Parachath et haftarath Qora?h 2



Parachath Qora?h ? La mort de Qora?h

Tandis que la Tora décrit avec force détails la façon dont sont morts les partisans de Qora?h , elle ne dit mot nulle part sur ce que fut la fin de Qora?h lui-même.

C’est la Guemara ( Sanhédrin  110a) qui nous informe sur son sort :

Selon rabbi Yo’hanan , Qora?h n’a été ni du nombre de ceux qui ont été engloutis ni du nombre de ceux qui ont été brûlés. Mais, précise Rachi , il a péri dans l’épidémie qui a suivi ( Bamidbar  17, 14). Il n’est mort, explicite rabbi Yo’hanan , ni avec ceux qui ont été engloutis, puisqu’il est écrit : « ? avec tous les gens qui avaient suivi Qora?h  » (16, 32), ni avec ceux qui ont été brûlés, puisqu’il est écrit que « le feu a dévoré les deux cent cinquante hommes (26, 10), et donc pas Qora?h lui-même, qui était le deux cent cinquante et unième.

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Modeste mais non servile



La modestie est certes une valeur morale essentielle dans le judaïsme,
considérée à juste titre comme la pierre angulaire d’un épanouissement
spirituel intègre. Néanmoins, à l’instar de toute chose en ce monde, si cette
qualité devait être mal orientée, elle pourrait alors se retourner contre celui
qui en est porteur.

Au début de notre paracha, la
Torah énumère les douze
hommes délégués pour explorer
la Terre de Canaan en désignant
à la tête de la tribu d’Éfraïm
« Hochéa bin Noun », le fidèle disciple
de Moché. Plus tard, le verset
mentionne que « Moché nomma
Hochéa bin Noun : Yéhochoua », et
ce, en ajoutant à son nom la lettre
« youd » afin que, comme le rappelle
Rachi au nom du Midrach,
« ‘D.ieu te sauve’ du conseil des
explorateurs », (Bamidbar, 13, 16).
Le nom « Yéhochoua » exprime en
effet cette idée de « délivrance divine
».

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Miracles et nature.

Miracles et nature


Hachem a ordonné à Moché d’envoyer douze
explorateurs au pays de Canaan, en fait le
territoire d’Eretz Israël. Leur rôle était de
renseigner le peuple hébreu sur l’approche la
plus efficace pour l’armée des Bné Israël afin de
conquérir aisément le pays. Mais tout a ensuite
fort mal tourné…

Depuis la Sortie d’Égypte,
toute la vie de notre peuple
fut une suite ininterrompue
de miracles : la manne tombée du
ciel, le puits d’eau sans cesse disponible
en plein désert et les colonnes
de nuées et de feu qui guidaient et
protégeaient la marche des Hébreux
en ces zones arides et hostiles. En
plus de ces constants phénomènes
surnaturels, le chemin du peuple
était aussi jalonné de miracles ponctuels,
et ce, chaque fois que cela était
nécessaire.

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Celle-là mais pas une autre



APRÈS LES remontrances faites
au peuple d’Israël de
s’être affligé lors du récit
des explorateurs et d’avoir
désespéré d’entrer en terre d’Israël,
survient le terrible décret
du Saint Béni Soit-Il de faire
disparaître la génération du désert
à travers un long processus
d’exil et de dislocation qui durera
40 longues années, comme
il est dit : « Une année pour chaque
jour, vous porterez la peine
de vos crimes ! », (Bamidbar, 14,
34).

