Je suis blanc et j?ai vu rouge.

Qui suis-je ? Je suis blanc et j?ai vu rouge. J?ai eu un rêve et je ne suis pas Joseph. Je n?ai pas voulu les laisser partir, et je ne suis pas Pharaon.

Je suis Lavan (« blanc »), et j’ai vu rouge lorsque je me suis mis en colère contre Jacob. Hachem m’est apparu dans un rêve, et je n’ai pas voulu laisser partir Jacob et sa famille. [J.K]


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Paracha et haftara Qorah



Parachath Qora?h ? La « bouche » de la terre

Quand Moïse a voulu prouver aux enfants d’Israël qu’il avait été effectivement envoyé par Hachem , contrairement aux allégations de Qora?h et de ses affidés, il Lui a demandé de les punir dans une manière spéciale : « Et si Hachem fait une création, que la terre ouvre sa bouche et les engloutisse avec toutes leurs possessions, et qu’ils descendent vivants vers la tombe? » ( Bamidbar  16, 30).

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Oeuf bio?

Question

Bonjour.

À ma connaissance, tous les ?ufs certifiés kashers que l’on trouve à Paris, proviennent de poules élevées en cage (typée 3 sur le numéro inscrit sur la coquille).

Par exemple, s’agissant d’?ufs « Bio » ou provenant de poules élevées en plein air, le « numéro d’immatriculation » de l’?uf commence par 0 ou 1.

Pourquoi ne trouve-t-on pas, à ma connaissance, d’?ufs Kashers typé 0, 1, voire 2 ?

Y a-t-il une explication halahique sachant que l’on peut légitimement se dire que la poule élevée en plein air « souffre moins » etc…

Merci.

Réponse de TECHOUVOT Info Cacherout

Il n’y a pas d’?ufs « certifiés kashers » à Paris ou ailleurs. Simplement, on a pris l’habitude dans nos communautés d’utiliser les ?ufs blancs (à coquille blanche) car ce sont ceux qui contiennent le plus faible pourcentage d’?uf risquant de présenter des taches de sang à l’intérieur. Ce qui ne dispense pas de les vérifier, bien évidemment.

Cela dit, on peut utiliser tous les ?ufs de poule, Bio, 0, 1, 2 etc. en les vérifiants un par un, mais la quantité à déclasser sera forcément supérieure.

Question

Merci de votre réponse.

Si j’ai bien compris, les oeufs qui ont le moins de chance de présenter une tache de sang à l’intérieur proviennent de poules élevées en cage.

Ma question est : pourquoi ?

Par ailleurs, vous n’avez pas répondu à ma question concernant le non-confort (de manière certaine), voire la souffrance (?) de telles poules.

La halaha interdisant de faire souffrir un animal (problème de cacherout du fois gras par exemple), comment se positionnent les Poskim concernant ces poules et les oeufs qui en proviennent ?

Bien entendu, ces 2 souffrances ne sont pas comparables puisque seule l’une des deux provoque la mort.

Je terminerai donc par une question : n’est-il pas préférable de prendre un oeuf bio ou 0 avec plus de déchets (oeuf avec présence de sang), plutôt que de prendre un oeuf typé « 3 » avec moins de déchets ?

Chabbat Chalom

Réponse de TECHOUVOT Info Cacherout

Ce n’est pas un problème de poules « élevées en cage », mais plutôt de différencier s’il s’agit d’?ufs provenant de poules d’élevage ou bien de poules de reproduction.

Voici une explication plus extensive:

http://www.juif.org/blogs/6376,le-sang-dans-les-ufs-2eme-partie.php

http://halahayomit.blogspot.com/2008/02/le-sang-dans-les-oeufs.html

Quant au bon traitement des animaux d’élevage, c’est un devoir qui incombe en premier lieu à l’éleveur.

Kol Touv.


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Saler du poisson cru


Question

Peut-on mettre du sel et/ou du vinaigre et/ou de l’huile et/ou du jus de citron sur du poisson cru pendant Chabatt ?

