XI ème siècle

XI ème siècle
Époque des RICHONIM (Rif, Rambam et Roch) et des TOSSAFISTES
Par Isaac Sebbag
Détails

Époque des RICHONIM (Rif, Rambam et Roch) et des TOSSAFISTES
Par Isaac Sebbag
Détails
Talmudiste de l’époque des Guéonim. Né et éduqué en Babylonie, il émigre en Israël vers 750 lorsqu’il perd son élection au siège de Gaon de Poumbedita en faveur d’un de ses disciples. En Israël, il compose les Chéïltot, premier ouvrage halakhique rédigé après la clôture du Talmud, comportant 182 commentaires halakhiques et aggadiques, en araméen, sur les lectures hebdomadaires de la Tora. Les citations de son ouvrage sont tirées du Talmud de Babylone, et l’auteur a, d’ailleurs, puisé uniquement à des sources babyloniennes. Un seul gaon cite cet ouvrage, c’est le dernier Haï Gaon, ce qui prouve qu’il est resté inconnu en Babylonie pendant plusieurs siècles.
institue l’ordre des prières quotidiennes
ouvrage très populaire « écrit pour les ignorants et les cultivés, les fous et les sages, les jeunes et les vieux, les hommes et les femmes »
Né en Egypte en 882
fils de Yossèf, nommé en 928 Gaone, , (titre honorifique porté par les chefs des grandes Académies Talmudiques de Soura et Pumbédita, les guéonim sont les chefs spirituels du peuple juif après la clôture du Talmoud), il occupe la propre chaire de Rav Achi, le rédacteur de la Guémara. Il est le premier à rédiger un ouvrage de philosophie juive systématique de Émounot wé-Déot, , (Croyances et opinions) marquant la première tentative faite pour présenter la pensée juive de façon systématique. Il établit les principes fondamentaux du judaïsme : création ex nihilo, unité du Créateur, existence de l’âme, révélation de la Loi, libre arbitre de l’homme, rétribution après la mort, et il divise les ordonnances religieuses en deux catégories : les préceptes rationnels et les préceptes d’autorité.
Rabbi Chérira ben ‘Hanina Gaone (906-1006) domine la période qui termine l’ère des grandes Écoles de Babylonie. à Poumbédita. à l’époque où les grands maîtres apparaissaient en Afrique du Nord et en Europe ; il fit admettre le Talmud de Babylone comme la base essentielle de l’étude juive. Dans sa lettre (Iguéréte Rav Chérira Gaone). il décrit comment la Michna. le Talmud. la Tossefta et les béraïtotes ont été composés. Sa présentation du processus de transmission de la Torah est la base de la conception de Rachi et sa référence.
né à Jaen (Espagne) 915, mort à Cordoue en 990
fils de Yitshaq, personnalité marquante du judaïsme espagnol, érudit, médecin, philanthrope et homme d’État, polyglotte. À Cordoue où il est médecin des califes Abdel Rahman III et IV, il est réputé avoir découvert un remède appelé al-farouk; fin diplomate il occupe le poste de ministre des Affaires Étrangères et obtient une alliance avec l’empereur de Byzance Constantin VII. Il met à profit ses hautes fonctions pour venir en aide aux communautés juives d’Europe et d’Orient. Il découvre l’existence des Khazars, peuplade du Sud de la Russie convertie au judaïsme, et entretient une intéressante correspondance avec leur roi, reprise dans le Kouzari.
Rabbi Guerchom ben Yéhouda Méor haggola (965-1040), né à Metz et vécut à Mayence où il mourut. Il est célèbre par son ‘hérém ou ordonnance d’interdiction absolue de la polygamie ou bigamie dans les communautés askénazes.
