La Tsaraat – maladie contagieuse ?

Ces dernières générations, beaucoup éprouvent le besoin d’établir un pont entre les progrès du savoir et les préceptes de la Torah. Pour eux, donner aux mitsvot une signification concordant avec les normes de la société moderne, attribuer aux commandements de la Torah une connotation « éthique » ou « sanitaire » relèvent d’un nécessité essentielle leur permettant de rester fidèle à ses lois.

Donner son coeur…

Dès le 11 Tishrei, le lendemain de la réception des deuxièmes Tables de l’Alliance, Moshé Rabbeinou ordonne la construction du Beit haMikdash. Les Bnei Israël s’investissent avec un zèle extraordinaire pour réaliser ce projet, qui symbolisera le pardon de la faute du veau d’or lorsque la Shekhina d’Hashem résidera en notre sein.

Petit à ses yeux, un problème ?

Dans la haftara de la Parachat Zah’or que nous allons lire cette semaine (I Samuel, chap. 15) retrace la victoire remportée par le roi Saül sur Amaleq, ainsi que les reproches qu’il a essuyés au nom de Hachem de la part du prophète Samuel pour avoir épargné son roi, Agag, de même que sa population et ses biens.
Ces reproches vaudront à la dynastie de Saül d’être détrônée au profit de celle de David.

La flamme brûle et la Chekh’ina réside

« Dans la Tente d’assignation, en dehors du Rideau qui est près du Témoignage, Aharon la disposera, et ses fils, du soir jusqu’au matin devant Hachem, statut pour toujours pour leurs générations de la part des enfants d’Israël. » (27, 21)
Expliquant les mots : « du soir jusqu’au matin », Rachi écrit : « Donne-lui la mesure d’huile nécessaire pour qu’elle brûle du soir jusqu’au matin ! Nos Sages l’ont évaluée à un demi-log pour les nuits de téveth, qui sont les plus longues. Et il en va de même pour toutes les nuits de l’année : s’il en reste, peu importe. »