LAG BAOMER : Pourquoi ces feux ?
L’habitude d’allumer des bûchers à Lag BaOmer a pris naissance à Méron, en haute Galilée, lieu de la sépulture de Rabbi Chimon bar Yo’haï.
L’habitude d’allumer des bûchers à Lag BaOmer a pris naissance à Méron, en haute Galilée, lieu de la sépulture de Rabbi Chimon bar Yo’haï.
Les sept premiers versets de la paracha décrivent les principes de l’année chabbatique ( chemita ). La mise en jachère de la terre a été instituée pour que nous prenions conscience de ce que c’est Hachem qui l’a créée et qui l’a donnée à l’homme, et qu’elle n’appartient pas à ceux qui en prennent possession.
La première partie de cette paracha traite successivement (Wayiqra 6, 2 ; 6, 7 et 6, 18) de « la loi de l’holocauste » (תורת העלה), de « la loi de l’oblation » (תורת המנחה) et de « la loi de l’expiatoire » (תורת החטאת).
« Lorsque Pharaon vous parlera en disant : Donnez-vous un prodige ! Tu diras à Aaron : Prends ton bâton et jette-le devant Pharaon, et qu’il soit serpent ! » ( Chemoth 7, 9).
Avec la révolte de Qora‘h nous assistons une nouvelle fois à une querelle au sein d’une même famille, thème récurrent dans la Tora. Après l’épisode des frères ennemis : Caïn et Abel, Jacob et Esaü et Joseph et ses frères, voici celui des cousins que tout sépare. Qora‘h est en effet le cousin germain de Moïse, leurs pères, Yitshar et Amram étant frères, fils de Qehath (Chemoth 6, 18).
Pin‘has s’est conformé ici à une halakha selon laquelle, lorsqu’un Juif a publiquement une relation sexuelle avec une non juive, les zélotes peuvent le mettre à mort
Quel rôle un Beith hamidrach peut-il, dans son environnement immédiat, jouer à la campagne ?
Le mois de sivan est le neuvième à partir de tichri, et le troisième dans l’ordre de la Tora.
Le signe du zodiaque sous lequel est placé ce mois est celui des « Gémeaux » (ou « jumeaux »), rapprochement expliqué par nos Sages de diverses manières…
La parachath Emor contient, entre autres mitswoth, celle de la supputation du ‘Omèr : « Vous compterez pour vous, du lendemain du chabbath… »(Wayiqra 23, 15). Pourquoi, s’agissant d’une mitswa qui se renouvelle chaque année, ne récitons-nous pas la berakha Chéhé‘héyanou ?
« Après qu’il eut frappé Si‘hon, roi du Emori, qui demeurait à ‘Hechbon, et ‘Og, roi du Bachane, qui demeurait à ‘Achteroth, à Edré‘i » (Devarim 1, 4).