Se créer notre identité juive ou La liberté de l’esprit – Rav Dov Roth
Pourquoi les Bnei Israel ont ils attendu l’ouverture de la mer pour chanter ? Cours à l’occasion du 7 eme jour de Pessah
Pourquoi les Bnei Israel ont ils attendu l’ouverture de la mer pour chanter ? Cours à l’occasion du 7 eme jour de Pessah
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Conférence du Rav Haim Rozenberg Zal sur les ossements de Yossef.
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Cours du Rav Rozenberg Zal sur les commentaires de la Paracha Bo
La parachath Bo, avec son récit des trois dernières plaies d’Egypte (sauterelles, ténèbres et mort des premiers-nés) marque un tournant important non seulement dans l’attitude de Moïse et des enfants d’Israël, mais aussi dans celle des Egyptiens.
Sur le verset : « Et vous saurez que c’est Moi, l’Eternel, votre D.ieu, qui vous fait sortir des affres de l’Egypte » (Chémot 6, 7), on traduira le Sfat Emet (5631) de cette manière :
Ce verset semble suggérer que chaque plaie supplémentaire produite par Moché sous les yeux de Pharaon fut un motif pour que le coeuru terrible monarque s’endurcisse davantage…
Au début de la paracha Chémot, lors de l’épisode du buisson ardent, Moché se voit enjoint de « prendre ce bâton dans sa main » (Chémot 4, 17), celui-là même qui s’était auparavant changé en serpent, car « c’est par lui que tu opéreras tous les miracles » en Égypte.
Les premiers versets de notre paracha sont assez obscurs et l’on peine à comprendre la conclusion à laquelle ils conduisent. Rachi lui-même s’efforce d’y donner un sens et cite à ce sujet une interprétation talmudique, qu’il rejette ensuite par manque de cohérence.
Traduire le « Sfat Emet » constitue un exercice très périlleux. A travers les lignes qui suivent, nous avons toutefois essayé de vous présenter – à partir de plusieurs passages qui traitent du même thème – la pensée de l’un des auteurs fondamentaux de la ‘Hassidout…
« Voici les noms des fils d’Israël, venant en Égypte ; ils y accompagnèrent Yaacov, chacun avec sa famille » (Chémot 1, 1). Ils refusèrent d’adopter les normes nationales des autochtones qu’ils fréquentèrent pendant 210 ans, et se conduisirent comme des touristes.