Réponse de Rav Efraim Cremisi
sur techouvot.com

Le Mehaber dans le Choulhan Arouh [Orah-Haïm siman 321 halaha 3] interdit de saler des morceaux de navet ou radis pendant Chabatt, car cela ressemble à celui qui fait des conserves, et il est interdit de mettre en conserve des aliments le jour du Chabatt car ceci est considéré comme Mevachel [cuire]. Mais il sera permis de saler au fur et à mesure et de les manger ensuite.

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Programme pour le compte du omer

Nous sommes le
{kl_php}

include_once(« source/locations.inc »);
include_once(« source/times.inc »);
include_once(« source/dst.inc »);
include_once(« source/torah.inc »);

$omer=gregoriantojd(date(‘m’), date(‘d’), date(‘Y’)) – gregoriantojd(4,10,2009) +1;
$ville = « Paris » ;
$location = searchLocation($ville);

$month = intval(date(‘m’));
$day = intval(date(‘d’));
$year = 2009;
$myTime = GetSunsetDegreesBelowHorizon($month, $day, $year, 7.5, $location[0], $location[1], $location[2]);
if ($myTime != «  ») {
if (isDaylightSavingsTime($month, $day, $year))
$myTime = AddMinutes($myTime, 60);
$heure = intval(date(‘H’));

$min = intval(date(‘i’));
$myTime[0]=22;
$myTime[1]=17;
if(($heure>$myTime[0])||(($heure==$myTime[0])&&($min>=$myTime[1]))) $omer++;
}

echo « $omer »;
echo » eme jour du Omer »;
{/kl_php}

Pour lire la beraha cliquez ici


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Le XVII ème siècle




Document sans nom

Le XVII ème siècle

1600/1648, R. Chimchon d’Ostropol

né et mort à Polnoé en Pologne

il était le petit-fils (fils de sa fille) de R’ Chimchone ben Betzalel, rabbin de Kremenitz, frère du Maharal de Prague; on sait très peu de choses sur sa vie personnelle, mais on pense qu’il est né aux environs de 1600. Durant sa courte vie, il acquiert une grande renommée et il est considéré, de son vivant, comme une figure légendaire. Grand qabbaliste, maître hassidique, il est considéré comme un saint homme, et des secrets de la Tora lui sont révélés par rouah ha-kodeche . Il mentionne lui-même que des secrets de la Tora lui ont été révélés dans des rêves par des grands de la Tora décédés. . Il connaît une fin tragique de martyr à Polnoé avec dix mille Juifs de sa communauté le 3 Av 5408 (1648), tués par une meute de Cosaques dans leur synagogue.

Ses ?uvres :

  • Dane Yadine,

  • Karnayim,

  • Mahanè Dane,

1610/1683, Rav Chlomo Nissim ben Avraham Algazi

Le Rav Chlomo Nissim ben Avraham Algazi (1610-1683). né à Borsa en Transylvanie. voyagea beaucoup ; il fut l’un des grands opposants au faux messie Chabbetaï Tsvi ; il vécut épisodiquement à Jérusalem où il devint le président du Béit dine. et y décéda. Il publia à Smyrne. en 1663. le Yavine Chemouâ.,.commentaire sur le Séfér Halikhote Ôlam du Rav Yéchouâ Hallévi et sur les Klaléï Hagguémara. Règles de la guémara. de Rabbénou Yossef Qaro.

1620/1707, R.Yehiel Halperin auteur de « Seder Hadorot »

rav de Minsk

1620/1689, le Rav hammaguéne

Le 21 Chévate, hiloula du Rav Moché Galenti (le Rav « hammaguéne » 1620-1689), de Saféd et Jérusalem. Il fut impliqué dans l’aventure de Sabbataï Tsvi puis s’en détacha quand il en vit les erreurs. Il publia des commentaires sur la Torah et Michné Torah de Maïmonide.

1622/1663, le Sifté Kohen le Shakh

CHABÉTAÏ Ha-Kohèn, (Chakh), né en Lituanie en 1622, mort en Tchécoslovaquie en 1663

fils de Méïr, auteur de responsa publiées avec celles de son père dans Guévourat Anachim; de Siftè Kohène sur le Choulhane Âroukh Yorè Déâ; de Sélihot wé-Qinot élégies pour le 20 Sivane commémorant les massacres des cosaques; Néqoudot ha-Kèssèf commentaire du Tourè Zahav Après son mariage il est nommé dayane au Tribunal rabbinique de Vilna.

