Devinette : La grippe porcine dans le Talmud



Question :  

D’où sait-on que la grippe porcine et ses effets étaient connus à l’époque du Talmud ?

Réponse : « Informé qu’une épidémie s’était répandue dans les élevages de porcs, Rav Yehouda ordonna un jeûne.

Faut-il en déduire que Rav Yehouda était d’avis qu’une épidémie frappant les animaux pouvait s’étendre aux autres espèces ? Non, car les intestins du porc ressemblent à ceux de l’homme » ( Ta?anith 21b).

Tossafoth ad loc . : En raison de cette ressemblance, on peut craindre que la maladie qui frappe les porcs s’étende aux humains.

Note : La Guemara n’hésite pas à appeler un porc un « porc » !

Jacques KOHN

La grippe porcine dans le Talmud



extrait du site
techouvot.com

bonjour,
il parait que dans la guemara, il y a une référence à la grippe porcine.
On a demandé a un tsadik pourquoi il jeûnait, et il a répondu: parce qu’il existe une maladie chez les porcs, et il se prépare une épidémie.
On lui a retorqué: mais nous ne mangeons pas le porc, nous ne risquons rien ?
et il a répondu que c’est une maladie du porc qui se transmet à l’homme, pas aux porcs. et donc il jeûnait pour essayer de protéger le klal.
Je n’en sais pas plus. peut-on nous eclairer?

le fait que ce soit le porc, la vedette en ce moment, est tout de meme symbolique. Qu’en pensent nos chers rabanim ?

L?ombilic des limbes


UN GRAND sage d’Israël demanda
un jour : « Pensez-
vous vraiment que ce
qu’on appelle la «Torat haNistar»
[littéralement : la Torah du sens
caché] se trouve au rayon «Kabbala
» des librairies juives ? ».
Cette question resta non seulement
sans réponse, mais aussi
sans l’ombre d’un commentaire…
Et c’est sous le poids de cette interrogation
pour le moins paradoxale
que l’assemblée qui était
venue l’écouter se dispersa dans
Jérusalem au beau milieu d’un
mardi après-midi ensoleillé !

Pirké Avot : Chapitre 4, Michna 19


Le méchant à qui la vie sourit

« Rabbi Yanaï dit : “Nous ignorons tout du bonheur que connaissent les
méchants, et des épreuves que subissent les justes !” » (Chapitre 4, Michna 19).

Cette michna est une allusion
directe à une question fondamentale
qui de tous temps
et en toutes circonstances, préoccupa
les plus hautes figures de la
tradition juive : pour quelle raison
certains méchants connaissent-ils le
bonheur en ce monde, pendant que
des hommes profondément justes
vivent une vie parsemée d’épreuves
douloureuses… ?

Perek Chira : le vent


Par le Rav Chlomo KEMMOUN

Le vent dit: רוּח אוֹמֵר :

אֹמַר לַצָּפוֹן תֵּנִי וּלְתֵימָן אַל תִּכְלָאִי הָבִיאִי בָנַי מֵרָחוֹק וּבְנוֹתַי מִקְצֵה הָאָרֶץ :

Je dirai au (vent du) Nord: « Donne! » ? Au (vent du) Midi: « Ne les retiens pas (ne les emprisonne plus)! Ramène des pays lointains mes fils, et des confins de la terre mes filles. » (Is. 43:6)

Le vent est le déplacement de masses d’air, selon leur température et leur différence de pression. L’air chaud est léger et monte, alors que l’air froid est lourd et descend. Les deux phénomènes sont étroitement liés, car dès qu’il y a une zone d’air chaud à basse pression, cela aspire une masse d’air plus dense et froide qui se trouve à proximité, et ainsi de suite?

Le rav Arié Levin : histoire d’un juste



Le rav Arié Levin, surnommé le « Juste de Jérusalem », est décédé en Nissan 5729 (1969). Connu pour
sa sagesse et son humilité, célèbre pour avoir été avant la création d’Israël le rav des prisonniers juifs
résistants de l’Irgoun, le rav Arié fut une personnalité hors normes qui laissa une empreinte indélébile
sur des milliers d’Israéliens, toutes convictions confondues.

A l’occasion du 40e anniversaire
de sa disparition, Hamodia
a tenu à lui rendre hommage
en rappelant quelques étapes
de sa vie.

Né en 1885 dans un petit village,
prés de Bialystok en Lituanie, le
jeune Arié Levin quitte rapidement
le foyer familial pour aller étudier
la Torah dans plusieurs yéchivot.
Très vite considéré comme un Illouï
(génie), il est admis dans la
prestigieuse yéchiva de Volozhin,
et devient l’intime du roch yéchiva,
rav ‘Haïm Berlin, fils du Natsiv de
Volozhin (rav Tsvi Yéhouda Berlin)
et l’une des grandes figures
du monde de la Torah de la fin du
XIXe siècle.

Devinette : Ne généralisons pas!



Question :  

Il existe dans le calendrier liturgique une règle simple, couramment admise, et pourtant elle est fausse, même s’il elle peut sembler vérifiée pendant 19 années consécutives. Quelle est cette règle ?

Jacques KOHN.

Jacques Kohn

Réponse : Il s’agit de la « règle » qui voudrait que le Chabbath Miqets tombe pendant ?Hanouka . Cette règle a été prise en défaut la dernière fois en décembre 2000 et elle le sera de nouveau en décembre 2020. Entre ces deux dates, il y aura dix-neuf coïncidences de Miqets et de ?Hanouka , ce qui n’est pas suffisant pour généraliser.