fils de Yéhouda, enseignant, talmudiste; dans son académie talmudique de Mainz qui comprenait de nombreux élèves de différents pays, dont la Provence et l’Espagne, il a jeté les bases d’études talmudiques avancées et de décisions halachiques dans les pays achkénazes. C’était le centre le plus prestigieux d’études talmudiques de l’époque. Parmi ses disciples se trouvaient les professeurs de Rachi, R’ Yaâqov ben Yakar, R’ Yitshaq ben Yehudah, et R’ Eliezer HaGadol. R’ Guèrchome a corrigé le texte du Talmud sur des manuscrits reconnus, clarifiant ainsi d’obscurs passages; il rédigea aussi un commentaire sur divers sujets et Hilchot Treifot sur les lois de la cacherout, ouvrage mentionné dans Tosafot et Sefer Rokeach, responsa. Son oeuvre a été adoptée par tous les rabbinats et acceptée comme loi à travers tout le peuple achkénaze ainsi que par certaines instances dans toute la Diaspora. R’ Guèrchome s’insurgea contre la polygamie et contre le divorce sans l’assentiment de l’épouse. Il dénoncea le rejet de ceux qui furent forcés, sous la menace, à renoncer au judaïsme, malgré leur retour à la foi juive. Cette action fut menée suite à la conversion forcée des Juifs au Christianisme sous peine de mort ou d’expulsion, alors que la Halacha oblige les Juifs à se soumettre à l’exécution plutôt que de renoncer à leur foi. Le fils unique de R’ Guèrchome fut converti par la force au Christianisme, et lorsqu’il décéda très vite après, sans avoir eu la chance de retourner à sa foi, R’ Guèrchome observa deux semaines de deuil, une pour la perte de son fils, et l’autre pour la perte de son âme. Les souffrances terribles de son peuple, à cette époque, furent décrites dans ses selichot; une de ses prières, Z’chor Brit Avraham, est récitée pendant la Nehila de Yom Kippour.
dernier gaon de Poumpedita
sur le Talmud, importante correspondance avec R.Hai Gaon
HANAN’ÈL bèn Houchièl, mort à Kairouan (Tunisie) en 1055
Commentateur du Talmud et enseignant, connu pour son immense commentaire du Talmud incorporant les interprétations des Académies de Babylone et d’Italie, il rend les textes du Talmud Babli et Yérouchalmi faciles d’accès, et incorpore de nouvelles interprétations. Ses commentaires sont souvent cités par le Rif et les Tossafistes. Il rédige aussi un commentaire de la Tora cité par Rambane. Séfère ha-Mitswot, , un recueil des lois alimentaires, lui est imputé, des responsa apparaissent dans Èvèn ha-Êzèr
né à Bagdad (Irak) ou à Fès (Maroc) en 920, mort en 990
disciple de Saâdia Gaone, spécialiste en grammaire hébraïque, en contradiction bien souvent avec son professeur; il a même écrit Téchouvot al R’ Saâdia Gaone dans lequel il dénonce plusieurs définitions avancées par Saâdia Gaone. Les différences principales entre les deux grammairiens se trouvent dans l’origine des racines des divers mots qui pouvaient en changer le sens suivant l’interprétation. Mais ils acceptent d’un commun accord les règles grammaticales en vigueur. La plus grande contribution du R’ Donache en chant et poésie est l’introduction de formes spécifiques empruntées à la poésie arabe. Il est critiqué pour cela, néanmoins sa méthode est adoptée par toutes les générations suivantes de poètes, le mettant au firmament de la poésie séfarade. Il est reconnu comme le père de la rime hispano-hébraïque. Certaines de ses compositions sont devenues de populaires hymnes liturgiques, comme celui du Chabbat Dror Yikra et Dvai Haseir, préface du Birkat Ha-Mazone des festivités de mariages.
