Deux frères pas comme les autres…

Deux frères sont nés des mêmes parents, l’un kohen, l’autre léwi. Quelle en est la raison ?
Moïse et Aaron.
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Deux frères sont nés des mêmes parents, l’un kohen, l’autre léwi. Quelle en est la raison ?
Moïse et Aaron.
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On ne les mange pas, on ne les hume pas, et on ne les prend pas en mains, et pourtant on récite sur eux des berakhoth. De quelles berakhoth s’agit-il ?
Les berakhoth sur la lune, sur l’arc-en ciel, sur le tonnerre, sur les éclairs, et bien d’autres choses encore…
(D’après le Ben Ich ‘Haï [Imrei Bina])

Dans un beith din appelé à se prononcer dans une affaire criminelle, si l’un des juges déclare l’accusé innocent, celui-ci est condamné, et s’il le déclare coupable, il est acquitté. Comment cela se peut-il ?
Il est de règle qu’un verdict en matière criminelle doit être rendu à la majorité des voix. Si un jugement de condamnation est prononcé à l’unanimité de celles-ci, la halakha est que l’accusé est acquitté (Sanhédrin 17a ; Rambam, Hilkhoth Sanhédrin 9, 1) et, selon certaines opinions, qu’il est à nouveau jugé.
La raison en est, explique la Guemara, qu’une sentence de mort doit obligatoirement être différée jusqu’au lendemain (halanath ha-din) dans l’espoir qu’il sera découvert d’ici là des arguments en faveur de la défense. Or, un tel ajournement n’a de sens que si au moins l’un des juges peut essayer de faire changer d’avis à ses collègues, ce qui n’est pas le cas en cas de condamnation unanime.
Au-delà de cette raison imposée par la procédure, il y a lieu de considérer que, selon la Tora, il n’est pas de situation qui ne présente un mérite ou un aspect positif. Un verdict unanime prouve que ce mérite ou cet aspect positif n’a pas été débattu dans le procès, et donc que quelque chose y a été faussé. Voilà pourquoi l’accusé est acquitté.

Complétez la séquence chiffrée suivante : 15, 16, 115, 116, 215, 216,___, ___, ___, ___, ___, 315, 316.
La réponse est : 270, 272, 275, 304 et 309.
Pourquoi ?
Les nombres sont composés en hébreu au moyen de lettres. Il en est cependant que l’on n’écrit pas selon leur forme normale. C’est ainsi que le nombre 15 devrait être écrit : yod et hè (10+5). Mais étant donné que cette combinaison correspond à l’un des Noms de Hachem, on a l’habitude de l’écrire : tèt et waw (9+6).
Tous les nombres énumérés dans la question sont écrits de cette façon.
Il en est de même de 270, 272, 275, 304 et 309, étant donné que leur graphie normale contient des connotations négatives. 270 et 275 devraient s’écrire rèch et ‘ayin, et rèch, ‘ayin et hè, ce qui veut dire : « mauvais ». 272 devrait être rendu par rèch, ‘ayin et beith (« famine »). 304 évoquerait un démon (chèd), et 309 le vagabondage (chat). Aussi écrit-on tous ces nombres – et d’autres encore – en inversant les lettres qui les composent.

Les gens normaux en ont beaucoup, les gens importants n’en ont pas beaucoup, et Hachem n’en a pas du tout.
De quoi s’agit-il ?
Les gens normaux ont beaucoup de personnes qui leurs ressemblent, les gens importants n’ont pas beaucoup de gens comme eux, et personne ne ressemble à Hachem.
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Cherchez l’intrus :
* Chabbath
* Yadayim
* ‘Hala
* Kèlim
* Birkath ha-mazon
L’intrus est : Birkath ha-mazon.
Il est le seul à ne pas avoir donné son nom à un traité talmudique !
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Que veut dire : Le yod devient un waw lorsque l’on prie Moussaf ?
Dans le Birkath ha-mazone, on dit Migdol (avec un waw) au lieu de Magdil (avec un yod) les jours où l’on prie Moussaf.
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Dans quel cas un chalia‘h tsibbour non kohen ne récite-t-il pas, un jour de semaine ordinaire, la même chose dans la ‘amida bela‘hach que dans la ‘amida be-tsibbour ?
Un habitant d’Erets Yisrael qui a prié une fois dans ce pays pour la pluie entre le 7 ‘hechwan et le 5 décembre et qui part en ‘houts la-arets ne priera pas pour la pluie, pendant cette période, dans la ‘amida be-tsibbour, mais il le fera dans la ‘amida bela‘hach.
Détails« Et afin que tu publies aux oreilles de ton fils et de ton petit-fils ce que J’ai accompli en Egypte, et Mes signes que J’ai placés en eux ; vous saurez que Je suis Hachem. » (10, 2)
En ordonnant aux pères de parler à leurs « fils et petits-fils » de Ses miracles en Egypte, Hachem semble vouloir prescrire que tout soit connu des enfants. Pourtant, Il conclut par les mots : « Vous saurez que Je suis Hachem. » Quel est le rapport entre ces deux membres de phrase ?
Cette mitswa, en réalité, a pour but l’éducation et la formation du narrateur, explique Rav Chalom de Belz. En relatant Ses miracles à leurs enfants, les pères s’imprègnent eux-mêmes d’un plus grand amour envers Hachem.
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Certaines personnes ont pour habitude, au moment où l’on soulève le séfèr Tora pour hagbaa, de lever leur auriculaire.
Que signifie ce geste ?
Ce geste correspond à une guematria.
Le mot hébreu pour auriculaire est zéreth (zayin, rèch, taw), soit une valeur numérique de 607.
Si l’on ajoute les quatre autres doigts de la main, on obtient 611, la valeur numérique du mot Tora (taw, waw, rèch, hè).