La musique au Bet Hamikdach
L’une des tâches qui incombaient aux Léviim était de chanter lors des libations offertes avec les sacrifices quotidiens du matin – tamid chel cha’har et celui de l’après-midi – tamid chel ben haarbaïm.
L’une des tâches qui incombaient aux Léviim était de chanter lors des libations offertes avec les sacrifices quotidiens du matin – tamid chel cha’har et celui de l’après-midi – tamid chel ben haarbaïm.
Avec la révolte de Qora‘h nous assistons une nouvelle fois à une querelle au sein d’une même famille, thème récurrent dans la Tora. Après l’épisode des frères ennemis : Caïn et Abel, Jacob et Esaü et Joseph et ses frères, voici celui des cousins que tout sépare. Qora‘h est en effet le cousin germain de Moïse, leurs pères, Yitshar et Amram étant frères, fils de Qehath (Chemoth 6, 18).
Les explorateurs étant des hommes intègres, comme l’affirment nos Sages. Il faut donc comprendre ce qui les a poussé à diffamer la terre promise.
Le récit de la parachath Balaq met en lumière des ressemblances étonnantes entre les deux personnages de la Tora aussi dissemblables que sont Abraham et Bil‘am.
Pin‘has s’est conformé ici à une halakha selon laquelle, lorsqu’un Juif a publiquement une relation sexuelle avec une non juive, les zélotes peuvent le mettre à mort
Le sinistre Bilaam est l’homme de toutes les contradictions. Il parvient singulièrement à allier les plus hautes sphères auxquelles l’homme puisse aspirer, à une conduite sordide et atypique. Comme le souligne rav ‘Haïm Chmoulevits dans ses Si’hot Moussar (chap. 80 et 81), on ne peut qu’être frappé par les incohérences impossibles qui caractérisaient le personnage de Bilaam.
Nous lisons dans une responsa du ‘Hatham Sofèr (Yoré Déa § 356) : « Je voudrais souligner le point suivant : Nous qui formons le peuple juif avons été les témoins visuels de tout ce qui se trouve décrit par la Tora, à l’exception de l’épisode de Bilaam.
La Paracha Emor énumère en détail les fêtes juives, parmi lesquelles celle de Souccot : « Vous demeurerez dans des souccot durant sept jours ; tout citoyen en Israël demeurera sous la soucca », (Vaykra, 23, 42). L’illustre Alchikh Hakadoch explique dans son commentaire sur la Torah ce qui semble apparaître comme une « redondance » dans ce verset.
Cette haftara, qui définit ce que sera le rôle des kohanim dans le futur troisième Temple, contient un verset qui présente une anomalie scripturale (qeri kethiv)
Pourquoi cette section qui a trait aux lois sacerdotales fait-elle directement suite à l’interdiction de consulter un évocateur (ov) ou un faiseur de sortilèges (yid‘oni) – formulée dans le dernier verset de la paracha précédente ?