L?Allemagne s?empare de l?affaire al-Dura


Maille après maille, la légende tricotée
autour des circonstances de la mort
du jeune Mohammed al-Dura se défait. Cette fois-ci, c’est un documentaire diffusé le 4 mars dernier par la chaîne de télévision
publique allemande ARD qui pointe les incohérences flagrantes des images du journaliste Charles Enderlin et de son caméraman
palestinien Tala Abou Rahma.

Réalisé par Esther Shapira et Georg Hafner, le documentaire recense une série d’éléments
prouvant l’impossibilité matérielle de « l’assassinat », le 30 septembre 2000, du garçon de 12 ans au carrefour de Netzarim dans la bande de Gaza par les soldats israéliens,
comme l’affirmait à l’époque le reportage
de France 2.

On a marché sur la lune


QUAND BIEN même le dernier
homme aurait-il
fait ses premiers pas
sur la lune le 21 Juillet 1969,
l’astre de la nuit ne le concerne
pas ! Il le foule certes, le
contourne, le filme et l’examine,
mais il ne le comprend
pas… Et pour cause ! Car il
ne sait plus en quoi la lune
le concerne. Sa vanité est à la
hauteur de sa vacuité.

Médusée devant l’île de Pâques,
les pyramides ou les géoglyphes
de Nazca, la « science
historique » est tout autant
incapable d’expliquer avec le
sérieux qui fait la dignité de
la pensée certains phénomènes
pourtant proches de son
humanité. Comment cet homme
– que, dans son orgueil
démesuré, elle a rapproché du
singe pour mieux s’affirmer
elle-même. – comment cet
homme, pourtant démuni des
inventions techniques de notre
modernité, aurait-il pu ne
serait-ce qu’imaginer de telles
oeuvres ?, s’interroge-t-elle
hautaine.

Le service du temple en forme de Maguen David


La paracha Pékoudé débute par ce verset : « Telle est la
distribution du Tabernacle, le Tabernacle du témoignage tel
qu’il fut établi par l’ordre de Moché ». Évidemment, l’anaphore
figurant dans ce verset ne manque pas d’attirer notre attention…

En effet, nous explique Rachi dans le
premier verset de la paracha, si le mot
« Michkan » [Tabernacle] est formulé
ainsi à deux reprises consécutives, c’est parce
qu’il peut également vouloir signifier un
« gage ». Ce verset constitue donc une allusion
aux destructions futures des deux Temples
de Jérusalem qui seront tous deux « pris
en gage à cause des fautes d’Israël »…

La poutre maîtresse


Alors que nous lisons cette semaine les derniers
versets clôturant le livre « Chémot », la Torah
reprend l’énumération des étapes ayant servi à la
construction du Michkan. L’occasion de revenir
sur cette fameuse « traverse du milieu » qui
soutenait tout cet édifice…

Le bois d’Avraham Avinou

Sur le verset « La traverse du milieu
[haBria’h haTi’hone] à l’intérieur des
solives, les reliant d’une extrémité
à l’autre » (Chémot 26, 28), le Targoum
de Yonathan ben Ouziel écrit
ceci : « Ce bois [dans lequel était faite
la traverse du milieu-Ndlr] provenait
de l’arbre qu’Avraham Avinou avait
planté à Béer-Cheva. Ainsi, quand
les Enfants d’Israël traversèrent la
mer Rouge, les anges le coupèrent et
le mirent à la mer, et l’arbre flottait
au-dessus des flots. Un ange proclama
alors : ‘Voici l’arbre qu’Avraham
Avinou planta à Béer-Cheva où il
pria au Nom de D.ieu’. Les Enfants
d’Israël s’en saisirent et l’utilisèrent
pour en faire ‘la traverse du milieu’
dont la longueur était de 70 Amot. Et
de grands miracles eurent lieu grâce
à elle : quand il fallut monter le Michkan,
elle se repliait à la manière
d’un serpent et prenait place entre
les planches du Michkan. Et quand
on le démontait, elle se dépliait et reprenait
sa forme initiale ».

Parachath Wayaqhel


Les miroirs séducteurs

L’essentiel de la parachath Wayaqhel est constitué par le récit de l’exécution par Betsalel et Aholiav des prescriptions stipulées par Hachem en vue de la construction de la Tente d’assignation, et la fidélité de ces deux artistes aux ordres divins est telle que l’on trouve dans cette paracha , presque mot pour mot, des versets entiers que nous avons déjà lus dans les parachiyoth Terouma et suivantes.

Devinette : un kohen très occupé



Question :  

Question :

Soit un kohen à l’époque du deuxième Temple que l’on a convoqué pour la ?avoda l’après-midi du jour de Pourim . Plusieurs obstacles s’opposent cependant à ce qu’il assure son service :
? Il n’a pas encore lu la Megula .
? Il doit, à la même heure, étudier la Tora avec un grand Sage.
? Il se trouve en présence d’un meth mitswa .
Sachant qu’il a l’obligation avant la nuit de lire la Meguilath Esther , quel est l’ordre de priorité de ces quatre mitswoth (S’occuper du meth mitswa , étudier la Tora , assurer le service du Temple et lire la Meguila  ) ?
Indice : Il existe une différence entre les Achkenazes et les Séfarades.

Jacques Kohn

Réponse : S’il est achkenaze, la lecture de la Meguila a le pas sur le meth mitswa ( Rema ad Choul?han ?aroukh Ora?h ?hayyim 687, 2), la lecture de la Meguila  a le pas sur le service du Temple ( Meguila  3a), le service du Temple a le pas sur le talmud Tora ( Meguila  3a).

L’ordre sera par conséquent :
Meguila .?  Meth
mitswa.
? Service du Temple.? Etude de la Tora .

S’il est séfarade, c’est le meth mitswa qui a le pas sur la lecture de la Meguila (Voir Me?habèr de Choul?han ?aroukh Ora?h ?hayyim 687, 2), d’où :
Meth mitswa.Meguila .? Service du Temple.? Etude de la Tora .

(Devinette proposée par Ephraïm E. )

L?injustice yéménite !


Il y a trois mois, le 11 décembre 2008,

Ihiyé El Abadi, un ancien pilote de l’armée
de l’air yéménite a assassiné, de plusieurs
coups de feu, l’un des leaders de la
communauté juive locale, Moché Naari zal,
à proximité du domicile de ce dernier dans
la ville de Raïda où résident, aujourd’hui, la
plupart des juifs du Yémen. Cet assassinat
avait frappé de stupeur la communauté juive
yéménite et avait accéléré la récente alya en
Israël d’une famille de cette communauté.