Le classement des plaies d’Egypte
Les plaies d’Egypte sont classées selon une grille que nous lisons dans la Haggada de Pessa‘h : detsakh , ‘adach , bea‘hab .
Quel est le sens véritable de cette grille ?
Les plaies d’Egypte sont classées selon une grille que nous lisons dans la Haggada de Pessa‘h : detsakh , ‘adach , bea‘hab .
Quel est le sens véritable de cette grille ?
En abordant le livre de Chémot, dont nous allons entamer la lecture ce Chabbat une évidence s’impose : l’histoire juive prend une autre dimension. Ce n’est plus le récit d’une famille que la Torah nous livre, mais c’est celle d’un peuple en gestation, un peuple soumis d’emblée à la plus douloureuse des souffrances, celle de l’esclavage. Mais très vite, nous allons constater que cette histoire est aussi, et avant tout, celle du développement de ce peuple.
Dans notre paracha, Moché Rabénou refuse à plusieurs reprises de se rendre chez Pharaon pour lui demander la délivrance du peuple hébreu, si bien qu’Il réplique aux demandes insistantes d’Hachem : « (…) De grâce, Seigneur ! Donne cette mission à quelque autre ! », (Chemot, 4, 13).
Dieu parla à Moché, Il lui dit : « Je suis Hachem. Je suis apparu à Avraham, à Yits‘haq et à Ya‘aqov, en E-l Cha-daï, et [par] Mon Nom Hachem Je ne Me suis pas fait connaître à eux. » (6, 2-3)
La paracha Vaye’hi relate que tous les enfants de Yaacov sont réunis autour du patriarche à ses derniers instants, et pour lui prouver leur attachement à la foi des Pères d’Israël et leur grande dévotion, ils s’écrient alors : « Chéma Israël Hachem Elokénou Hachem E’had ! ».
Lorsque les dix fils de Yaacov arrivent en Egypte pour s’approvisionner en blé, Yossef les reconnaît aussitôt. Mais il opte alors pour une ligne de conduite pour le moins étrange : il décide de ne pas leur révéler son identité.
Contrairement à Ichmaël, né d’Avraham à partir une union externe, Essav naquit du même sein que Yaacov, le père de la nation d’Israël. Ils étaient non seulement frères, mais également jumeaux, ce qui témoigne de l’étroite relation qui les unit. De plus, jamais son père n’a clairement écarté Essav de sa postérité. Au contraire, c’est lui qu’il aimait le plus et c’est à lui qu’il comptait offrir sa bénédiction. Enfin, Essav eut l’insigne mérite d’être enterré – tout au moins partiellement – dans la grotte de Makhpéla auprès des autres patriarches. Alors, en définitive, tout ceci n’est-il pas la preuve qu’Essav était bien davantage que son oncle Ichmaël ?
Après 20 ans de mariage et toujours pas d’enfant, Itzhak et Rivka prient Hashem de tout leur cœur. Hashem les exauce, et Rivka accouche de deux jumeaux bien différents… L’un nait avec un corps développé, poilu comme un adulte. Selon le Targoum Yontahan, même sa dentition est complète ! Aussi, ses parents l’appelle Essav, au nom de עָשׂוּי [Assouï] – celui qui est fait / fini. Le second sort ensuite en saisissant le talon de son frère, telle une personne qui refuse de se faire doubler et tire son concurrent en arrière ; d’où son nom Yaacov, au nom du עקב [Ekev] – le talon.
Lorsqu’un homme est profondément habité par la croyance dans le Créateur, celle-ci doit se fixer dans sa conscience comme une certitude inébranlable, plus que toute autre connaissance. Ce principe apparut comme lors de l’épisode de la ligature d’Its’hak.
A priori, la Thora est sévère dans son jugement sur Noé, d'après certains de nos maîtres. Mais plus passionnante qu'une simple critique, les versets divins nous dévoilent une méthode comportementale
« Ceci est l'histoire de Noé ? Noé fut un homme juste (tsadik), irréprochable entre ses contemporains ; il se conduisit selon D.ieu. » (Genèse 6 ; 9).