La nouvelle récolte

La Tora, fait remarquer Rav Chelomo Ganzfried dans son Apiryone, emploie une expression inattendue lorsqu’elle présente les lois sur les bikourim – l’offrande des prémices. Contrairement aux autres mitswoth liées à la terre d’Israël, où elle énonce : « … quand Hachem te fera venir dans le pays » (voir par exemple Devarim 11, 29), elle ne cite pas ici Son Nom.

Juges et policiers…

Tu te donneras des juges et des policiers dans toutes tes portes. (16, 18). Pourquoi cette injonction est-elle formulée au singulier – « à toi », « tes portes » ? S’appliquant à l’ensemble de la collectivité, n’aurait-il pas été plus logique qu’elle le soit au pluriel ?

L’horizon indépassable

RÉFLÉCHIR SUR le sens de la justice, c’est forcément poser la distinction entre son application et son fondement. Car on ne saurait parler du bien-fondé de la loi si nous ne pouvions faire référence au point extérieur de la justice qui la commande et lui assure sa légitimité.