1637/1683, le Maguen Avraham

Gombiner Abraham Abbali, (Maguène Abraham), né en Pologne en 1634, mort en Pologne en 1682

fils de Rabbi Hayim ha-Léwi qui fut martyrisé par les Cosaques en 1655. Rabbi Abraham Gombiner s’installe, après cet événement, à Lissa où il étudie sous l’égide d’un parent, Rabbi Yaâqov Yitshaq Gombiner. Après ses études, il devient professeur de jeunes enfants dans la ville de Kalish. À la suite d’une discussion talmudique avec le Chakh, en visite dans cette école, il est le seul à apporter une réponse à un problème posé. Le Chakh impressionné par la clarté de sa logique, discute avec lui pendant plusieurs heures sur des problèmes talmudiques. Après cela, le rabbin de Kalish, Rabbi Yisraèl Shapira, fils du Rabbin Natan Shapira, nomme Rabbi Abraham, morèh tsèdèq, , responsable de la halakha concernant la vie quotidienne. Il est, plus tard, nommé dayane. Rabbi Abraham Gombiner est renommé pour son monumental commentaire du Choulhan Âroukh, Maguène Abraham, , concernant l’entière section du Orah Hayim. Il le termine en 1671 et l’adresse à son frère à Amsterdam sous le titre Nèr Yisraèl, . Son frère étant décédé entretemps, le manuscrit lui est retourné. Il le réécrit par la suite. Avec cette publication, Maguène Abraham s’ajoute au Tourè Zahav, , sous-titré Maguène David, , pour devenir les commentaires usuels du Orah Hayim. Les deux commentaires sont imprimés ensemble sous le même titre de Maguinè Érèts.

1641/1718, le Siftei Hakhamim

Sabbataï Bass, Pologne

R. David Altschuler, auteur de « Metsoudat Tsion » et « Metsoudat David »

avec son fils rav Yehiel Hillel, originaires de Jaworow, en Galicie, ils commentent le Tanakh. Afin d’encourager l’étude populaire de la Tora, rav David Altschuler écrit un commentaire simple et facile à lire sur les Prophètes et hagiographes, qu’il publie en 1753. Rav Yehiel Hillel continue l’oeuvre de son père et publie en 1780 le commentaire complet du Nakh en deux volets : le Metsoudat Tsione, Forteresse de Sion, explique les mots difficiles, et le Metsoudat David (Forteresse de David) élucide le sens général du texte. Ce double commentaire est imprimé au bas de la plupart des éditions des Miqraot Guédolot.

1660/1718, le Hakham Tsvi

R.Tsvi Hirsh Ashkenazy ben Yaacov,, grand rabbin d’Amsterdam , Né en Moravie en 1660, décédé à Lvow (Lemberg) 1718

fils de Yaâqov, formé par son père et par son grand-père maternel, tous deux échappés de Vilnius vers la Hongrie pendant la rébellion cosaque. Achkenazi écrit son premier responsum à l’âge de seize ans, et étudie ensuite pendant trois ans (1676 à 1679) à Salonique et Belgrade, y apprend les coutumes et procédures séfarades dont il adopte certaines. Les Séfarades l’honorent du titre de hakham qu’il fait suivre du surnom Achkenazi. En 1686, pendant le siège autrichien de Buda, sa femme et son enfant sont tués, et lui-même se réfugie à Sarajevo où il est nommé hakham. Sa seconde femme, Sarah, est la fille de R. Mechoullam Zalman Neumark-Mirels, qui dirige le tribunal rabbinique d’Altona, Hambourg et Wandsbeck. Père du rav Yaâqov Emden, il est successivement rabbin à Offen et Altona. En 1710, il est nommé grand rabbin de la communauté achkénaze d’Amsterdam. Sa collection de responsa y suscite de chaleureux éloges de la part des rabbins portugais. Ayant pris une part active dans la lutte contre le sabbatianisme, ses opposants l’obligent à démissionner. Après un intermède à Londres, il devient rabbin de Lvow en 1718 jusqu’à ses derniers jours, quatre mois plus tard. Oeuvre principale, Responsa du Hakham Tsevi.

