Flambée mondiale de haine anti-juive



Un rapport officiel de l’Agence Juive pointe une multiplication spectaculaire des actes antisémites à
travers le monde durant la guerre contre le Hamas. La France y est désignée en particulier comme un
pôle de violence. Et l’année 2009 ne s’annonce pas meilleure…

L’ACCALMIE ÉTAIT donc un leurre
: il a suffi qu’Israël se
décide à frapper le Hamas
pour que les actes antisémites qui
semblaient diminuer ne se propagent
comme un feu de poudre. Une
furia anti-juive aussi soudaine que
violente enregistrée dans le monde
entier, selon le rapport que vient de
publier le Forum pour la coordination
du combat contre l’antisémitisme.
« L’opération à Gaza a causé
une augmentation aiguë du nombre
d’événements antisémites de par
le monde, et cela après une baisse
dans le nombre de tels événements
en comparaison avec l’année 2007 »,
indiquent les experts de l’organisme
financé par l’Agence juive, le Bureau
du Premier ministre israélien
et le Bureau de la Diaspora.

Un congrés sous le signe de l’antisémitisme


LE CONGRÈS juif mondial a tenu
les 26 et 27 janvier sa 13e
assemblée générale plénière
à Jérusalem. Une réunion du renouveau
pour l’organisation internationale
qui a enfin réglé ses problèmes
financiers et qui a confirmé
le milliardaire américain Ronald
Lauder à son poste de président. À
cette occasion, l’ancien président du
Crif, Roger Cukierman a également
été nommé vice-président de l’institution,
avec le soutien des représentants
européens.

Fin du mystère sur le sort d’un important criminel de guerre nazi


Arrêté par les Américains en 1945, Heim réussit à cacher son passé et est libéré deux ans plus tard. Il est bientôt à la tête d’un cabinet de gynécologie à Baden-Baden. Il fuit l’Allemagne à la veille de son procès en 1962.

La télévision allemande et le New York Times affirment que le «médecin de la mort» Aribert Heim, recherché depuis un demi-siècle pour avoir été l’un des bourreaux du camp de Mauthausen, serait mort d’un cancer au Caire en 1992.

L’autre guerre


Nos garçons entrent à
Gaza !
», m’a-t-elle dit… Elle
ressemblait à tant d’autres
femmes au Kotel qui mendient en
échange de bénédictions auprès
de ceux qui viennent prier sur le
site le plus saint des Juifs. À ses
cheveux cachés sous un turban,
on voyait bien qu’elle devait vivre
dans l’un des quartiers orthodoxes
de la ville. Je lui ai demandé
de répéter : « Nos garçons entrent
à Gaza, redit-elle en hébreu.
N’oublions surtout pas de prier
pour eux ! »… C’était le dimanche
4 janvier à Jérusalem, alors que les
forces terrestres de Tsahal avançaient
depuis la veille à l’intérieur
même de la bande de Gaza…

Les Tsitsits protecteurs de la brigade Golani



Voici des extraits de la lettre
de témoignage du rav Chmouël
Kaufman, rav du
12e bataillon de la brigade de Golani,
sur les heures qui ont préccédé
le début de l’opération terrestre
israélienne :

« (…) J’ai été surpris de découvrir,
dans le Sud du pays, mes frères
de la brigade de Golani tentant de
se protéger, à la veille des combats : chaque soldat de l’unité a
tenté de se procurer un talit katan. Nous en avions à peine assez
pour des soldats issus des yéchivot. Mais tous les combatants
de la brigade en ont voulu un. À
peine ouverts, les paquets de talit
katan ont été happés par les combattants…

Ne relachons pas notre garde spirituelle


Maintenant que l’opération
« Plomb durci » est terminée
et que ses résultats
semblent positifs, nous avons tendance
à nous relâcher spirituellemment,
ou pire encore, nous nous
disons : « Nous leurs avons montré
qui nous étions ! Ils n’oseront pas se
frotter de nouveau à nous ! » Il y a
trois semaines encore, nous étions
vulnérables et nous craignions
que le Hamas ne tire des missiles
puissants pouvant atteindre
Tel-Aviv ; nous craignions que le
Hezbollah ne se joigne à ce conflit
en tirant des centaines de missiles
longue portée qu’il possède dans
son arsenal ; nous craignions que
nos soldats se fassent prendre au
piège des camps de réfugiés surpeuplés
par des tireurs d’élite et
qu’ils tombent dans des embuscades
; nous craignions qu’ils ne
se fassent kidnapper dans Gaza et
qu’ils disparaissent dans l’un des
nombreux tunnels qui s’étendent
sous tout ce territoire…

Décès du rav Avraham Ravitz, zal



Le rav Avraham Ravitz, député du parti Judaïsme de la Torah depuis 20 ans,
est décédé le 1er Chevat, à l’âge de 75 ans, des suites d’une longue maladie.

Le rav Ravitz a été l’un des
hommes politiques les plus
influents du monde orthodoxe
depuis son entrée à la Knesset
en 1988.

Né en 1934 à Tel-Aviv, il avait
combattu très jeune dans les rangs
du Groupe Stern-Le’hi contre l’occupation
britannique avant de
s’enrôler dans Tsahal.

De la houpa au combat


Nous sommes le jeudi qui précède
l’entrée des forces terrestres dans
la bande de Gaza. Dans la salle à
manger de la yéchiva de Karné Shomron,
des centaines d’invités fêtent le mariage
d’Aaron Karov et de Tsvia Mordé’haï.
Quatre jours plus tôt, Aaron était encore
avec ses soldats, en train de les entraîner
en vue d’une probable opération en plein
coeur de la bande de Gaza. Aujourd’hui,
entouré par sa famille et ses amis, il se
tient sous la ‘Houpa, Tsvia à ses côtés. Il
ne sait pas encore que, moins de douze
heures plus tard, il sera de retour à la
base pour préparer ses soldats à l’étape
terrestre de l’opération « Plomb durci ».

Le pardon ultime du père de Yoni Netanael, zal


Notre fils Yoni est mort en sanctifiant
le Nom divin au moment où
Hachem l’a décidé. Quant à vous,
vous avez été les anges remplis de pureté
qu’Hachem a choisis pour réaliser son
projet. Nous sommes heureux que ce soit
votre main pure qui ait atteint Yoni et
pas celle, impure, de nos ennemis… Nous
tenons à vous dire que nous vous aimons
de tout notre coeur, vous êtes comme des
fils pour nous. Et lorsque les combats
prendront fin, venez nous voir, que nous
puissions vous prendre dans nos bras et
vous dire combien nous vous aimons »,
peut-on lire dans la lettre adressée aux
soldats.

Rahel Imenou à Gaza ? par le fils de Rav Mordehai Eliahou

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Cette histoire est relatée par les unités des soldats ; nous sommes perplexes et ne garantissons pas la véracité 


 – Une unité de Tsahal est arrivée devant une maison à Gaza- une femme très élégante, belle malgré son âge ( avancé ont dit certains à leurs yeux) se tenait a l’entrée et leur a dit en hébreu : « ne rentrez pas ici, partez vite, cette maison est pleine d’explosifs, elle va exploser très vite"
 – les soldats se sont repliés rapidement à l’extérieur de la maison-
 – 10 minutes après la maison explosait.(cliquer sur lire la suite)