Selihot au Kotel : plus de 30 000 personnes !
Une foule immense était présente au Kotel, jeudi soir, pour la lecture collective des Selihot organisée, comme chaque année, juste avant le Shabbat Shouva et à moins d’une semaine de Yom Kippour.
Une foule immense était présente au Kotel, jeudi soir, pour la lecture collective des Selihot organisée, comme chaque année, juste avant le Shabbat Shouva et à moins d’une semaine de Yom Kippour.
Les ashkénazim commencent ce samedi soir à réciter les Selihot. A quelques jours de Rosh Hashana, ils ont été des dizaines de milliers, dans toutes les communautés juives du monde et d’Israël, à aller à la synagogue pour ces prières prononcées avec ferveur.
Malgré son grand âge et sa faiblesse, le Rav Aaron Leib Steinman continue à prodiguer des conseils, surtout à des moments importants du calendrier juif.
D’après la Michna, le 1er Eloul est considéré comme le nouvel an du monde animal. Cette tradition, qui était tombée en désuétude, vient de renaître grâce à l’initiative de plusieurs associations qui ont tenu à marquer l’événement par une cérémonie à Jérusalem.
Le 15 Av (Tou Be Av) est, dans la tradition juive, une date particulière du calendrier comme le souligne la Michna : ‘Il n’y a pas de meilleurs jours pour Israël que Tou BeAv et Yom Kippour’.
Ce chant porte un titre qui rappelle un verset du Cantique des cantiques (7, 7) : « Que tu es belle, et que tu es agréable… ! » Il évoque, dans des formulations poétiques parfois obscures, et souvent difficiles à traduire, divers Midrachim et diverses halakhoth applicables au Chabbath. On attribue ce chant à Mordekhaï bar Yits‘haq, un poète du treizième siècle, que certains identifient à l’auteur de Maoz tsour.
N’encourir aucun danger. Il faut veiller durant ces 9 jours à ne s’exposer à aucun danger.
Nous vivons dans un monde où le calendrier civil occupe une place prédominante. Mais dans la pratique juive, c’est le calendrier juif hébraïque qui est important, que ce soit pour célébrer les fêtes et les anniversaires, pour marquer des événements heureux comme les mariages ou les Bar Mitsvah ou plus gravement, pour commémorer le souvenir d’un proche le jour de son décès. Pour le consulter cliquez ici
Le Chla Hakadoch (Rav Yéchaya Halévy Horovitz), qui a vécu au XVIIe siècle, a institué une prière qu’il est recommandé de réciter tout particulièrement la veille du Roch Hodech Sivan. Mais elle peut être dite tout au long de l’année.
La Tefilat Hachla est tirée de son livre Louh’oth Habrith, Massehet Tamid, à la fin du chapitre Ner Mitsva, dans lequel l’auteur aborde le thème de la prière.
Il est écrit dans la parachath Be?houqothaï : « Vous mangerez du vieux, et vous ferez sortir le vieux de devant le nouveau ».
Cette bénédiction paraît suggérer une certaine prodigalité et une certaine propension au gaspillage. A quoi cela sert-il en effet de disposer de telles richesses si c’est pour se débarrasser d’une partie d’entre elles ?