L’exil de la parole
A deux reprises Moshé Rabbénou refuse d’intervenir auprès du Pharaon sous prétexte qu’il bégaye. Je ne suis pas un homme de paroles avance-t-il pour justifier son refus : « Ki kvad pé ou kvad lachon anochi.
A deux reprises Moshé Rabbénou refuse d’intervenir auprès du Pharaon sous prétexte qu’il bégaye. Je ne suis pas un homme de paroles avance-t-il pour justifier son refus : « Ki kvad pé ou kvad lachon anochi.
Dans la paracha de Chémot, Moché arrive pour la toute première fois sur les flancs du mont Sinaï. Intrigué par le spectacle du « buisson ardent », il tend le cou et s’efforce de s’approcher. C’est alors que l’ange lui intime l’ordre d’« ôter ses chaussures de ses pieds, car l’endroit qu’il foule est un lieu sacré » (Chémot 3, 5).
« Je reconnais à cette heure que l’Eternel est plus grand que tous les dieux car je L’ai reconnu dans le mal qu’ils projetaient de leur infliger ! », (Chémot, 18, 11). Il ressort de cette affirmation de Yitro que c’est précisément dans la mesure où D.ieu punit les Egyptiens « mesure pour mesure – Midda Kénégued Midda »
Dans son commentaire sur la Torah (Chémot 13, 16), le Ramban écrit : « Après avoir pris connaissance des miracles éclatants et dévoilés, l’homme doit ensuite accéder à la prise de conscience de la réalité des miracles cachés, »
L’annonce de l’exil égyptien et les sévices qu’y subirent les enfants d’Israël, furent déjà communiqués à Avraham, le père de la nation juive : « Sache-le bien, ta postérité séjournera sur une terre étrangère, où elle sera asservie et opprimée durant quatre cents ans. »
« Pharaon ordonna à tout son peuple en disant : Tout fils qui naîtra vous le jetterez dans le fleuve, et toute fille vous la laisserez en vie » (Chemoth 1, 22).
Bien que la Tora les ait déjà comptés de leur vivant en indiquant leurs noms (Beréchith 46, 8 à 27), commente Rachi, elle les recense à nouveau après leur mort pour montrer combien Hachem leur est attaché.
Dans son introduction au Livre de l’Exode (Chémot) dont nous entamons la lecture cette semaine, rabbi Méïr Sim’ha de Dvinsk zatsal – le fameux « Or Saméa’h »
Pourquoi les femmes doivent-elles aussi boire les quatre coupes de vin du Séder ?
Au début de « Arvé Pessa’him » – le dernier chapitre du Traité de Pessa’him – la Michna exige des gabaïm – responsables de la tsédaka –
Rachi explique au début de notre paracha les motivations qui poussèrent Yitro à rejoindre le peuple juif : « ‘Yitro, prêtre de Midian, beau-père de Moché apprit tout ce que D.ieu avait fait…’ (Chémot 18, 1) – Quelle information l’incita à venir ? L’ouverture de la mer des Joncs et la guerre contre Amalek. »