David serveur sympathique ??

 

 

David est un serveur sympathique. Il est toujours de bonne humeur, sourit aux convives, discute avec eux, trinque volontiers, partage souvent l’apéritif et s’attable quelques instants avec les convives s’il en a le temps.
Or ce soir-là, alors que David conserve son comportement usuel avec la table de Reouven, il manifeste la plus froide indifférence avec la table de Chim‘on. Oublié ce comportement si convivial…
Pourtant David ne n’est pas fâché avec Chim‘on…
Quelle est l’explication de ce comportement étrange ?
Indice : Il ne s’agit pas d’un ta‘anith dibbour.

Le cas se situe le premier soir de Pessa‘h , dans un contexte où l’on consomme l’agneau pascal.
Il est strictement interdit de transférer le moindre morceau du sacrifice d’une maison à une autre, et même d’un groupe à un autre.
C’est pourquoi si dans une maison, il y a deux groupes distincts, ils doivent être rigoureusement cloisonnés. La seule exception acceptée est pour le service.
C’est pourquoi, David qui mange l’agneau à la table de Reouven, a le droit de servir la table de Chim‘on, mais en veillant à s’abstenir de toute marque de convivialité et de familiarité. (d’après Pessa‘him 86 a et b).

 

 

 

 

 

 

 

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Cela ne se mange pas…

 

 

On ne les mange pas, on ne les hume pas, et on ne les prend pas en mains, et pourtant on récite sur eux des berakhoth. De quelles berakhoth s’agit-il ?

Les berakhoth sur la lune, sur l’arc-en ciel, sur le tonnerre, sur les éclairs, et bien d’autres choses encore…
(D’après le Ben Ich ‘Haï [Imrei Bina])

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Coupable égale innocenté

 

Dans un beith din appelé à se prononcer dans une affaire criminelle, si l’un des juges déclare l’accusé innocent, celui-ci est condamné, et s’il le déclare coupable, il est acquitté. Comment cela se peut-il ?

Il est de règle qu’un verdict en matière criminelle doit être rendu à la majorité des voix. Si un jugement de condamnation est prononcé à l’unanimité de celles-ci, la halakha est que l’accusé est acquitté (Sanhédrin 17a ; Rambam, Hilkhoth Sanhédrin 9, 1) et, selon certaines opinions, qu’il est à nouveau jugé.
La raison en est, explique la Guemara, qu’une sentence de mort doit obligatoirement être différée jusqu’au lendemain (halanath ha-din) dans l’espoir qu’il sera découvert d’ici là des arguments en faveur de la défense. Or, un tel ajournement n’a de sens que si au moins l’un des juges peut essayer de faire changer d’avis à ses collègues, ce qui n’est pas le cas en cas de condamnation unanime.
Au-delà de cette raison imposée par la procédure, il y a lieu de considérer que, selon la Tora, il n’est pas de situation qui ne présente un mérite ou un aspect positif. Un verdict unanime prouve que ce mérite ou cet aspect positif n’a pas été débattu dans le procès, et donc que quelque chose y a été faussé. Voilà pourquoi l’accusé est acquitté.

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A propos des nombres en hébreu

 

Complétez la séquence chiffrée suivante : 15, 16, 115, 116, 215, 216,___, ___, ___, ___, ___, 315, 316.
La réponse est : 270, 272, 275, 304 et 309.

Pourquoi ?

Les nombres sont composés en hébreu au moyen de lettres. Il en est cependant que l’on n’écrit pas selon leur forme normale. C’est ainsi que le nombre 15 devrait être écrit : yod et (10+5). Mais étant donné que cette combinaison correspond à l’un des Noms de Hachem, on a l’habitude de l’écrire : tèt et waw (9+6).
Tous les nombres énumérés dans la question sont écrits de cette façon.
Il en est de même de 270, 272, 275, 304 et 309, étant donné que leur graphie normale contient des connotations négatives. 270 et 275 devraient s’écrire rèch et ‘ayin, et rèch, ‘ayin et , ce qui veut dire : « mauvais ». 272 devrait être rendu par rèch, ‘ayin et beith (« famine »). 304 évoquerait un démon (chèd), et 309 le vagabondage (chat). Aussi écrit-on tous ces nombres – et d’autres encore – en inversant les lettres qui les composent.

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Hachem n?en a pas du tout…

 

 

Les gens normaux en ont beaucoup, les gens importants n’en ont pas beaucoup, et Hachem n’en a pas du tout.
De quoi s’agit-il ?

Les gens normaux ont beaucoup de personnes qui leurs ressemblent, les gens importants n’ont pas beaucoup de gens comme eux, et personne ne ressemble à Hachem.

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Un chalia?h tsibbour pas comme les autres

Dans quel cas un chalia‘h tsibbour non kohen ne récite-t-il pas, un jour de semaine ordinaire, la même chose dans la ‘amida bela‘hach que dans la ‘amida be-tsibbour ?

Un habitant d’Erets Yisrael qui a prié une fois dans ce pays pour la pluie entre le 7 ‘hechwan et le 5 décembre et qui part en ‘houts la-arets ne priera pas pour la pluie, pendant cette période, dans la ‘amida be-tsibbour, mais il le fera dans la ‘amida bela‘hach.

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