Hanoucah : La défense de Sion face à Alexandre le grand
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La défense de Sion face à Alexandre le grand |
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A TEMPORALITÉ juive scandée autour des « rendez- vous » que nous lui connaissons n’a rien d’une Histoire comme nous l’entendons communément aujourd’hui. Même si chaque date du calendrier hébraïque est là pour nous rappeler des évènements historiques qui se sont effectivement passés, le temps juif est avant tout un appel à la mobilisation de notre conscience et de notre responsabilité face à la temporalité certes, mais entendue cette fois-ci comme dévoilement – ou parfois au contraire comme voilement – de la Présence divine dans le monde.
DétailsVoilà plus de cinquante ans, le rav Guershon Libman zatsal dispensait ce discours au sein de sa Yéchiva « Or
Yossef », à Fublaines à l’approche de ‘Hanouka. Que ces quelques lignes soient un hommage pour ce grand maître !
A la fin des nombreuses épreuves
qu’endurèrent les fils
de Yaacov, Yéhouda se
présente finalement devant Yossef,
le gouverneur d’Égypte, pour
lui tenir des propos d’une grande
audace : « Tu es semblable à Pharaon », lui déclare-t-il notamment
en sous-entendant : « Ton
sort sera finalement le même que
Pharaon… » (d’après Rachi au
nom du Midrash).
Par ailleurs, il se déclare prêt à
se livrer corps et âme, proposant
à Yossef qu’il l’assujettisse lui-même
au service de Pharaon en
tant qu’esclave à la place de son
jeune frère Binyamin : « De tous
les points de vue, je suis meilleur
esclave que lui, poursuit Rachi.
Et si tu te demandes pour quel
motif suis-je ainsi prêt à m’impliquer davantage que mes autres
frères…? C’est que je suis lié à cet
enfant par un lien puissant, car
pour lui, je peux risquer ma part
des deux mondes ».
Depuis « l’Onirocriticon », oeuvre d’Artémidore d’Éphèse du IIe siècle qui
se livre à une étude quasi-scientifique des rêves, jusqu’à « L’Interprétation
des rêves » de Sigmund Freud – pour qui le songe est une manifestation de
l’inconscient -, l’activité onirique de l’homme n’a jamais cessé de susciter la
curiosité, de réclamer des interprétations et d’intriguer les esprits les plus
frénétiques qui y virent souvent une porte entrebâillée vers le futur.
Voici donc un succinct tour d’horizon du regard que porte la tradition
talmudique sur les rêves et leur signification…
LE THÈME de « Chéélat ‘Halom »
est abordé avec le
plus grand sérieux par les
auteurs traditionnels. Cette « interrogation
par le rêve » consiste
en effet à jeûner, à s’épancher en
prières et à se repentir plusieurs
jours consécutifs, puis à formuler
une question dont la réponse est
transmise depuis le Ciel à travers
un rêve. Or d’innombrables sources
portent le témoignage de telles
manifestations parfaitement
authentiques qui furent prises
en compte pour des implications
rigoureusement concrètes et halakhiques.
Question : Quelle est la « chaîne » qui relie Lot, Eliézèr, Joseph, Moïse, Isaïe, Amos et Cyrus
Réponse : Le signe de cantillation appelé chalchéleth (« chaîne ») figure à sept reprises dans le Tanakh (Premiers mots de Berèchith 19, 16 ; Berèchith 24, 12 ; Berèchith 39, 8 ; Wayiqra 8, 23 ; Isaïe 13, 8 ; Amos 1, 2 et Ezra 5, 15) en relation avec Lot, Eliézèr, Joseph, Moïse, Isaïe, Amos et Cyrus.
Jacques KOHN
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Question : A quelle mitswa s’applique la règle 1 + 4 = 2 ?
Jacques Kohn
Réponse : La mitswa des Tefiline . Celle de la main comporte un seul compartiment, et celle de la tête en comporte quatre. Ce qui fait au total deux des 613 mitswoth .
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Question : Quels sont les personnages bibliques dont les noms sont des palindromes de grand-père à fils et à petit-fils ?
Jacques Kohn
NaThaN, fils de DaViD, fils de YiCHaY (II Samuel 5, 14 et I Chroniques 3, 5). (Devinette proposée par Bernard K.)
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