Un raisonnement à fortiori
Commentaire de Rachi : C’est ici l’un des dix raisonnements a fortiori ( qal wa-‘homèr ) qui figurent dans la Tora .
Commentaire de Rachi : C’est ici l’un des dix raisonnements a fortiori ( qal wa-‘homèr ) qui figurent dans la Tora .
Il est intéressant de noter, remarque Rav Zalman Sorotzkin, que cette paracha, qui relate la mort de Ya‘aqov, est intitulée Waye‘hi (« il vécut »). De même, celle qui rend compte de la mort de Sara est ‘Hayei Sara (« la vie de Sara »), comme pour marquer le fait que la vie et la mort ne constituent pas des notions opposées.
Depuis toujours, les hommes ont rêvé de pouvoir prédire l’avenir – ce qui constituait autrefois une « vertu »… Ainsi, les Anciens avaient-ils recours à toutes sortes de divinités et stratagèmes.
La Torah relate dans notre paracha que lorsqu’Essav découvrit comment Yaacov lui avait « usurpé » la bénédiction de son père, « il poussa un cri puissant et douloureux… »
Après le déluge, Noa’h édifia un autel sur lequel il immola un sacrifice. « L'Éternel aspira la délectable odeur, et Il dit : "Désormais, Je ne maudirai plus la terre à cause de l'homme, car les conceptions du cœur de l'homme sont mauvaises dès son enfance; désormais, Je ne frapperai plus tous les vivants, comme Je l'ai fait." » (Beréchit 8, 21)
"Elé toldot Noa’h : Noa’h".
A propos du verset : « Ceci est la descendance de Noa’h – élé toldot Noa’h : Noa’h était un homme juste, intègre dans ses générations ; Noa’h s’acheminait avec D.ieu » (Béréchit 6, 9), l’auteur du Or ha’Haïm, le rav ‘Haïm Ben Attar s’interroge : « L’emploi du terme "ceci" indiquant une exclusion [c’est-à-dire : « ceci mais pas cela »], il y a lieu de penser, écrit-il, que le verset cherche à décrier [puisqu’il les exclut] les hommes de la génération de Noa’h.
« Ceci est le signe de l’alliance que Je place entre Moi et vous […] pour les générations, à jamais. J’ai mis Mon arc dans le nuage ; il sera signe d’alliance entre Moi et la terre […] et les eaux ne deviendront plus un déluge… »

C’est lors du récit de la Création du monde, que nous assistons à la toute première bénédiction divine, celle que le Tout-puissant réserva au dernier couple de l’univers à avoir vu le jour : celui de l’homme et de la femme. L’occasion donc de revenir sur ce que l’on a la coutume d’appeler « la bénédiction des jeunes mariés » (Birkat ‘Hatanim)…
La Torah et la science peuvent-elles aller de pair alors que la première parle de création et la seconde d'évolution ? Quel est l'âge du monde ? Les dinosaures ont-ils existé ? A l"occasion de ce début du mois de Tichri, le rav Zamir Cohen, auteur du best-seller « La révolution », a répondu à ces questions et à bien d'autres encore.
Deux femmes portent le même nom dans la Tora . Qui sont-elles ?
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