127 ans de vie
Que vient nous apprendre la fin du verset : « les années de vie de Sara » ?
Que vient nous apprendre la fin du verset : « les années de vie de Sara » ?
Dans notre paracha, Eliézer, délégué par Avraham, part en quête d’une épouse pour le fils de son maître, Its’hak.
C’est dans notre paracha qu’il est fait mention pour la première fois de la mitsva d’enterrer les morts, comme il est dit : « Sarah mourut à Kiriat Arba (…) Avraham y vint pour dire sur Sarah des paroles funèbres et pour la pleurer. Avraham ayant rendu ce devoir à son mort, il alla parler aux enfants de ‘Hèt en ces termes : « […]
Nul n’est à même d’appréhender la dimension véritable de nos patriarches. En témoigne cet enseignement hautement révélateur : « Les patriarches constituent eux-mêmes le ‘ Char ’ [Merkava] du Saint Béni soit-Il ! » (Béréchit Rabba 84, 7).
Abraham a reçu dans Wayèra une bénédiction presque identique à celle donnée à Rébecca dans ‘Hayei Sara. Laquelle ? Et quelle en est la différence ?
Un jour que ses élèves s’étaient laissés abandonner à une douce somnolence, Rabbi Aqiva leur lança : « Pourquoi Esther a-t-elle mérité de régner sur cent vingt-sept provinces ? C’est parce qu’elle descendait de Sara, laquelle a vécu pendant cent vingt-sept ans » ( Berèchith rabba 58, 3).0
Dans certaines communautés, le mariage est précédé d’un cérémonial portant en judéo-allemand le nom de « Bedeken » (« geste de couvrir »). Le fiancé, acccompagné de sa suite, se rend jusqu’au trône occupé par sa promise, aux côtés de laquelle se tiennent les deux mères.
Dans notre paracha, la Torah répète pour la troisième fois l’interdiction de retourner vivre en Egypte. Outre les détails de cette interdiction, il convient essentiellement de déterminer si elle persiste également de nos jours.
« Hachem te maintiendra comme Sa nation sainte, ainsi qu’Il te l’a juré, tant que tu garderas les commandements de l’Éternel, ton D.ieu, et que tu marcheras dans Ses voies », (Dévarim, 28, 9).
S’il est vrai que les chiv‘a de-ne‘hmatha , ces sept haftaroth qui sont récitées après le jeûne du 9 av , sont généralement sans rapport avec les parachiyoth auxquelles elles sont associées, on peut remarquer que celle de la parachath Ki tètsè , en seulement dix versets, offre de nombreuses analogies avec celle qu’elle accompagne.