1665/1741, R.Elazar ben Chmouel Chmelka Landau

né à Cracovie, auteur de plusieurs ouvrages

1681/1757, le Pné Yéochoua

R.Yaacov Yeochoua, le PNEI YEOCHOUA petit fils du Maguiné Chlomo

1685/1732, le Mèâm Loêz

KOULI, Yaâqov,

grand rabbin de Turquie; a écrit en ladino le fameux commentaire sur la Tora, sous forme d’homélies, le Mèâm Loêz , en plusieurs tomes, imprimé en 1734 à Constantinople. Il réussit à captiver l’attention de Juifs éloignés de la religion du fait qu’ils ne comprenaient plus l’hébreu dans les communautés séfarades de Constantinople et de Salonique en leur offrant dans une langue très simple et souvent même familière, des idées profondes et fondamentales du judaïsme. Le commentaire de la Haggada de Pèssah contient un enseignement essentiel des principes du judaïsme exprimé sous une forme attrayante

1685/1730, R.Yossèf Irgass

né à Livourne, Italie, en 1685, décédé en 1730

autorité aussi bien en étude talmudique qu’en Kabbala, les Juifs d’Italie et de France le consultent. Il s’oppose très violemment au groupe chabtaïste, en particulier à Nehémya Hayoun. Au cours de la dernière année de sa vie, les sages d’Italie lui demandent de prendre position dans la controverse qui vient d’éclater à propos de R’ Mochè Hayim Luzzato, mais il refuse de se prononcer. Son Chomer Emounim ha-Qadmon paraît après sa mort : il y présente les arguments en faveur du Zohar, et de la transmission du Ari, sous forme d’une discussion entre deux personnages.

1696/1743, le Or Hahaïm Hakadoch

BEN-ÂTTAR, Hayim, (Or ha-Hayim) né à Salé (Maroc) en 1696, mort à Jérusalem en 1743

fils de Mochè, un des plus grands qabbalistes du Maroc; pour différentes raisons, il est obligé de quitter sa ville natale et vient s’établir à Fès. Durant ce séjour, il est probablement nommé Roche Yéchiva par Rabbi Chémouèl Elbaz. Rabbénou étudia la Tora auprès de lui à cette époque. Après une période faste, il connait de grands déboires, auxquels s’ajoute la famine de l’an 1730, à la suite de laquelle il décide de quitter le Maroc pour se rendre en Europe où il reçoit le meilleur accueil, il est partout honoré et respecté. Retenu par les notables de la communauté de Livourne où il séjourne de 1738 à 1742, il fonde l’Académie Talmudique de Livourne où il forme de nombreux étudiants; ces derniers lui fournissent les moyens de publier son fameux Or ha-Hayim. En 1742 il se rend à Jérusalem, but qu’il a toujours rêvé d’atteindre; il habite tout d’abord à Acco, puis à Tibériade auprès de R’ Hayim Aboulâfia. Le Hida fut l’un des ses élèves. Son commentaire sur la Tora, , Or ha-Hayim, est l’un des plus appréciés, même parmi les hassidim, et figure dans de nombreuses éditions du Houmache. Ce commentaire accompagne les diverses éditions classiques, Miqraot Guédolot, . Il est l’auteur de nombreux écrits sur le Talmud, d’ouvrages juridiques, notamment Péri Toar, , sur Yorè Déâ, . Ben-Âttar, nom arabe : fils du parfumeur, droguiste ou épicier.

Il manifesta un grand amour pour l’ensemble du peuple juif, ses étudiants priant constamment pour ceux de la diaspora, jour et nuit. Comme d’autres célèbres, il mourut peu d’années après son arrivée en Israël. Le livre Or hah’ayim fut très apprécié dans toute l’Europe. On dit que Rabbi Israël Baâl Chem Tov voulut monter en Israël pour étudier auprès de Rabbi ‘Hayim ben Moché Ibn Attar. Il est enterré à Jérusalem. Hiloula très populaire pour tous les courants du judaïsme, au cimetière de Har hazzéïtim, le 15 Tamouz.

