A propos de l’arc en ciel
« Celui qui regarde les trois choses suivantes, ses yeux s’affaiblissent : l’arc-en-ciel, le « prince » (נשיא), et les kohanim (pendant qu’ils récitent la bénédiction sacerdotale – Voir Kitsour Choul‘han ‘aroukh 100, 10). »
« Celui qui regarde les trois choses suivantes, ses yeux s’affaiblissent : l’arc-en-ciel, le « prince » (נשיא), et les kohanim (pendant qu’ils récitent la bénédiction sacerdotale – Voir Kitsour Choul‘han ‘aroukh 100, 10). »
Le premier chapitre de Béréchit – le Livre de la Génèse – nous enseigne que le monde a été créé par Hachem. Son premier verset est très connu : « Au commencement, Hachem créa le ciel et la terre ». Car avant cet instant du commencement de la création, il n’y avait évidemment ni ciel ni terre…
« Les cieux sont Mon trône, et la terre le marchepied de Mes pieds… » C’est par ces mots que commence la haftara que l’on récite à Chabbath Roch ‘hodèch (Isaïe 66, 1).
Le pacte conclut entre le Mensonge et la Destruction pour entrer également dans l'Arche de Noé est un midrash très connu que nous explique le 'Hafets 'Haim.
Pendant les dix générations qui séparent l’époque d’Adam de celle du Déluge, l’humanité vécut dans un climat encore proche de celui du Gan Eden.
"Aucune créature, tant que son sang maintient sa vie, vous n’en mangerez » (Béréchit 9, 4)
Quelles sont ces 7 lois données à Noé et à ses descendants ? Qui doit les observer ? Sont -elles encore en vigueur de nos jours ?
Selon le Midrach, le tout premier verset des Psaumes fait allusion à Noa’h et aux générations au sein desquelles il vécut : « Heureux l’homme qui ne suit point les conseils des méchants, qui ne se tient pas dans la voie des pécheurs et ne prend point place dans la société des railleurs ».
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La débauche et l’idolatrie une question d’actualité. Cours du Rav Dov Roth Lumbroso
Le mot èlé (« voici »), explique Rav Yonathan Eybeschuetz, indique une exclusion et est destiné ici à marquer une différence entre Noa‘h et Avraham : Ceux que « voici » – Chem, ‘Ham et Yèfeth – sont descendus de Noa‘h, et pas d’autres.
Tandis que la parachath Wayèra est consacrée, dans sa première partie, au récit de l’annonce faite par les anges de Hachem à Abraham et à Sara de la naissance prochaine d’un fils, la haftara qui lui est associée nous apprend, entre autres, l’annonce par le prophète Elisée à la Sunamite de sa prochaine maternité.