BO N°2


« Et afin que tu publies aux oreilles de ton fils et de ton petit-fils ce que J’ai accompli en Egypte, et Mes signes que J’ai placés en eux ; vous saurez que Je suis Hachem. » (10, 2)

En ordonnant aux pères de parler à leurs « fils et petits-fils » de Ses miracles en Egypte, Hachem semble vouloir prescrire que tout soit connu des enfants. Pourtant, Il conclut par les mots : « Vous saurez que Je suis Hachem. » Quel est le rapport entre ces deux membres de phrase ?

Cette mitswa, en réalité, a pour but l’éducation et la formation du narrateur, explique Rav Chalom de Belz. En relatant Ses miracles à leurs enfants, les pères s’imprègnent eux-mêmes d’un plus grand amour envers Hachem.

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Levez le petit doigt !

Certaines personnes ont pour habitude, au moment où l’on soulève le séfèr Tora pour hagbaa, de lever leur auriculaire.
Que signifie ce geste ?

Ce geste correspond à une guematria.

Le mot hébreu pour auriculaire est zéreth (zayin, rèch, taw), soit une valeur numérique de 607.
Si l’on ajoute les quatre autres doigts de la main, on obtient 611, la valeur numérique du mot Tora (taw, waw, rèch, ).

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Une part dans le monde à venir

Quels sont les trois textes de nos prières qui nous promettent une part dans le monde à venir ? [J. K.]

Mes correspondants en ont inventorié cinq … jusqu’à présent :
1 – Elou devarim ché-adam okhel pèrothehem ba-‘olam hazé, ve-ha-qéren qayémeth lo le-‘olam haba (Première michna de la massékheth Péa, récitée à cha‘harith).
2 – Dans ou-va le-tsion goël : we-nirach tova […] le-‘olam haba.
3 – Ribbono chel ‘olam (à la réception du séfer Tora à cha‘harith de yom tov): kedei ché-niské […] ou-le-‘hayei ‘olam haba.
4 – Qol Yisrael yèch lahème ‘hélèq le-‘olam haba (Première michna des Pirqei avoth), récitée à min‘ha des Chabbathoth d’été.
5 – Hara‘hamone hou yezaqènou limoth ha-machia‘h ou-le-‘hayei ‘olam haba (Birkath ha-mazone)

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A propos du pidyone ha-ben

Dans quel cas un kohen est-il tenu de faire procéder à un pidyone ha-ben pour son propre fils ? [J. K.]

Lorsqu’un kohen a épousé une femme qui lui est interdite, comme une divorcée, leurs enfants, tout en conservant le statut de kohanim, sont considérés comme ‘hallalim (« profanés »). Si ce kohen et cette femme ont un fils (et si, bien évidemment, les conditions d’un rachat sont remplies chez la mère), le père devra le racheter par un pidyone ha-ben (Choul‘han ‘aroukh Yoré dé‘a 305, 19).[/i]

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Défense d?y voir !

Certaines berakhoth sont récitées à la vue de certaines créatures. Mais il en est deux qu’il est interdit de contempler. Lesquelles ?

Un arc-en-ciel (Choul‘han ‘aroukh Ora‘h ‘hayim 229, 1)
Un bel idolâtre (Choul‘han ‘aroukh Ora‘h ‘hayim 225, 10 ; Michna beroura ad loc. ; voir aussi ‘Avoda zara 20a).

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Quel a été le véritable miracle de Hanouka? Article

Quel a été le véritable miracle de ?Hanouka ?

La Guemara (Chabbath 21b) nous enseigne que la fête de ?Hanouka a été fixée en souvenir du miracle de la petite fiole d?huile, qui, au lieu de brûler pendant 24 heures, a duré 8 jours, temps nécessaire aux kohanim pour se purifier et fabriquer une nouvelle huile pure. Il y a lieu de nous demander pourquoi ?Hanouka n?a pas été fixé en souvenir de la victoire d?une poignée de ?Hachmonaïm, une famille de kohanim, dans leur combat contre la puissante armée grecque. En effet, ce miracle paraît impressionnant et bien plus important pour l?avenir du peuple juif ! De plus, pour ce qui est du miracle de la fiole d?huile, seuls les kohanim en ont été les témoins, alors que le monde entier a pu assister à la victoire des ?Hachmonaïm

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