Ferveur communautaire
À son retour de chez Laban, et après sa fameuse rencontre avec son frère Essav, Yaacov s’installa enfin en Eretz Israël après qu’Essav a quitté le pays.
À son retour de chez Laban, et après sa fameuse rencontre avec son frère Essav, Yaacov s’installa enfin en Eretz Israël après qu’Essav a quitté le pays.
Au coeur de l’histoire de Yossef vendu par ses frères et amené en Égypte, la Torah opère une digression pour nous relater l’histoire de Yéhouda et de Tamar, de qui naquit la dynastie de David et sa royauté.
Les commentateurs s’interrogent sur la répétition que contient ce verset : étant donné que Ya’aqov n’avait qu’un seul frère, pour quelle raison précisa-t-il dans sa prière « de la main de ‘Essav » après avoir déjà déclaré « de la main de mon frère » ?
Dans son Da’at ‘Hokhma ou Moussar, rav Yérou’ham Leibovitz note qu’à de nombreuses reprises, nous constatons une profonde appréhension chez nos patriarches quant aux conséquences de leurs fautes.
En décryptant les quelques mots d’un verset, celui qui lit la paracha de cette semaine pourra découvrir un épisode qui bouleversa le destin de l’humanité. L’occasion de tirer une leçon de vie des patriarches?
Comment la Tora peut-elle affirmer que Ya’aqov vainquit l’ange alors qu’en fin de compte, « la cuisse de Ya’aqov se luxa tandis qu’il luttait avec lui », lui causant une claudication ? Etait-ce réellement là une « victoire » ?
On appelle tokhe‘hoth (« avertissements »), ou kelaloth (« malédictions » dans le langage de la Michna [Meguila 3, 6]), les passages dans lesquels Moïse a mis en garde les enfants d’Israël en leur annonçant les malheurs auxquels ils s’exposeront s’ils n’observent pas scrupuleusement la Tora.
Dans la Torah, il a été fait appel à plusieurs reprises à la générosité des Enfants d’Israël. Et à chacune de ces occasions, ils se sont montrés fort » généreux » : ainsi, ont-ils donné avec largesse leur or et leur argent successivement… pour le Veau d’or, puis pour le Michkan (le Temple du désert)…
C’est dans la paracha Vayakel que sont énumérés les dons de tous les matériaux et matières premières offerts pour l’édification du Tabernacle. Y figurent notamment les douze pierres du Pectoral et les deux pierres du « éfod », portées au niveau des épaules, offertes par les douze chefs de tribus.
Dans la Paracha Vayakel (Chemot, 35/3), il est dit : « Vous n’allumerez aucun feu dans toutes vos demeures, le jour de Chabbat ». Le Saint Zohar voit dans ce verset une allusion particulière à la flamme de la colère. Il semblerait donc que la colère soit spécialement interdite le jour de Chabbat…