Inhumation des restes de 589 victimes de la Shoah

LES RESTES des dépouilles mortelles de 589 Juifs internés et assassinés durant la Shoah à proximité du camp de Libroesa près de Berlin ont été inhumés, mardi 17 juin sur le site où ils avaient été retrouvés, au cours d’une émouvante cérémonie. Ces restes avaient été exhumés dans les années 70 par des agents de la Stazi, la police secrète de l’Allemagne de l’Est. Ils avaient fait acheminer ces restes à Dresde où des chercheurs les avaient examinés.

Fofana mène la danse


Le procès des assassins d’Ilan Halimi se poursuit au rythme des
provocations de Youssouf Fofana. Une stratégie délibérée qui lui permet de
tourner en ridicule le mobile antisémite

Combien de temps la Cour d’assises
de Paris permettra-
-t-elle à Youssouf Fofana
de bafouer la mémoire d’Ilan Halimi
zal ? Ces derniers jours, à force
de coups d’éclats, le chef du gang
des Barbares a carrément réussi
à prendre les commandes du procès.
Et désormais, c’est lui qui en
dicte le rythme !

Siyoum haMichnayot à Paris


Il y a un jury et un vainqueur :
formellement, c’est donc une
compétition. En réalité, lorsqu’il
s’agit de fêter la capacité d’une centaine
de jeunes garçons à connaître
par coeur des paroles de Torah, le
classement n’a qu’une importance
relative. On retiendra cependant
que le Siyoum haMichnayot qui
se tenait ce dimanche 7 juin dans
les salons ‘Haya Mouchka à Paris a
distingué un élève d’Aix-les-Bains
âgé de 12 ans qui a été capable de
réciter plus de 407 michnayot.

Interview du journal Hamodia : Nous oeuvrons sans relâche


Les Institutions Bnei Torah organisent leur gala annuel le mardi 16 juin
dans les Salons ‘Haya Mouchka, à Paris*. Internet, édition de livres,
chiourim, service téléphonique : la structure dirigée par le rav Dov
Roth multiplie les initiatives : « Il est important d’utiliser tous les
vecteurs de communication pour faire connaître la Torah !»

Hamodia : Un second traité du Talmud
entièrement traduit en français
arrivera ces prochains jours dans les
librairies. Vous vous êtes beaucoup
mobilisé autour de ce projet. Satisfait
du résultat ?

Rav Dov Roth : Très !
Le gala sera d’ailleurs tout particulièrement
l’occasion de présenter
le nouveau tome de la collection
Comprendre et Approfondir
la Guemara, des Éditions Bnei
Torah, portant sur le traité Ketoubot.
C’est une version entièrement
basée sur le limoud étudié dans les
yéchivot. En plus de la traduction
intégrale de la Guémara, de Rachi,
des Tossefot, on y trouve du Iyoun
(l’étude en profondeur du Talmud).
Elle s’adresse à tous : étudiants,
enseignants, ou plus simplement
quiconque souhaite étudier en profondeur
le Talmud.

L?abattage rituel menacé !


Le projet de la Commission
européenne prévoit
de soumettre le droit à la
che’hita à l’adoption par chaque
État d’une législation dans ce
sens, alors que ce droit s’applique
jusqu’à présent en fonction
du « droit commun ».

De même, la Commission veut
rendre obligatoire la « station
debout » de l’animal avant sa
mise à mort, ainsi que l’étourdissement
post mortem, ce qui
est incompatible avec les exigences
de la hala’ha.

Le Parlement européen reconnait la chehita


C’était une étape importante dans le combat pour sauver l’abattage rituel ! Le travail des organisations juives a donc fini par
convaincre les députés européens. Un succès qui doit encore être validé par les ministres des 27 États membres de l’Union
européenne. Si bien que la che’hita n’est donc pas encore vraiment sortie d’affaire sur le Vieux Continent…

Les organisations juives engagées
dans le combat pour la
défense de la che’hita au
niveau européen peuvent souffler.
Au moins, le temps d’apprécier
l’importante victoire remportée au
Parlement européen ce mercredi 6
mai. Réunis en séance plénière à
Strasbourg, les députés européens
ont en effet rejeté les dispositions
qui menaçaient l’abattage rituel,
pratiqué selon les dispositions de
la Hala’ha.

La grippe porcine dans le Talmud



extrait du site
techouvot.com

bonjour,
il parait que dans la guemara, il y a une référence à la grippe porcine.
On a demandé a un tsadik pourquoi il jeûnait, et il a répondu: parce qu’il existe une maladie chez les porcs, et il se prépare une épidémie.
On lui a retorqué: mais nous ne mangeons pas le porc, nous ne risquons rien ?
et il a répondu que c’est une maladie du porc qui se transmet à l’homme, pas aux porcs. et donc il jeûnait pour essayer de protéger le klal.
Je n’en sais pas plus. peut-on nous eclairer?

le fait que ce soit le porc, la vedette en ce moment, est tout de meme symbolique. Qu’en pensent nos chers rabanim ?