VAYEH’I : Le serment prêté par Yoseph
Lorsque Jacob est mort et que Joseph a demandé à Pharaon l’autorisation de l’enterrer en terre de Canaan, celui-ci lui a répondu : « Monte, et enterre ton père ainsi qu’il t’a adjuré ! » ( Berèchith 50, 6).
Lorsque Jacob est mort et que Joseph a demandé à Pharaon l’autorisation de l’enterrer en terre de Canaan, celui-ci lui a répondu : « Monte, et enterre ton père ainsi qu’il t’a adjuré ! » ( Berèchith 50, 6).
La paracha Vayé’hi contient les bénédictions que Yaacov Avinou a décernées à ses enfants lors de ses derniers instants… Yissa’har sera celui qui se vouera le plus à l’étude de la Torah, au point que son frère Zevouloun se chargera quant à lui de devoir lui procurer sa subsistance. Yaacov Avinou le bénit en le comparant à un « âne musclé » qui se repose entre les collines. Mais pourquoi cette comparaison qui semble si peu élogieuse… ?
« L’Eternel dit à Moché : ‘Le coeur de Pharaon s’est endurci, il refuse de laisser partir le peuple. Va trouver Pharaon le matin, alors qu’il se rend vers les eaux du fleuve.
Voilà déjà plus de 50 ans que le rabbi de Loubavitch a analysé de manière fort intéressante la différence entre la manière dont Pharaon s’exprimait devant les sages-femmes d’Israël et la manière dont il parlait à son propre peuple…
Au moment où Moché est mandaté pour délivrer le peuple hébreu, D.ieu lui dit : « Va rassembler les Anciens d’Israël !», (Chémot, 3, 16). Autrement dit, les Anciens devaient être les premiers à entendre l’annonce même de la rédemption, et c’est seulement après que le peuple fut à son tour informé.
Dans notre paracha, la première du livre de Chémot, Moché et Aharon se présentent pour la première fois devant le peuple pour lui annoncer l’imminence de la Délivrance. Mais c’est Aharon qui va lui relater les paroles adressées par D.ieu à Moché devant le buisson ardent (Chémot, 4, 30). Et soudain, « le peuple eut foi » !
La parachath Tetsawé commence par les mots : « Et toi, tu ordonneras aux enfants d’Israël qu’ils prennent vers toi une huile pure d’olive concassée pour le luminaire… » (Chemoth 27, 20).
Pourquoi ce verset emploie-t-il le mot « olive », au singulier, alors qu’il aurait été plus approprié, compte tenu de la quantité d’huile nécessaire à l’allumage de la menora, d’employer le mot « olives », au pluriel ?
Nos Sages expliquent dans le Talmud que ce sacrifice doit être présenté par toutes les personnes qui ont traversé une mer déchaînée ou bien un désert inhabité, ainsi que ceux qui étaient gravement malades ou emprisonnés.
Les sept derniers versets de cette haftara (Isaïe 66, 18 à 24) contiennent une révélation eschatologique évidente, puisqu’ils évoquent la fin des temps, mais cette révélation comporte des aspects inquiétants.
Moché Rabénou transmet aux Enfants d’Israël asservis en Egypte le message divin : « Je veux vous soustraire aux tribulations de l’Égypte et vous délivrer de sa servitude ! », (Chemot, 6, 6).