1697/1776, le Yaâvets

R.Yaacov Israel Emden, né à Altona près de Hambourg (Allemagne) en 1697, mort en 1776

fils de R’ Tsvi Hirsch Achkenazi (le Hakham Tsevi). Brillant talmudiste et qabbaliste, écrit une quarantaine d’ouvrages sur divers sujets religieux; son commentaire sur le Livre de prières est l’un des plus populaires de ses ouvrages, il rédige un commentaire sur la Michna, la Guémara et le Siddour, des notes sur le Zohar, ainsi que de nombreux écrits polémiques contre les partisans de Chabbetaï Tsevi. Il ne reste que peu de temps chef spirituel de la Communauté d’Emden et s’occupe surtout de l’imprimerie hébraïque qu’il avait fondée à Altona.

?/1764, R.Yonathan Eibechitz, auteur du « Kréti ou Pléti », « ourim vétoumim »

sur le Choulhan Aroukh

1695/1785 le Chaagat Arié, auteur de « Chaagat Arié », « Touré Even » et « Gvourat Ary ».

R.Arié léib Volderstein ben Acher Guinsbourg,

1698/1760, le Baal Chem Tov

– 18 elloul 1698 (5458)  7 sivan 1760 (5520)

Le Rav Yisraël ben Eliêzér nommé le Bécht, est le fondateur du ‘Hassidisme, le grand-père de Dob Baër célèbre pour ses écrits extatiques sur la prière, et l’arrière grand-père de Rabbi Na’hmane de Braslav. Il est né à Okop ou Akoup en Podolie et fut rapidement orphelin, s’appuyant sur ce que son père lui avait dit avant de mourir : « ne crains personne hormis Haqqaddoche Baroukh Hou ».

Il apprit la Torah de l’enseignement reçu dans une relation mystique au Tana A’hiya de Chilo à partir de l’anniversaire de ses 26 ans, pendant 10 ans. Il décida ensuite de manifester son savoir.

Il avait acquis par ailleurs une sérieuse formation talmudique mais ses adversaires lui reprochaient de ne pas en faire état dans sa prédication.

Il devint une figure charismatique influente à qui on attribua de nombreux miracles, extases dans la prière comme élément central, etc. Il gagna ainsi le titre de Yisraël Baâl Chém Tov qu’il appréciait et adopta dans sa signature.

Il tenta de monter en Eréts Yisraël mais ne persévéra pas dans sa tentative.

Le centre de sa théorie est la dévéqoute, l’adhésion à Dieu par la prière, dont quelques tsaddiqim sont l’expression la meilleure et dont les membres de tout le peuple bénéficient et dont il ramène les « étincelles » et les sauve des écorces négatives (klipotes) qui les enferment. De même, il insiste fortement sur les techniques d’élévation de la néchama

Bien qu’il ne soit pas éloigné dans l’histoire, sa vie est autant connue par des légendes bien établies que par des faits et écrits assurés. Un exemple : il écrit qu’à Roche Hachanna 1746 (5507) lors d’une de ces techniques, il a eu une vision extraordianire dans laquelle il demande au Roi Machia’h (messie) quand Il viendra. Celui-ci lui répondit : « lorsque tes sources se répandront à l’extérieur ». Ses disciples sont mus par de nombreux écrits ou récits de ce type.

Il est décédé le 2 Sivane 5420 (1660).Sa tombe est à Meghbough.

