézer a conclu avec la famille de Rivka qu’elle le suivrait pour se marier à Its’hak, le verset dit : « Son frère et sa mère dirent : ‘Que la jeune fille reste avec nous une année ou quelques mois, après quoi elle partira !’ »
Si la paracha de Béréchit est une longue énigme dont quasiment rien ne perce jusqu’à nous, ceci est particulièrement vrai pour l’épisode où Adam fut expulsé du Jardin d’Eden. Cependant, à la lumière des enseignements de notre tradition, nous pouvons tout de même percevoir quelques lueurs de cet événement qui marqua l’humanité jusqu’à nos jours.
La preuve la plus probante de notre dépendance à D.ieu est incontestablement notre attache à la Torah. Nous le proclamons d’ailleurs chaque jour dans nos prières : « Offre-nous notre part dans Ta Torah. »
Sept semaines séparent la naissance d’Israël (Pessah) du don de la Torah ( Chavouot ). Temps de maturité d’un peuple qui devenu adulte peut recevoir la Torah. La Halacha (droit hébreu) retiendra que seul l’homme majeur peut accueillir la Parole divine.
Les bénédictions et les malédictions de la paracha Bé’houkotaï, qui clôturent le livre de Vayikra, peuvent sembler être une légitime rétribution de notre acceptation – ou de notre rejet – du Joug divin. Il s’avère en fait qu’elles n’en sont qu’un pâle reflet…
Nous commémorons aujourd’hui le « Pessa’h Chéni ». Bien que ce jour ne constitue pas une fête à proprement parler, le 14 Iyar comporte pourtant une signification majeure souvent méconnue !