VAYERA : Paracha et Haftara
Découvrez un Dvar Torah inédit sur la Paracha et la Haftara
Découvrez un Dvar Torah inédit sur la Paracha et la Haftara
La population d’avant le déluge citée dans le livre de Berèchith a compté deux personnages appelés Lémekh :
un premier Lémekh, descendant de Caïn (Voir Berèchith 4, 17 à 4, 24), et un second, descendant de Seth et père de Noé (Voir Berèchith 5, 25 à 28).
Si la paracha de Béréchit est une longue énigme dont quasiment rien ne perce jusqu’à nous, ceci est particulièrement vrai pour l’épisode où Adam fut expulsé du Jardin d’Eden. Cependant, à la lumière des enseignements de notre tradition, nous pouvons tout de même percevoir quelques lueurs de cet événement qui marqua l’humanité jusqu’à nos jours.
De même que l’on ne peut parler d’un agresseur sans évoquer sa victime, de même est-il impossible de dissocier Caïn, le premier meurtrier dans l’histoire de l’humanité, d’Abel, son frère qu’il a tué. Comment, se demande le Midrach, l’humanité de l’époque a-t-elle pu aboutir à une telle tragédie ?
Mathusalem est surtout connu pour avoir vécu neuf cent soixante-neuf ans (Berèchith 5, 27), durée qui a fait de son nom un synonyme de « longévité ». Cette durée de vie exceptionnelle, que n’a atteinte aucun autre personnage biblique, a fortement impressionné les esprits.
Plusieurs personnages de la Tora portent le nom d’Enoch (‘Hanokh) : le fils de Caïn, le père de Mathusalem, l’un des fils de Midyan, ainsi que l’un des fils de Ruben. Il ne faut pas le confondre, en revanche, avec un autre Enoch..
[youtube id= »ClRhA_ZAbCc » width= »358″ height= »202″ autoplay= »no » api_params= »rel=0&modestbranding=1″ class= » »][/youtube]Replay cours du Professeur Rav Lumbroso sur Rav Iliche le corbeau et la colombe, dans le cadre des matinales du dimanche organisées par l’association Derech Laolim laolim.com / Bnei Torah
Nous qui formons le peuple juif avons été les témoins visuels de tout ce qui se trouve décrit par la Tora, à l’exception de l’épisode de Bilam.Nos yeux ont vu chacun des miracles produits en Egypte et dans le désert. Chaque événement a été réalisé en présence de six cent mille hommes adultes, desquels nul n’a été exclu. Nos yeux ont vu chacun des miracles produits en Egypte et dans le désert.
Le dialogue de Bil’am avec son ânesse contient certains aspects bizarres. Ce dialogue, qui s’étend entre Bamidbar 22, 22 et 22, 34, peut être divisé en trois parties. Dans la deuxième partie, on peut lire comme une protestation naïve de l’ânesse : « Que t’ai-je fait, que tu m’aies frappée en ces trois circonstances ? » (verset 28). Ces mots laissent apparaître que l’animal n’imagine pas un seul instant que son maître ait pu ne pas voir ce qu’il a vu lui-même.
Dans la paracha de cette semaine, figure la fameuse bénédiction que Moché a ordonnée à Aaron et à ses fils – les Cohanim – de réciter pour bénir le peuple d’Israël : « Vous leur direz : que l’Éternel te bénisse et te protège ! Que l’Éternel fasse rayonner Sa face sur toi et te soit bienveillant ! Que l’Éternel dirige Son regard vers toi et t’accorde la paix ! »