Rabbi El‘azar ben ‘Azarya
La Aggada de Pessa‘h fait une place de choix à rabbi El‘azar ben ‘Azarya, le premier à y avoir inscrit son nom (Michna Berakhoth 1, 5).
La Aggada de Pessa‘h fait une place de choix à rabbi El‘azar ben ‘Azarya, le premier à y avoir inscrit son nom (Michna Berakhoth 1, 5).
En effet, aucun moment de l’année juive ne présente une richesse pédagogique comparable à celle de Pessah, avec son Séder, son interdiction du Hametz, sa Matza, son Maror et son délicieux Harosseth ; sans parler du Afikomen. Tout parle à l’enfant.
C’est Sous Louis XVI, roi de France – trois ans avant qu’il ne disparaisse sous « l’étendard sanglant » qu’est adopté en 1790 par l’Académie des Sciences le « mètre » de Burattini comme étant la dix millionnième partie d’un quart de méridien terrestre avant d’être accepté par la France, le 7 Avril 1795 comme mesure de longueur officielle.
Peu avant le décès de Yaacov, Yossef est appelé à son chevet. A ce moment, le patriarche lui annonce que ses deux fils, Efraïm et Ménaché, seront désormais considérés comme deux tribus du futur peuple d’Israël, à l’instar de Réouven et Chimon.
Il y a 84 ans, le 26 Adar 1, disparaissait une grande figure féminine du judaïsme orthodoxe polonais, Sarah Schenirer z’l, qui a œuvré avec courage et détermination pour procurer une solide éducation juive aux jeunes filles religieuses.
Le Talmud enseigne : « Celui qui prononce la bénédiction sur la lune en son temps est considéré comme s’il accueillait la Chékhina comme il est dit : ‘Ha’hodech hazé’ [Ce mois-ci sera pour vous…], et il est dit par ailleurs : ‘Zé Kéli’ [Voici mon D.ieu] » (Sanhédrin 42/a).
Les pérégrinations qui ont mené Abraham d’Ur-en-Chaldée jusqu’en terre de Canaan présentent de nombreuses ressemblances avec celles que les enfants d’Israël ont parcourues entre leur sortie d’Egypte et leur entrée en Terre promise.
« Si tu obéis à la voix de l’Éternel, ton Dieu, observant avec soin tous ses préceptes, que je t’impose en ce jour, (…) Béni seras-tu à ton arrivée, et béni encore à ton départ! » (Devarim 28, 1-6). Le Rav Its’hak Zilberstein chlita, le rav de Ramat El’hanan, raconte la parabole suivante, qu’il a entendue d’un témoin qui a assisté lui-même à son déroulement à Moscou, au début du soulèvement communiste.
Chaque personne sensée comprend que toute décision doit être mue par l’intellect. Mais si l’on agit sous l’effet de l’impulsion, les conséquences de nos choix s’avèrent généralement désastreuses…
Nos Sages rapportent dans la guemara Zevahim (11/1) que lorsque Hachem a donné la Tora à Israël, la voix de Hachem s’est fait entendre d’une extrémité à l’autre du monde. A tel point que tous les rois du monde en ont tremblé dans leurs palais, ainsi qu’il est dit (Tehillim (29/9) « Ouveheyhalo koulo omer kavod » «Dans son palais – le palais de chacun des rois – tout proclame la gloire de Hachem»