Le Temple brûle encore, mais …
Dans le Traité Sanhédrin (p.96/a), il est raconté que lorsque le général Névouzaradan entreprit de mettre le feu au Temple, celui-ci s’éleva dans le Ciel, ne laissant pas le scélérat porter la main sur lui.
Dans le Traité Sanhédrin (p.96/a), il est raconté que lorsque le général Névouzaradan entreprit de mettre le feu au Temple, celui-ci s’éleva dans le Ciel, ne laissant pas le scélérat porter la main sur lui.
Le jeûne du 9 Av est marqué par les Juifs du monde entier qui pleurent la destruction du Temple de Jérusalem. Cette date importante du calendrier juif inspire également un ministre canadien.
Les trois semaines de deuil que nous venons de conclure fonctionnent selon un processus de gradation : pendant les treize premiers jours, seulement certaines marques de deuil sont observées qui ne relèvent pour la plupart que de coutumes locales.
De quelque côté qu’on jetât les yeux, on ne voyait que fuite et carnage. On tua un très grand nombre de pauvre peuple qui était sans armes et incapable de se défendre.
Le jour du 9 av est sous le signe de l’ambivalence : il est d’une part un jour de deuil, commémorant la destruction du Temple, et d’autre part, il marque notre espoir jamais atténué de voir la délivrance survenir très prochainement.
Pour cette période de deuil que nous traversons actuellement, nos Sages instaurèrent des lois particulières, comme l’interdiction de consommer de la viande ou de porter des habits neufs. Et ce, en souvenir de la destruction du Temple de Jérusalem, la fierté du peuple juif qui est à présent foulé aux pieds des nations.
Ce que la tradition juive appelle la haine gratuite (En hébreu : שנאת חינם [ Sinath hinnom ]) désigne l'une des causes de la destruction du deuxième Temple. Cette forme de haine est illustrée par l'anecdote suivante, racontée dans le Talmud :