La mémoire et l’oubli
L’oubli est généralement perçu comme une défaillance cognitive : une mémoire saine n’est pas censée oublier. Et de fait, en de nombreuses occurrences, l’oubli est considéré dans notre tradition comme une carence.
L’oubli est généralement perçu comme une défaillance cognitive : une mémoire saine n’est pas censée oublier. Et de fait, en de nombreuses occurrences, l’oubli est considéré dans notre tradition comme une carence.
Les responsables de la communauté juive européenne ne cachent pas leurs inquiétudes devant les menaces contre la circoncision qui pointent à l’horizon dans plusieurs pays d’Europe.
Pour avoir goûté du fruit défendu, Adam Ha-Richon fut puni, et D.ieu lui dit entre autres : « (…) maudite est la terre à cause de toi, c'est avec chagrin que tu t’en nourriras tant que tu vivras ! » (Béréchit, 3, 17). Ce qui semble être en contradiction avec le verset : « eux qui ont semé dans les larmes récolteront dans la joie » (Psaumes, 126, 5)
אֵיזֶהוּ גִבּוֹר, הַכּוֹבֵשׁ אֶת יִצְרוֹ, שֶׁנֶּאֱמַר (משלי טז), טוֹב אֶרֶךְ אַפַּיִם מִגִּבּוֹר וּמשֵׁל בְּרוּחוֹ מִלּכֵד עִיר.
« [Ben Zoma dit : ] ‘ Qui est fort ? Celui qui maîtrise ses propres pulsions naturelles ! Comme il est dit – (Proverbes 16) : " Celui qui résiste à la colère l'emporte sur le héros ; celui qui domine ses passions surpasse le conquérant des villes '' !’ », (Chapitre 4, Michna 1).
Ceci est le statut de la Torah. (19, 2)
Pourquoi cette parachath – consacrée à la « vache rousse » – fait-elle directement suite à l’histoire de Kora‘h ?
Sur l’autel du Droit de l’homme et du citoyen, l’homme moderne brandit l’un des crédos de la démocratie : la liberté d’expression, censée offrir à chacun le droit d’exprimer tout ce que bon lui semble. En fait, cette idéologie apparaît déjà dans le livre des Psaumes (12, 5), qui parle de « ces hommes qui proclament : ‘Par notre langue nous triomphons, nos lèvres sont notre force’ », et dont la doctrine repose sur cette question : « Qui est donc notre maître ? ».
Question :Combien de traités de Michna existaient-ils à l’époque des prophètes ?
Découvrez le réponse sans plus tarder !!
Si la plupart des ordres de la Torah sont énoncés comme une suite de lois, certains surviennent en fonction des événements. C’est notamment le cas d’un épisode bien triste relaté à la fin de notre paracha d’Emor…
« Lorsqu’un veau, un agneau ou un chevreau vient de naître, il doit rester sept jours auprès de sa mère » (Vayikra 22, 27). Et dans le commentaire « Ahavat ‘Haïm haChalem », on peut lire : « C’est chose connue que la Torah s’adresse à trois types d’hommes différents, au tsadik, au bénoni (l’homme moyen) et au racha.
Question : Quand les enfants d’Israël sont-ils sortis d’Egypte pour la première fois ?
En attendant la réponse la semaine prochaine, vous pouvez poster la vôtre dans les commentaires.