« Expiatoire » ou « holocauste » ? Parachat Hah’odech

Cette haftara présente de nombreuses difficultés, dans la mesure où certains des rites qu’elle énumère contredisent ceux qui sont fixés par la Tora .
C’est ainsi que la Guemara ( Mena’hoth 45a) se penche sur le verset qui définit les sacrifices à offrir à Roch ‘hodèch : « Ainsi a parlé Dieu, Hachem : Au premier [mois], le premier [jour] du mois, tu prendras un jeune taureau sans défaut, et tu purifieras ( ‘hitètha) le sanctuaire » (45, 18).

A propos de l’impureté post natal



Parachath Tazri?a : A propos de l’impureté post-natale
Par Jacques Kohn

La parachath Tazri?a traite dans ses premiers versets de l’impureté qui s’attache à la femme qui vient d’accoucher. Cette impureté dure trente-trois jours après la naissance d’un garçon, et soixante-six jours après celle d’une fille. Signalons à ce sujet que cette impureté n’a rien à voir avec celle de nidda (« impureté conjugale »).

On retrouve ainsi, au début de cette paracha , les mêmes thèmes de pureté et d’impureté que ceux sur lesquels s’est terminée la paracha précédente, celle de Chemini , consacrée dans sa dernière partie à la pureté et à l’impureté des animaux.

Nadav et Aviou étaient ils jumeaux?


La similitude de la conduite de Nadav et d’Avihou, fils d’Aaron, qui ont « présenté un feu étranger devant Hachem  » ( Wayiqra  10, 1) et qui ont été aussitôt foudroyés, suggère qu’ils ont pu être des jumeaux. On sait en effet que les jumeaux pénètrent les pensées l’un de l’autre et qu’ils se comportent souvent de façon similaire.

Parachath Tsaw : L’interdiction du sang


La parachath Tsaw interdit dans deux versets ( Wayiqra  7, 26 et 27) la consommation du sang d’un animal sous peine de kareth (« retranchement »), et cette interdiction est renouvelée dans Wayiqra  17, 11 et Devarim 12, 23 avec l’indication de sa motivation : « ? car le sang c’est l’âme ».

De nombreuses explications ont été proposées à propos de cette interdiction.

Paracha Peqoudei : A propos de la plaque



Parachath Peqoudei ? A propos de la « plaque »

La paracha nous apprend, à propos de la plaque ( tsits ) dont était revêtue la tiare du kohen gadol  : «  Ils firent la plaque, diadème de la sainteté d’or pur, et ils écrivirent sur elle une écriture en gravures de cachet : ?Sainteté pour Hachem ? » ( Chemoth  39, 40). Pourquoi est-il écrit : « ils écrivirent », au pluriel, alors qu’il aurait été plus logique d’employer le singulier : « il écrivit » ? 

Paracha Vayaquel : Chabat Chabaton


Parachath Wayaqhel ? Chabbath chabbathon

En cette année embolismique 5768, la parachath Wayaqhel est dissociée, une fois n’est pas coutume, de sa accompagnatrice habituelle, Peqoudei . On peut y lire : «  Pendant six jours sera fait le travail, et le septième jour sera pour vous sainteté, un Chabbath de repos ( Chabbath chabbathon ) consacré à Hachem , quiconque y fera un travail sera mis à mort » ( Chemoth  35, 2).

Les couleurs dans le désert


Les couleurs dans le désert

Question

Tout au debut de la paracha Terouma, Hachem nous donne la liste des prelevements et entre autre il nous parle de « Atsé Chitim »(des bois de chitim),sur place Rachi précise qu’il n’y avais pas de bois dans le desert mais que Yaakov Avinou avais vu par Rouah Hakodech que les bné Israel en aurait besoin et donc a ordonné a ses enfants de planter du cedres en egypte pour en avoir avec eux au moment ou il sortirait.