Perek Chira : le vent


Par le Rav Chlomo KEMMOUN

Le vent dit: רוּח אוֹמֵר :

אֹמַר לַצָּפוֹן תֵּנִי וּלְתֵימָן אַל תִּכְלָאִי הָבִיאִי בָנַי מֵרָחוֹק וּבְנוֹתַי מִקְצֵה הָאָרֶץ :

Je dirai au (vent du) Nord: « Donne! » ? Au (vent du) Midi: « Ne les retiens pas (ne les emprisonne plus)! Ramène des pays lointains mes fils, et des confins de la terre mes filles. » (Is. 43:6)

Le vent est le déplacement de masses d’air, selon leur température et leur différence de pression. L’air chaud est léger et monte, alors que l’air froid est lourd et descend. Les deux phénomènes sont étroitement liés, car dès qu’il y a une zone d’air chaud à basse pression, cela aspire une masse d’air plus dense et froide qui se trouve à proximité, et ainsi de suite?

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Le rav Arié Levin : histoire d’un juste



Le rav Arié Levin, surnommé le « Juste de Jérusalem », est décédé en Nissan 5729 (1969). Connu pour
sa sagesse et son humilité, célèbre pour avoir été avant la création d’Israël le rav des prisonniers juifs
résistants de l’Irgoun, le rav Arié fut une personnalité hors normes qui laissa une empreinte indélébile
sur des milliers d’Israéliens, toutes convictions confondues.

A l’occasion du 40e anniversaire
de sa disparition, Hamodia
a tenu à lui rendre hommage
en rappelant quelques étapes
de sa vie.

Né en 1885 dans un petit village,
prés de Bialystok en Lituanie, le
jeune Arié Levin quitte rapidement
le foyer familial pour aller étudier
la Torah dans plusieurs yéchivot.
Très vite considéré comme un Illouï
(génie), il est admis dans la
prestigieuse yéchiva de Volozhin,
et devient l’intime du roch yéchiva,
rav ‘Haïm Berlin, fils du Natsiv de
Volozhin (rav Tsvi Yéhouda Berlin)
et l’une des grandes figures
du monde de la Torah de la fin du
XIXe siècle.

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Devinette : Ne généralisons pas!



Question :  

Il existe dans le calendrier liturgique une règle simple, couramment admise, et pourtant elle est fausse, même s’il elle peut sembler vérifiée pendant 19 années consécutives. Quelle est cette règle ?

Jacques KOHN.

Jacques Kohn

Réponse : Il s’agit de la « règle » qui voudrait que le Chabbath Miqets tombe pendant ?Hanouka . Cette règle a été prise en défaut la dernière fois en décembre 2000 et elle le sera de nouveau en décembre 2020. Entre ces deux dates, il y aura dix-neuf coïncidences de Miqets et de ?Hanouka , ce qui n’est pas suffisant pour généraliser.

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49 : l’année des séfirot


LA DERNIÈRE Michna du 4è
chapitre du Traité talmudique
Edouyot
enseigne : « Rabbi Akiba
dit aussi : ’Il y a cinq choses
de douze mois : le jugement de
la génération du déluge [dura]
douze mois ; le jugement de
Job, douze mois ; le jugement
de l’Égypte, douze mois ; le
jugement de Gog ouMagog à
la fin des temps, douze mois ;
le jugement des scélérats dans
le monde à venir, douze mois,
comme il est dit : ‘Véhaya midéi
‘Hodech bé’Hodcho [D’un
mois au mois correspondant]
(…)’, (Isaïe, 66, 23). Rabbi
Yo’hanan ben Nouri affirme :
‘Même entre Pessa’h et Atsérèt
[Chavouot], comme il
est dit : ‘Oumidéi Chabbat
béChabbato’ [D’un chabbat
au Chabbat correspondant]’,
(Isaïe, ibid.) ».

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Distances de sécurité


Au début de la paracha d’« A’haré-Mot », le
verset formule l’interdiction adressée au Cohen
Gadol de pénétrer dans le Saint des Saints à tout
autre moment qu’à Yom Kippour pour le service
particulier de ce jour saint.

Cet ordre est cependant introduit
par une évocation qui
ne semble pas avoir sa place
ici : « D.ieu parla à Moché, après
la mort des deux fils d’Aharon qui,
s’étant avancés devant l’Éternel,
avaient péri » (Vayikra, 16, 1). Or à
quoi bon rappeler à cet endroit cet
épisode douloureux, pourtant décrit
avec davantage de précisions
dans la paracha Chemini (Vayikra,
chapitre 10)… ?

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Parachiyoth et haftarath A?harei moth et Qedochim



Parachath A?harei moth ? La mort des fils d’Aaron

Le premier verset de la parachath A?harei moth ( Wayiqra 16, 1) a suscité de nombreuses interrogations de la part des commentateurs. Parlant de la mort des fils d’Aaron, Nadav et Avihou, ce verset la situe « dans leur approche ( bekorvatham ) devant Hachem  ».

Pourquoi la Tora emploie-t-elle ici un substantif, alors les autres versets qui parlent de la mort de Nadav et Avihou emploient les verbes «  ils approchèrent » ( wayaqrivou ) ( Wayiqra  10, 1) et « lorsqu’ils approchèrent » ( be-haqrivam ) ( Bamidbar  3, 4) ?

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