C’est d’abord son fils, Rabbi Tsvi qui lui succéda puis, un an après, le Maguide de Mézéritch qui décéda le 7 Sivane 5521 (1761)

1698/1749, R. Chmouel Elbaz

né en 1698, mort en 1749

Il établit une Yéchiva et instruit de nombreux disciples comme Rabbènou Ha-Sarfaty, Rabbi Abraham Mansano, Rabbi Chem-Tov Ben Amozeg, Rabbi Yossèf Ben-Samoune, Rabbi Chem-Tov Gabaï, et bien d’autres encore. À l’âge de trente-sept ans, il est nommé juge de la ville de Fès, et comme Rabbi Hayim Bèn-Âttar résidait à cette époque dans la ville, Rabbi Chémouèl lui confie la direction de la Yéchiva. Rabbi Chémouèl écrit plusieurs livres; sa méthode d’étude est très appréciée et complimentée par ses contemporains comme le Hida et Rabbi Hayim Bèn-Âttar. Rabbi Chémouèl est également connu pour sa piété et ses bonnes actions. À sa mort, à l’âge de cinquante-deux ans, il laisse de nombreux érudits formés par ses soins.


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Le XIV ème siècle




Document sans nom

Le XIV ème siècle

– Allemagne : sanglants évènements sous le roi Sigismond et le pape

?/1350, Rabbénou Chimchone ben Yits’haq Miqqinone. de Chinon

Rabbénou Chimchone ben Yits’haq Miqqinone. de Chinon en France au 14e siècle. à l’époque des élèves du Maharam de Rottenbourg. dut s’exiler à Marseille après l’expulsion des Juifs et mourut en 1350. Il fut lié au Rachba, s’opposa à certaines pratiques cabbalistiques qui touchaient à la prière et il y insistait sur l’attitude de simplicité absolue, ?comme celle d’un bébé ». Il est considéré comme le premier qui ait ouvert la voie aux introductions méthodologiques sur le talmud. Il se base fréquemment sur l’approche des tossafistes. Il est dit de son ouvrage que tous ceux qui depuis lors ont écrit sur les règles du talmud ne sont que des branches surgies de son tronc.

Son Séfér Hakkéritoute est considéré par le Chla comme « la racine de toutes les introductions au talmud qui lui sont postérieures et, dit-il, y compris la mienne, à moi le petit face à lui ».

1320/?, Le Ritva

R.Yom Tov ben abraham ibn Asevili de Séville, le RITVA, élève du Rea et du Rachba, auteur de « Sefer Hazikaron » et « Hidouchei Harachba »

fils de Abraham, R’ Yom Tov bèn Abraham (Achvili) de Séville, il est l’un des plus importants commentateurs espagnols du Talmud. Disciple du Rachba et Ra’ah, il s’intéresse autant à la philosophie qu’à la Qabbale, mais rares sont ses écrits dans ces domaines qui nous soient parvenus. Ouvrage essentiel : un commentaire classique sur la Guemara.

1326/1407, le Rivach

R.Ytshak ben Chechet Perfet, le Rivach, Né à Barcelone en 1326, décédé à Alger en 1407

. Disciple du Ran R’ Pérèts ha-Kohen, Grand Rabbin à Saragosse, mais quitte ce poste pour celui de Grand Rabbin de Calatayud. Ensuite, il s’établit à Valence et s’occupa d’une école talmudique. Contraint de quitter l’Espagne en raison des persécutions soulevées par le prédicateur Ferrant Martinez, il s’installe à Alger ou il y devient Grand Rabbin. Il est l’auteur de poésies, d’élégies, de commentaires sur le Pentateuque et le Talmud et l’auteur d’un recueil de 417 réponses sur la Halakha. Important décisionnaire et commentateur, il est très influencé par le Rambam.

1340/1415; R. Hisda Qrèsqas

né à Barcelone (Espagne) en 1340, mort à Barcelone en 1415

fils d’Abraham, philosophe et théologien espagnol. Il s’oppose aux conceptions trop aristotéliciennes qui se sont développées dans la philosophie juive médiévale, et il élabore dans son Or Ha-Chème (la Lumière de l’Ét’ernel), une philosophie personnelle, tentative de conciliation entre le déterminisme et la liberté, amour de D’ieu pour la créature qui explique la révélation de la Loi et la rétribution finale, et auquel répond l’amour de l’homme pour le Créateur.