né à Fès, Maroc, env. 950
Elève de R’ Ménahem ben Saruk, après avoir défendu avec succès une maîtrise en théories grammaticales, il devient l’autorité incontestée dans cette matière, et il applique, au fil des ans, sa propre théorie grammaticale. Il correspond, à ce sujet, avec les sages et les écoles de Terre Sainte, particulièrement ceux de Tibériade. Bien que les premières écoles reconnaissent les racines de deux lettres, et même d’une lettre, Ibn Hayoug prouve que tous les mots dérivent de racines de trois lettres. Pour cette découverte, il est acclamé par tous, et R’ Chélomo ibn Parchon, auteur de Makhebet Ha-Âroukh, écrit sur lui que le Tout Puissant a révélé à R’ Yéhouda ce qui était caché même à R’ Saadia Gaon. Après avoir lu son livre, les écoles de Babylone proclament Nous n’avons encore rien vu d’aussi bon en provenance de l’ouest. C’est ce qu’il y a de mieux dans le monde entier! Ibn Hayoug a rédigé quatre ouvrages : Séfer Ha-Noah, également appelé Sefer Osios HaNoah VeHameshech sur les verbes faibles (qui perdent des lettres dans les conjugaisons) et leurs racines; Sefer Poalè Ha-Keifel sur les verbes qui doublent les racines des lettres; Sefer Ha-Nikoud, sur les voyelles; et Sefer Ha-Rikchah. En dépit de certaines critiques, tous les grammairiens hébraïques suivants ont basé leur travail sur celui de Ibn Hayoug.
Né à Cordoue en 993, mort à Grenade en 1055
Il est un descendant des communautés d’Éréts Yisrael exilées en Espagne lors de la destruction du Temple. dans ce qui devint la grande communauté de Cordoue. brillante par ses maîtres et par ses grammairiens.
Fils de Yossèf, talmudiste et homme d’état, il reçoit une éducation, depuis sa tendre jeunesse, en études séculaires et religieuses. Son Maître en Talmud est le R’ Hanokh bèn Mochè, l’un des quatre Sages envoyés par les Écoles de Babylonie, et son professeur en grammaire hébraïque est R’ Yéhouda ibn Hayoug. Dirigé par des mentors arabes, il étudie les sciences, les mathématiques, la calligraphie, la poésie arabe et des langues. En 1012, lors de la guerre civile, le chef berbère Suleiman est victorieux; R’ Chémouèl et de nombreux autres Juifs doivent émigrer car ils ont pris le parti du rival de Suleiman, Mohammed ibn Chashim. Il trouve refuge à Malaga sous la baguette paisible du royaume berbère de Grenade. Il est nommé secrétaire particulier de al-Arif, vizir du roi Chabus de Grenade. Al-Arif est tellement impressionné par son style et ses connaissances, qu’il lui demande de le guider dans toutes les affaires d’état. Après la mort de al-Arif, le roi nomme R’ Chémouèl comme successeur du vizir. À cause de ce poste, il est appelé Ha-Naggid (le Prince) par les Juifs de Grenade, et Ibn Nagdela par les Arabes. Il est très jalousé, mais reçoit le support total du roi. À la mort de ce dernier, en 1037, son fils Badis non seulement le reconduit dans ses fonctions, mais lui donne d’autres responsabilités. R’ Chémouèl devient, virtuellement, le dirigeant de Grenade. En plus d’administrer les affaires domestiques du royaume, il est nommé commandant en chef des armées. Il érige à Grenade une magnifique synagogue qui inclut une académie talmudique. Il laisse de très nombreux écrits talmudiques ainsi que des poèmes sur les Psaumes, les Proverbes, et l’Ecclésiaste. Son fils, R’ Yehosef, lui succéde et reçoit également le titre de Ha-Naggid.
Il est l’auteur de nombreux pioutim ou poèmes religieux. d’études linguistiques sur la Torah et de l’Introduction au Talmud (Mavo Hattalmoud). imprimée après le Traité Berakhote dans le Talmud.
