Rabbi Haïm de Volozhin


Ce Chabbat
14 Sivan correspond
à l’anniversaire de décès
de l’un des piliers du
judaïsme lituanien dont
l’influence reste jusqu’à
ce jour très vivante
dans le monde des
yéchivot : celui que l’on
appelle « rabbi ‘Haïm de
Volozhin ».

Rabbi ‘Haïm Itzkovitz zatsal
est mieux connu au nom
de la ville dont il fut le rav pendant
plus de 40 ans : la cité de Volozhin
située dans l’actuelle Biélorussie.
Né en 1749, il fut initié à l’étude de la
Torah par le rav de Minsk, rav Raphaël
Hamburger, puis revenant à Volozhin,
il eut l’insigne mérite de recevoir l’enseignement
du très célèbre « Chaagat
Aryé », rav Aryé Leib Ginsbourg zatsal,
qui fut plus tard nommé à la tête de
la communauté juive de Metz.

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Devinette : Le QI de Hachem



Question :  

Question : D’où sait-on, dans le Tanakh , que le QI de Hachem n’est pas quantifiable ?

Jacques KOHN.

J’accueillerai avec intérêt toutes propositions de devinettes que vous voudrez bien me faire parvenir.

Réponse : מִסְפָּר לִתְבוּנָתוֹ אֵין (Psaumes 147, 5)

(Devinette proposée par Ya’aqov L.).

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Parachath et haftarath Nasso2


Parachath Nasso ? Les mérites de Na?hchon fils de ?Aminadav

La fin de la parachath Nasso s’attarde longuement sur les dons offerts par les chefs de tribus, princes d’Israël , à l’occasion de l’inauguration de l’autel du Tabernacle.

Le premier dans l’ordre des donateurs a été Na?hchon fils de ?Aminadav , chef de la tribu de Juda ( Bamidbar  7, 12).

La Tora et le Midrach relèvent, en l’honneur de Na?hchon , deux titres de noblesse :

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Erouv tavchiline


En cette année 2009/5769, la fête de Chavou?oth sera précédée par l’accomplissement d’une mitswa supplémentaire : le ?Erouv tavchiline ( עירוב תבשילין ). Etant donné, en effet, que cette fête tombe un vendredi (et en dehors d’ Erets Yisraël un vendredi et un Chabbath ), on lui applique la règle suivante édictée dans la Michna Beitsa (voir Guemara 15b) : « Lorsqu’un jour de fête tombe un vendredi, on ne doit pas faire cuire de la nourriture en ce jour de fête pour le lendemain Chabbath . Mais on en cuit pendant la fête, et s’il en reste on pourra manger pendant Chabbath de ce que l’on aura préparé. » Et d’où tient-on cette règle, demande la Guemara  ? De ce qu’il est écrit, répond Chemouèl  : « Souviens-toi du jour du Chabbath pour le sanctifier. » Souviens-t’en car tu pourrais l’oublier (en ce jour de fête riche en bons plats [ Rachi ]). Ou bien, comme l’enseigne Rava , afin que l’on mette de côté un plat savoureux pour Chabbath comme on l’a fait pour la fête.

Notre intention, dans cet article, n’est pas d’énoncer les lois et les usages applicables à l’institution du ?Erouv tavchiline , mais d’essayer de répondre à quelques-unes des questions que l’on s’est posées à son sujet.

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Devinette : Interruption momentanée de la supputation de l?Omèr



Question :  

Question : Dans quel cas un adulte ayant toujours « supputé » l’ Omèr avec berakha devra-t-il, pour des raisons indépendantes de sa volonté,  interrompre une journée seulement le décompte ?

Jacques KOHN.

Réponse : Il vient de franchir la ligne de changement de date dans le sens ouest-est, par exemple depuis la Chine vers l’Amérique.

Arrivé à destination, le jour de l’ Omèr qu’il devrait supputer est le même que celui qu’il a compté la veille.

Selon la plupart des décisionnaires, il devra recompter le jour de l’ Omèr le premier soir sans bénédiction et continuer normalement avec bénédiction à partir du lendemain soir.

(Devinette proposée par Bernard K.).

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