Croire aux miracles
Dans son commentaire sur la Torah (Chémot 13, 16), le Ramban écrit : « Après avoir pris connaissance des miracles éclatants et dévoilés, l’homme doit ensuite accéder à la prise de conscience de la réalité des miracles cachés, »
Dans son commentaire sur la Torah (Chémot 13, 16), le Ramban écrit : « Après avoir pris connaissance des miracles éclatants et dévoilés, l’homme doit ensuite accéder à la prise de conscience de la réalité des miracles cachés, »
S’il fallait encore prouver la gravité de la moquerie et des persiflages, on pourrait citer cet enseignement de nos Sages : « La moquerie est particulièrement funeste, car elle débute dans les tourments et s’achève dans la destruction » (Avoda Zara 18/b).
Dès le début de l’exil égyptien, les enfants d’Israël savaient qu’un jour la Délivrance viendrait : malgré la longueur et la dureté de l’esclavage, ils n’avaient pas perdu espoir et attendaient patiemment leur sauveur.
Au début de Vaéra, D.ieu annonce à Moché : « Je suis l’Eternel. Je suis apparu à Avraham, Its’hak et Yaacov sous la désignation de ‘Kel Chakaï’, sans jamais leur révéler Mon Nom immuable (le Tétragramme) » (Chémot 6, 2-3).
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Le sens des rites: peut-on être juif sans pratiques?- Dr Elie Botbol
L’annonce de l’exil égyptien et les sévices qu’y subirent les enfants d’Israël, furent déjà communiqués à Avraham, le père de la nation juive : « Sache-le bien, ta postérité séjournera sur une terre étrangère, où elle sera asservie et opprimée durant quatre cents ans. »
« Pharaon ordonna à tout son peuple en disant : Tout fils qui naîtra vous le jetterez dans le fleuve, et toute fille vous la laisserez en vie » (Chemoth 1, 22).
« Lorsque Pharaon vous parlera en disant : Donnez-vous un prodige ! Tu diras à Aaron : Prends ton bâton et jette-le devant Pharaon, et qu’il soit serpent ! » ( Chemoth 7, 9).
Bien que la Tora les ait déjà comptés de leur vivant en indiquant leurs noms (Beréchith 46, 8 à 27), commente Rachi, elle les recense à nouveau après leur mort pour montrer combien Hachem leur est attaché.
Dans son introduction au Livre de l’Exode (Chémot) dont nous entamons la lecture cette semaine, rabbi Méïr Sim’ha de Dvinsk zatsal – le fameux « Or Saméa’h »