« La simple foi ou la foi simple » par Rav David Breisacher
Cours donné par le Rav David Breisacher. Comment se sont comportés les femmes dans le désert ? Quelle est la force des femmes ?
Cours donné par le Rav David Breisacher. Comment se sont comportés les femmes dans le désert ? Quelle est la force des femmes ?
Il est écrit dans la parachath Be?houqothaï : « Vous mangerez du vieux, et vous ferez sortir le vieux de devant le nouveau ».
Cette bénédiction paraît suggérer une certaine prodigalité et une certaine propension au gaspillage. A quoi cela sert-il en effet de disposer de telles richesses si c’est pour se débarrasser d’une partie d’entre elles ?
[youtube id= »TsykMTQ5t1c » width= »358″ height= »202″ autoplay= »no » api_params= »rel=0&modestbranding=1″ class= » »][/youtube] Cours vidéo sur la Paracha Tazria Metsora par le Rav Breisacher, dans les cadre des matinées de Derech Laolim
Ces dernières générations, beaucoup éprouvent le besoin d’établir un pont entre les progrès du savoir et les préceptes de la Torah. Pour eux, donner aux mitsvot une signification concordant avec les normes de la société moderne, attribuer aux commandements de la Torah une connotation « éthique » ou « sanitaire » relèvent d’un nécessité essentielle leur permettant de rester fidèle à ses lois.
« Tous, hommes et femmes, ce que leur zèle les porta à offrir pour les divers travaux que l’Éternel avait prescrits par l’organe de Moché, les enfants d’Israël en firent l’hommage spontané à l’Éternel. » (Chémot 35, 29) La redondance de ce verset a suscité de nombreux commentaires.
Dès le 11 Tishrei, le lendemain de la réception des deuxièmes Tables de l’Alliance, Moshé Rabbeinou ordonne la construction du Beit haMikdash. Les Bnei Israël s’investissent avec un zèle extraordinaire pour réaliser ce projet, qui symbolisera le pardon de la faute du veau d’or lorsque la Shekhina d’Hashem résidera en notre sein.
[youtube id= »WQN0yq5h_fs » width= »358″ height= »202″ autoplay= »no » api_params= »rel=0&modestbranding=1″ class= » »][/youtube]
Cours vidéo du rav Haim Rozenberg sur la Parachat Ki-Tissa.
Leilou Nichmat RAV HAIM TSVI BEN SARAH ROZENBERG Zal
« Et toi, tu ordonneras aux enfants d’Israël qu’ils prennent pour toi une huile pure d’olive concassée pour le luminaire, pour faire monter une lumière perpétuelle. » (27, 20). Une paracha commence généralement par les mots : « Hachem parla à Moché, en disant » , hormis dans Devarim.
Pourquoi n’est-ce pas le cas ici aussi ?
Dans la haftara de la Parachat Zah’or que nous allons lire cette semaine (I Samuel, chap. 15) retrace la victoire remportée par le roi Saül sur Amaleq, ainsi que les reproches qu’il a essuyés au nom de Hachem de la part du prophète Samuel pour avoir épargné son roi, Agag, de même que sa population et ses biens.
Ces reproches vaudront à la dynastie de Saül d’être détrônée au profit de celle de David.
Il est écrit dans cette paracha , à propos des vêtements réservés aux kohanim : « Et pour les enfants d’Aaron tu feras des tuniques, tu leur feras des ceintures, et tu leur feras des turbans pour l’honneur et pour la gloire » ( Chemoth 28, 40).