Rabbin du Moyen-âge, chef spirituel de la Communauté de Mayence, célèbre par l’aventure tragique dont il est le héros. Ayant refusé de se convertir au christianisme, il est soumis à d’horribles tortures. Peu de temps après avoir subi ces tourments, il demande qu’on le transporte à la Synagogue de la ville; c’est le jour de Roche ha-Chana. Il improvise alors en présence de la communauté l’élégie qui fut traduite, et, ayant fini de réciter ce texte, il rend l’âme à son Créateur. L’élégie a été, par la suite, incluse dans la prière du jour de Roche ha-Chana. On la trouvera dans tous les rituels des fêtes.
talmudiste et professeur, disciple de son père R’ Yaâqov bèn Nessim, et de R’ Chushiel, il maintient une correspondance suivie avec R’ Haï Gaon dont il sollicite l’opinion sur tous les points halakhiques et Talmudiques. Il correspond également avec R’ Chemouel HaNaggid qui devient un solide défenseur des théories de R’ Nessim, et leurs liens se renforcent lorsque le fils de R’ Chemouel, R’ Yossèf, épouse la fille de R’ Nessim. Lorsque R’ Nessim se rend en Espagne pour les festivités du mariage, il y demeure assez longtemps, donnant des conférences sur le Talmud et gagnant de nombreux adeptes. Son oeuvre : HaMafteach, références talmudiques; des notes sur la Halakha, Aggada, et des responsa intitulées Megilat Sesarim. À la suite du décès de son petit-fils, pour consoler sa fille et son gendre, il rédige et leur envoie Chibour Yafeh MehaYeshuah (également intitulé Sefer Ha-Maâssiyot) qui comporte des anecdotes du Talmud et du Midrache sur la Divine Providence et la récompense réservée aux Justes. Son fils unique décède à un jeune âge, et les filles de R’ Nessim lui survivent.
Décédé à Kairouan (Tunisie) en 1050
né à Narbonne au 11ème siècle, fils de Yaâqov, talmudiste et enseignant, il est l’un des plus anciens érudits de Provence dont les travaux font autorité. Auteur d’une anthologie de midrachim comparable au Yalqout Chimôni où transparait ses propres interprétations enrichies de la guématria, Rachi dans son commentaire de la Tora se réfère à ses travaux. Rabbènou Tam le cite comme un autorité halakhique importante
– 500 : fin de la rédaction des grands traités du chass bavli
– 600 : fin de la rédaction des petits traités du chass bavli
Le 13 Kislév est le jour de la hilloula de Ravina, l’un des principaux rédacteurs du Talmud (vers 370-425) avec Rav Achi. Situons-le : Il fait partie de la 7e génération des amoraïm – Rav Kahana (Baba Qama 10 b, 29) dirige la yéchiva de Poumbédita vers 400, – Ravina (Baba Qama 6 b, 2) et Rav Achi, à Soura, organisent, vers 370-425 (4130-4185), le talmud de Babylone que nous étudions. L’opinion de Rav Achi prévaut sur celle de Ravina pour la halakha. Cette époque est ce que l’on appelle (sof horaa, la fin de l’enseignement). On dit aussi que par eux (nikhtam vénistam hagguémara), a été écrite et clôturée la guémara. Puisque la halakha est selon l’avis des derniers maîtres, le talmud de Babylonel’emporte sur la michna et sur le talmud de Jérusalem pour les questions qui y sont également exposées. Ensuite s’ouvrit l’époque des savoraïm, rabbanane savoraï, c’est-à-dire ceux qui pensent sur la michna et la guémara et en tirent les applications de halakha pour les générations ultérieures : Rav Sama, le fils de Rava ; Rav Eina, Rav, Simouna, Rav Ravaï Mérov, Rav Guiza, Rav Houna, Rav Dimi Sorgo…
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2 ème millénaire |
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-2719 |
1042 |
Mort de Seth |
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-2705 |
1056 |
Lamekh engendre Noé – 3 enfants : Chem, Ham et Yaphet |
950 |
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-2621 |
1140 |
Mort de Enoch |
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-2526 |
1235 |
Mort de Kenan |
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-2471 |
1290 |
Mort de Mahalalel |
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-2339 |
1422 |
Mort de Yered |
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-2225 |
1536 |
Noé construit l’arche (durée 120 ans) |
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-2207 |
1554 |
Mariage de Noé et Naama |
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-2205 |
1556 |
Noé engendre Yafeth |
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-2204 |
1557 |
Noé engendre Ham |
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-2203 |
1558 |
Noé engendre Chem |
448 |
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-2110 |
1651 |
Mort de Lamekh |
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-2105 |
1656 |
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-2104 |
1657 |
Noé sort de l’arche, 27 hechvan |
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-2103 |
1658 |
Chem engendre Arpakhchad |
438 |
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-2068 |
1693 |
Arpakhchad engendre Chelah |
433 |
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-2038 |
1723 |
Chelah engendre Eber |
433 |