1359/1442; R.Efraim ben Israel Ankaoua, auteur de « Chaar Kevod Hachem »

Rabbi Ephraïm Ankawa, « le Rav » haqqaddoche, de Tlemcen (Algérie). Sa hiloula est fêtée également à Lag baÔmér. Décédé le 1 Kislév. Il fuit les massacres espagnols de 1391 ou son père, R.Israel Ankaoua auteur du « Menorat Hamaor » a été brûlé et fait son entrée à Tlemcen sur un lion avec un serpent pour licol

1360/1427, le Maharil, auteur de « Minhaguéi Maharil »

R.Yaacov ben Moché Mollin Halévy, grand maître allemand de la fin des Richonim. Il est l’un des piliers de la jurisprudence achekénaze, en particulier par l’intermédiaire d’un ouvrage posthume du nom de Minhaguè Maharil.

1360/1444 R. Yossèf Albo

né en Aragon 1360, mort en Espagne en 1444

rabbin théologien et prédicateur, disciple de R’ Hasdaï Crescas et selon certains de R’ Nissim Gérondi (Rane). Ce grand maître du judaïsme espagnol est très versé dans les systèmes philosophiques aristotéliciens des Arabes et dans la médecine, notamment au travers des écrits de Thomas d’Aquin. Il fait reposer la croyance sur la seule révélation divine et attribue ainsi une importance primordiale à l’accomplissement minutieux des préceptes traditionnels. Il défend sa religion au Concile de San Mateo, sous la présidence de Benoît XIII, ce qui l’incite à rédiger le célèbre ouvrage Sèfèr ha-Îqarim, , Livre des principes, ouvrage qui expose les grands principes de la religion juive. Pour lui, le judaïsme se fonde sur trois principes, six doctrines et huit dogmes corollaires. Les trois principes sont l’existence de D’ieu, la révélation divine et le principe de la rétribution et du châtiment. Les six doctrines sont : la création du monde à partir du néant; dans la suprématie de Mochè, le plus grand des prophètes; dans la valeur éternelle de la loi de Mochè; dans la capacité de l’homme à se perfectionner par l’observance de la loi divine; dans la résurrection des morts; dans la venue du Machiah. Les huit dogmes corollaires développent les trois principes cardinaux. Malgré les critiques, son ouvrage connaît un grand succès. Albo en ancien castillan signifie blanc.

1361/1444, le Rachbatz, auteur de « Tachbatz » et « Maguen Avot ».

né à Palma de Majorque en 1361, mort à Alger (Algérie) en 1444

fils de Tsémah, rav Chimône bèn Tsémah Dourane , Talmudiste, scientifique,originaire d’une famille de Provence. Médecin et rabbin, fuit les massacres espagnols de 1391 et se réfugie à Alger où il remplace le Rivache à son décès. Oeuvres : Tachbets (des responsa), Maguen Avot (philosophie juive), Zohar ha-Raqiâ sur les Azharot (décompte des 613 mitsvot sous forme poétique) de Ibn Gabirol.

Le Maguid Michné

Rabbi Vidal Tom Tov di Tolossa, d’Espagne (14e siècle) qui est de la génération du Rabbi Nissim, le Rane, a écrit le Maguide Michné.

Ce livre donne les sources de Maïmonide et prend sa défense contre les attaques du Ravad.

Le Migdal Oz

Le Migdal Ôz est un ouvrage de Rabbi Chém Tov ben Rabbi Avraham, Gaone d’Espagne (14e siècle), élève du Rachba, Rabbénou Chlomo Adérete ; il succéda au Rambane, son maître, en Espagne ; il était un grand halakhiste et auteur de commentaires importants sur le talmud ; il commenta également le Rambane. Il monta en Éréts Yisrael.

1399/?, R. Ménahèm Rékanati

fils de Binyamine, l’un des premiers qabbalistes italiens de la fin du 13ème siècle début 14ème, auteur d’un commentaire sur la Tora, Taâmè ha-Mitswot, ouvrage dans lequel il nous offre des raisons sur les commandements de la Tora, où l’on retrouve des influences des hassidim allemands et des écoles qabbalistiques espagnoles, ainsi que des interprétations qabbalistiques des prières; Pisqè ha-Réqanati, est un recueil des décisions halakhiques des décisionnaires de la précédente génération.


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