A Genève, le fiasco de Durban 2


En choisissant de faire coïncider leur conférence avec le Yom Hashoah et en y
invitant le négationniste Ahmadinejad, les organisateurs de la conférence de
Durban ont de leur propre main provoqué son échec.

EST-CE UNE stratégie de la provocation
délibérée ? À moins
que cela ne soit tout simplement
plus fort que lui : le président
iranien Mahmoud Ahmadinejad
s’est encore laissé aller à sa haine
d’Israël, lundi soir, à la tribune de
la conférence sur le racisme organisée
à Genève. Une logorrhée qui
a provoqué le départ immédiat des
représentants de l’Union européenne,
transformant ainsi Durban 2 en
fiasco.

La Birkat Ha?hama, expression d?une intense émotion intérieure !



À la veille même de Pessa’h, nous aurons cette année le bonheur d’accomplir une mitsva qui ne revient seulement que tous les 28 ans et qui est mentionnée dans la Guémara de Bra’hot (page 59/b) : celle de Birkat Ha’hama, la bénédiction du soleil.

En effet selon les calculs de Chemouel
qui correspondent aux données
astronomiques courantes, les années solaires durent 365 jours et six heures environ, si bien que tous les 28 ans, un observateur placé sur la terre peut constater la conjonction
de la constellation du Bélier, de la planète Saturne, et du soleil !
Or, c’est précisément cette position qu’avaient ces trois astres en question au mercredi (le 4e jour) de la création du monde. Et c’est donc là l’occasion de rendre un hommage au Créateur. Cette bra’ha de « Ossé Maassé Beréchit » que nous réciterons donc au matin de ce mercredi 8 avril appelle à nos yeux deux types de réflexions…

Un miracle de l’année de Chmita


Record pour une
production d’avocatiers !

L’année de chmita est passée,
mais les agriculteurs qui
ont respecté l’interdiction
de travailler leurs champs continuent
de témoigner des miracles
dont ils sont l’objet. Le dernier en
date aurait eu lieu dans le sud d’Israël,
dans la région de Bassour. On
a effet enregistré une récolte exceptionnellement
abondante dans
une plantation d’avocats de Hadrei
Katif à proximité de la bande de
Gaza. Avant la chmita, des agriculteurs
respectueux de la Hala’ha
ont cédé leurs terrains au Otzar
Beth-Din du rav Moshé Landau,
le grand rabbin de Bnei Brak, un
hectare pour y cultiver des agrumes
et deux hectares destinés à
des avocatiers.

L?Allemagne s?empare de l?affaire al-Dura


Maille après maille, la légende tricotée
autour des circonstances de la mort
du jeune Mohammed al-Dura se défait. Cette fois-ci, c’est un documentaire diffusé le 4 mars dernier par la chaîne de télévision
publique allemande ARD qui pointe les incohérences flagrantes des images du journaliste Charles Enderlin et de son caméraman
palestinien Tala Abou Rahma.

Réalisé par Esther Shapira et Georg Hafner, le documentaire recense une série d’éléments
prouvant l’impossibilité matérielle de « l’assassinat », le 30 septembre 2000, du garçon de 12 ans au carrefour de Netzarim dans la bande de Gaza par les soldats israéliens,
comme l’affirmait à l’époque le reportage
de France 2.

L?injustice yéménite !


Il y a trois mois, le 11 décembre 2008,

Ihiyé El Abadi, un ancien pilote de l’armée
de l’air yéménite a assassiné, de plusieurs
coups de feu, l’un des leaders de la
communauté juive locale, Moché Naari zal,
à proximité du domicile de ce dernier dans
la ville de Raïda où résident, aujourd’hui, la
plupart des juifs du Yémen. Cet assassinat
avait frappé de stupeur la communauté juive
yéménite et avait accéléré la récente alya en
Israël d’une famille de cette communauté.

Le Département du 93


Un « territoire perdu » des Juifs de France…

Autrefois département de prédilection de la communauté juive de France, la Seine-Saint-Denis se
vide peu à peu de ses Juifs. Lassés par l’obsession anti-israélienne des municipalités communistes et
par les agressions antisémites, les jeunes et les familles avec enfants déménagent vers des cieux plus
accueillants. Au risque de voir plusieurs communautés s’éteindre !

Au moment de la construction
de la synagogue de Villepinte,
le président de la
communauté locale avait tenu à ce
que des Maguen David soient gravées
dans le marbre du sol : « Je
pensais qu’il était important que,
quoi qu’il advienne, il reste une
trace de la présence des Juifs dans
la ville, même après notre départ,
explique ainsi le Docteur Charly
Hannoun. Mais franchement, je
n’imaginais pas que la question
se poserait aussi vite ! ». C’était en
1996, il y a à peine treize ans…

De l’eau à tout prix



Bien que la pluie ait réapparu ces derniers jours en Israël, les agriculteurs
subissent la pire des sécheresses depuis des années.
Mais ils veulent encore croire que la situation peut changer –
si les Juifs du monde entier prient pour la pluie.

COMME CHAQUE matin, David
Goldberger, à la tête
d’une exploitation de
3 000 dounams à Mévo ‘Horon,
va vérifier les plantations de blé.
À bord de son 4×4, il constate
combien les collines et les vallées
manquent désespérément
d’eau. Au-delà de la barrière de
sécurité, le long des limites du
mochav, quelques villages arabes
sont visibles. Dans la région,
la barrière ressemble plus
à une grande clôture qu’à un
mur, ce qui permet de voir les
ouvriers arabes travailler dans
les champs. Eux aussi font un signe
vers le ciel, implorant pour
que la pluie tombe. « La terre a le
même aspect qu’en plein été » crie
l’un des ouvriers en arabe. David
acquiesce en levant la tête, indiquant
ainsi que le seul recours
est dans la prière.

Un an aprés l’attentat meurtrier à Mercaz Harav


Rav Yéhochoua Zuckerman :
les victimes étaient des soldats de Hachem

Il y a un an, huit jeunes élèves de la yéchiva de Mercaz Harav étaient assassinés par un terroriste de Jérusalem-est. Parmi
les victimes, se trouvait le jeune Séguev Pniel Avi’haïl, zal, 15 ans, de Nevé Daniel, dans le Goush Etzion. Le grand-père de
Seguev, le rav Yéhochoua Zuckerman est une figure marquante de la communauté francophone d’Israël et l’un des dirigeants
de la yéchiva de Har Hamor à Jérusalem. À l’occasion de l’année de son petit-fils, le rav Zuckerman a accepté de répondre aux
questions de Hamodia.

Les actes en disent plus long que les mots


Interview exclusive à Hamodia du rav Israël Méïr Lau, grand rabbin de Tel-Aviv, récemment nommé au poste de président du Mémorial Yad Vashem.

L’Assemblée générale des Nations unies a organisé de nombreux événements au cours des ans, mais le discours qui a été prononcé mardi 27 janvier avait un caractère unique. L’orateur
n’était en effet ni un politicien ni un ambassadeur, mais un rabbin orthodoxe invité par le président de l’ONU à prendre la parole à l’occasion de la Journée internationale du souvenir de l’Holocauste.