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-2004 |
1757 |
Eber engendre Peleg |
239 |
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-1974 |
1787 |
Peleg engendre Reou |
239 |
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-1942 |
1819 |
Reou engendre Seroug |
230 |
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-1912 |
1849 |
Seroug engendre Nahor |
148 |
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-1883 |
1878 |
Nahor engendre Terah – 3 fils : Abram, Nahor et Haran |
205 |
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-1853 |
1908 |
Kouch, files de Ham, engendre Nimrod – Roi de mesopotamie pdt 47 ans |
215 |
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-1845 |
1916 |
Terah engendre Nahor et Haran |
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-1813 |
1948 |
Terah engendre Abram qui a subi les 10 epreuves :
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175 |
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-1806 |
1955 |
Haran engendre loth
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142 |
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-1804 |
1957 |
Nahor engendre milka – Milka engendre Betouel |
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-1803 |
1958 |
Haran engendre Sarah |
127 |
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-1788 |
1973 |
Mariage de Abram(il a 25 ans) et Sarah(elle a 15 ans) |
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-1765 |
1996 |
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-1764 |
1997 |
Mort de Nahor |
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-1763 |
1998 |
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Vie |
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1 er millénaire |
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-1 , 25 elloul |
– création du monde |
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-3761 |
0h |
Création de l’homme |
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0, 5h |
Adam vit – 3 enfants : Cain, Abel et Seth |
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6h |
Il nomme les animaux |
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7h |
Eve |
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8h |
Ils ont eu 2 enfants |
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9h |
Ils reçoivent le mitsva de ne pas manger l’arbre connaissance |
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10h |
Faute |
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11h |
Jugement |
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12h |
Chassé du gan |
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-3721 |
40 |
Cain tue Abel |
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-3631 |
130 |
Adam engendre Seth |
912 |
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-3526 |
235 |
Seth engendre Enoch – A 31 ans, il propage l’idolatrie |
905 |
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-3436 |
325 |
Enoch engendre Kenan |
910 |
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-3366 |
395 |
Kenan engendre Mahalalel |
895 |
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-3301 |
460 |
Mahalalel engendre Yerèd |
962 |
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-3139 |
622 |
Yered engendre Hanokh – Tsadik. Invente l’écriture, l’arithmétique, l’astronomie |
365 |
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-3074 |
687 |
Hanokh engendre Mathusalem – Tsadik |
969 |
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-2887 |
874 |
Mathusalem engendre Lamekh
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777 |
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-2831 |
930 |
Mort de Adam |
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-2787 |
974 |
Hanokh engendre Naama |
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-2774 |
987 |
Mort de Hanokh |
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bonjour
je cherche une achgaha de foie gras permis pour des bnei tora
merci
Il existe tellement de raisons pour qu’un Ben Tora n’en mange pas, que même si les Rabbanim font de leur mieux pour améliorer les vérifications des blessures du jabot dues au gavage, ils ne pourront trancher sur le problème de fond. En effet le Taz dit que nous ne sommes pas habilités à vérifier un jabot endommagé.
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Notre patriarche Abraham était-il achkenaze ou séfarade ?
Lorsqu?Abraham a reçu la visite des trois anges, c?était Pessa?h (Rachi ad Berèchith 18, 10), et il a préparé à leur attention trois langues de taureau qu?ils devaient manger assaisonnées à la moutarde (Rachi ad 18, 7).[J.K]
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Yodéa Editions
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QUESTION
J’ai entendu dire qu’un midrach faisait la relation entre chacune des sept semaines qui séparent Pesakh et Chavouot et l’expiation de sept impuretés. Quelles sont ces impuretés et que représentent-elles?
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