VAYECHEV : La demeure de Ya’aqov
Ya‘aqov demeura dans le pays des séjours de son père, dans le pays de Canaan. (37, 1)
Nous savons depuis longtemps, selon ce que nous avons lu dans le livre de Beréchith, que Yits‘haq …
Ya‘aqov demeura dans le pays des séjours de son père, dans le pays de Canaan. (37, 1)
Nous savons depuis longtemps, selon ce que nous avons lu dans le livre de Beréchith, que Yits‘haq …
Après la victoire d’Avraham Avinou lors de la guerre qui opposa les rois de Canaan, il est dit : « Le roi de Sodome sortit à sa rencontre. (…) Et Malki Tsédek, le roi de Chalem (…) le bénit et proclama : ‘Source de bénédiction, Avram pour le D.ieu suprême [lé-Kel élyone] auteur des cieux et de la terre [koné chamaïm vaaretz)’ », (Béréchit, 14, 19).
« Jacob servit pour Rachel pendant sept années. Elles furent à ses yeux comme quelques jours, tant il l’aimait » ( Berèchith 29, 20). Verset étonnant ! Quand on aime quelqu’un, la moindre attente peut paraître interminable ! Comment Jacob a-t-il pu tenir pour insignifiantes ces sept années d’attente ?
La forme du verbe utilisée ici pour « enfanta » est holid, au factitif, et non yalad ou yalda, la forme de base (qal) employée habituellement pour une femme qui donne la vie. Cette tournure est techniquement correcte, puisqu’une femme donne naissance et qu’un homme « fait donner » naissance.
Si ce verset constitue une promesse de réconfort que nous fait Hachem et s’il nous assure de Son soutien quoi qu’il arrive, son emploi du mot «vermisseau » ne laisse pas d’être étonnant, d’autant que le nom de Jacob est le seul, dans tout le Tanakh, à lui être associé.
Après que le patriarche Avraham quitte sa famille et son lieu de naissance, sur l’ordre divin, il arrive en Eretz Israël, puis suite à une famine se rend en Égypte où il est miraculeusement protégé avant de revenir en Terre d’Israël. Il livre alors bataille à une coalition de quatre rois, les défait et parvient à délivrer son neveu Lot.
Tandis que la parachath Wayèra est consacrée, dans sa première partie, au récit de l’annonce faite par les anges de Hachem à Abraham et à Sara de la naissance prochaine d’un fils, la haftara qui lui est associée nous apprend, entre autres, l’annonce par le prophète Elisée à la Sunamite de sa prochaine maternité.
Dans le premier chapitre du Traité talmudique Berakhot (page 2/b), nos Sages enseignent que s’il est fait mention – dans le troisième paragraphe du Chema Israël – du commandement des Tsitsit qui ne s’applique pourtant qu’en journée, « il nous faut malgré tout réciter ce paragraphe le soir afin d’évoquer la sortie d’Egypte la nuit, c’està- dire pour inclure les temps messianiques.
Le Midrach (Beréchith Rabba 93, 6) rapporte ce que Yehouda a dit à Yossef : « Il est écrit dans nos codes que si un homme ayant commis un vol ne possède pas de quoi restituer, on réunit les fonds nécessaires pour le remboursement en le vendant comme esclave.
« Ce fut, comme Isaac était vieux, et que sa vue était troublée, il appela Esaü, son fils aîné? » ( Berèchith 27, 1). De nombreuses explications ont été proposées de la cécité d’Isaac.