A propos du blasphémateur
La fin de la parachath Emor est marquée par un événement grave : Un homme est sorti du camp des enfants d’Israël et a blasphémé contre Hachem. Sa punition sera très sévère : Condamné à mort, il sera lapidé (Wayiqra 24, 14).
La fin de la parachath Emor est marquée par un événement grave : Un homme est sorti du camp des enfants d’Israël et a blasphémé contre Hachem. Sa punition sera très sévère : Condamné à mort, il sera lapidé (Wayiqra 24, 14).
Cours audio de Rav Daniel Abdelhak pour comprendre la Mitsva d’aimer notre prochain comme soi-même, par le Rav Daniel Abdelhak. [youtube id= »-KPyy3mRtvY » width= »358″ height= »202″ autoplay= »no » api_params= »rel=0&modestbranding=1″ class= » »][/youtube]
« Le kohen ordonnera, et il prendra, pour celui qui se purifie, deux oiseaux vivants purs… » (Wayiqra 14, 4).
Pourquoi faut-il deux oiseaux, et non un seul, pour purifier celui qui est atteint de tsara’ath ?
Le lien qui unit la lèpre (Tsaraat) et la parole est clairement explicité sous la plume de nos Sages (Traité talmudique Erkhin, page 15/a). C’est ce que nous allons essayer de mettre en lumière…
La Tora énonce dans la parachath Chemini les deux attributs qui définissent la cacherouth d’un poisson : des nageoires et des écailles. Il n’existe pas de poisson, énoncent nos Sages, qui ait des écailles sans avoir de nageoires. Et pourquoi, se demandent-ils, la Tora spécifie-t-elle cette exigence de nageoires, apparemment inutile ?
La parachath Peqoudei, parle de la contribution d’un demi-chéqel que devait offrir chacun des membres de la communauté d’Israël : « Un bèqa’ par tête, un demi-chéqel selon le chéqel du sanctuaire, pour quiconque se soumet au dénombrement, depuis celui qui est âgé de vingt ans et plus, pour 603 550 »
Texte tiré de l’ouvrage Sihot Moussar du Rav Haïm Chmoulevitch
Adaptation en français par le Professeur F.H Lumbroso
Moché sortit au devant de son beau-père ; il se prosterna et l’embrassa ; ils s’informèrent mutuellement de leur bien-être. Puis ils entrèrent sous la tente. Et Moché raconta à son beau-père tout ce que l’Eternel avait fait à Pharaon et l’Egypte à cause d’Israël » (Chémot, 18, 7-8).
Rachi explique au début de notre paracha les motivations qui poussèrent Yitro à rejoindre le peuple juif : « ‘Yitro, prêtre de Midian, beau-père de Moché apprit tout ce que D.ieu avait fait…’ (Chémot 18, 1) – Quelle information l’incita à venir ? L’ouverture de la mer des Joncs et la guerre contre Amalek. »
« Il se consacrera à l’étude de la Torah jour et nuit », proclame l’un des premiers versets des Psaumes. Á tel point, semble-t-il, que si l’homme en avait les moyens, il devrait consacrer son existence tout entière à la connaissance de la Loi transmise au mont Sinaï !