Parachath et haftarath Nasso2


Parachath Nasso ? Les mérites de Na?hchon fils de ?Aminadav

La fin de la parachath Nasso s’attarde longuement sur les dons offerts par les chefs de tribus, princes d’Israël , à l’occasion de l’inauguration de l’autel du Tabernacle.

Le premier dans l’ordre des donateurs a été Na?hchon fils de ?Aminadav , chef de la tribu de Juda ( Bamidbar  7, 12).

La Tora et le Midrach relèvent, en l’honneur de Na?hchon , deux titres de noblesse :

La conquête de l’ouest


LE DÉPLACEMENT des enfants
d’Israël dans le désert
semble contredire l’ordre
du monde ! En effet, nous plaçant
devant la rose des vents,
nous avons pris le réflexe de
penser que le nord est toujours
ce qui nous fait face… Pourtant,
lors du déplacement du peuple
juif vers la terre d’Israël – le
Nord (tsafon) – se trouve toujours
sur sa gauche, avec, face à
lui, l’Est (mizra’h).

Cette singularité appelle une
réflexion qui devrait nous permettre
de déconstruire quelque
peu certaines habitudes culturelles
étrangères à notre être
juif. En effet, si c’est l’Est qui
nous fait face, c’est bien parce
que le terme mizra’h indique
l’idée même d’apparition : le lieu
d’où l’être, à savoir la lumière du
soleil qui rend possible les phénomènes,
jaillit.

Distances de sécurité


Au début de la paracha d’« A’haré-Mot », le
verset formule l’interdiction adressée au Cohen
Gadol de pénétrer dans le Saint des Saints à tout
autre moment qu’à Yom Kippour pour le service
particulier de ce jour saint.

Cet ordre est cependant introduit
par une évocation qui
ne semble pas avoir sa place
ici : « D.ieu parla à Moché, après
la mort des deux fils d’Aharon qui,
s’étant avancés devant l’Éternel,
avaient péri » (Vayikra, 16, 1). Or à
quoi bon rappeler à cet endroit cet
épisode douloureux, pourtant décrit
avec davantage de précisions
dans la paracha Chemini (Vayikra,
chapitre 10)… ?

Parachiyoth et haftarath A?harei moth et Qedochim



Parachath A?harei moth ? La mort des fils d’Aaron

Le premier verset de la parachath A?harei moth ( Wayiqra 16, 1) a suscité de nombreuses interrogations de la part des commentateurs. Parlant de la mort des fils d’Aaron, Nadav et Avihou, ce verset la situe « dans leur approche ( bekorvatham ) devant Hachem  ».

Pourquoi la Tora emploie-t-elle ici un substantif, alors les autres versets qui parlent de la mort de Nadav et Avihou emploient les verbes «  ils approchèrent » ( wayaqrivou ) ( Wayiqra  10, 1) et « lorsqu’ils approchèrent » ( be-haqrivam ) ( Bamidbar  3, 4) ?

La force du destin


Les Sages révèlent que si le lépreux endure de telles souffrances et une si
rigoureuse exclusion, c’est parce qu’il s’est rendu coupable d’une faute bien
précise, comme l’orgueil ou la médisance. Car toute plaie, tout événement
– et en réalité toutes les circonstances de la vie – ont un dessein bien
déterminé. Ce thème sera pour nous l’occasion de retracer brièvement la
signification du « nissayon »…

Le mot hébreu nissayon – que
l’on traduit à tort ou à raison
par « épreuve » – suggère
différentes notions ; or celle qui
nous intéressera dans le cadre de
cet article correspond néanmoins
parfaitement à cette traduction
dans la mesure où, comme nous
nous en apercevrons, elle consiste
précisément à « inciter l’homme à
faire ses preuves ».

A propos des mérites d?Israël


Le prophète Isaïe relève aux versets 1 à 3 du chapitre 46 de sa « névouah » un étonnant et intéressant contraste
dont il tire plusieurs enseignements fort actuels pour notre génération…

D’une part, Isaïe fustige les
nations qui s’échinent à
transporter leurs idoles
lorsqu’elles ont besoin de les « déplacer
» d’un endroit à l’autre. Ce
qui signifie au sens figuré que les
leaders des nations ne renoncent
pas facilement à leurs idolâtries
et souhaitent même les « développer
» davantage et leur donner du
poids, au détriment du public qui
souvent n’en peut plus et voudrait
se débarrasser d’elles. Mais
d’autre part, Isaïe loue le peuple
d’Israël – non seulement Yéhouda
mais aussi les descendants des
Dix Tribus qui l’ont rejoint – lesquels
font tout ce qu’ils peuvent
dans l’accomplissement des mitsvot.
Ce qui est bien difficile pour
un peuple spirituel évoluant dans
un environnement matérialiste.

Parachiyoth Tazri’a et Metsora’ et haftarath Chabbath roch ‘hodèch



Parachiyoth Tazri?a et Metsora’ ? Torath ha-metsora’

Les deux parachiyoth Tazri?a et Metsora’ , que nous lisons cette année le même Chabbath , traitent l’une et l’autre du même sujet : le néga’ tsara?ath , improprement appelé la « lèpre ».

Le « malade », une fois guéri, doit présenter en offrandes, afin de se purifier, deux oiseaux, dont l’un sera égorgé et l’autre sera rendu à la liberté ( Wayiqra 14, 4 et suivants).