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Tombé du ciel



Lorsque les explorateurs visitèrent la terre d’Israël, ils firent la rencontre
des « Néfilim », ces descendants des géants qui avaient survécu au déluge.
L’occasion donc de nous intéresser de plus près à ces « hommes » hors du
commun…

Alors que les explorateurs sont
à peine rentrés de voyage
et qu’ils entament le récit
de leurs pérégrinations en terre
d’Israël, voilà qu’ils s’exclament :
« Le pays que nous avons vu pour
l’explorer est un pays qui dévore
ses habitants ! Quant au peuple
que nous y avons vu, ce sont tous
des gens de haute taille. Nous y
avons même vu les Néfilim [littéralement
: ceux qui sont tombés-
Ndlr], les enfants d’Anak, descendants
des Néfilim : nous étions
à nos propres yeux comme des
sauterelles, et ainsi étions-nous
à leurs yeux », (Bamidbar, 13, 32-
33). Dans son commentaire sur
la Torah, le Ramban fait remarquer
que les explorateurs furent
tellement impressionnés par les
aspects surdimensionnés d’Erets
Israël – ses eaux si puissantes, ses
fruits si énormes, etc. -, qu’ils en
conclurent que ce pays devait être
habité par des géants (« des gens de
haute taille »). Or, il est remarquable
qu’une telle perception de la
réalité fut comme corroborée par
cette rencontre pour le moins traumatisante
avec les « Néfilim ». C’est
donc sur cette anomalie que nous
avons voulu nous arrêter cette semaine.

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Parachath et haftarath Chela?h lekha 2



Parachath Chela?h lekha ? Les trois péchés « capitaux »

La parachath Chela?h lekha est consacrée en grande partie au lachone ha-ra’ (« médisance ») auquel se sont livrés les explorateurs à leur retour de leur mission, et auquel se sont associés les enfants d’Israël.

Ce crime que ceux-ci ont commis en dénigrant Erets Yisraël a eu des conséquences très graves : Dans l’immédiat, ils ont été condamnés par Hachem à errer pendant quarante ans dans le désert avant de pouvoir pénétrer en terre de Canaan. Et à plus long terme, les larmes qu’ils ont versées ( Bamidbar  14, 1) leur ont valu, des siècles durant, de pleurer la perte de leur Temple et de leur terre ancestrale ( Ta?anith  29a).

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Devinette : Comment s’appelle ce Chabbat?



Question :  

Question : Le Chabbath qui précède Pessa?h s’appelle Chabbath ha-gadol .

Celui qui précède Yom kippour s’appelle Chabbath chouva .

Comment s’appelle le Chabbath qui précède Chavou?oth  ?

Jacques KOHN.

Réponse : Le Chabbath qui précède Chavou?oth s’appelle Chabbath dérekh érets (« culture générale » ou « savoir-vivre »).

On sait en effet que le dérekh érets a précédé la Tora ( דרך ארץ קדמה לתורה ).

(Devinette proposée par Chelomo G.).

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Interview du journal Hamodia : Nous oeuvrons sans relâche


Les Institutions Bnei Torah organisent leur gala annuel le mardi 16 juin
dans les Salons ‘Haya Mouchka, à Paris*. Internet, édition de livres,
chiourim, service téléphonique : la structure dirigée par le rav Dov
Lumbroso-Roth multiplie les initiatives : « Il est important d’utiliser tous les
vecteurs de communication pour faire connaître la Torah !»

Hamodia : Un second traité du Talmud
entièrement traduit en français
arrivera ces prochains jours dans les
librairies. Vous vous êtes beaucoup
mobilisé autour de ce projet. Satisfait
du résultat ?

Rav Dov Lumbroso-Roth : Très !
Le gala sera d’ailleurs tout particulièrement
l’occasion de présenter
le nouveau tome de la collection
Comprendre et Approfondir
la Guemara, des Éditions Bnei
Torah, portant sur le traité Ketoubot.
C’est une version entièrement
basée sur le limoud étudié dans les
yéchivot. En plus de la traduction
intégrale de la Guémara, de Rachi,
des Tossefot, on y trouve du Iyoun
(l’étude en profondeur du Talmud).
Elle s’adresse à tous : étudiants,
enseignants, ou plus simplement
quiconque souhaite étudier en profondeur
le Talmud.

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Nouveau tome : Ketouvot




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De grâce, guérit la!


Si le thème de la prière comprend de nombreux chapitres – notamment celui
relatif aux prières quotidiennes ou à celles que l’on prononce sur les tombes
de Justes –, notre paracha de Béhaalotekha parle d’une catégorie revêtant
une importance particulière : il s’agit des prières que l’on prononce pour la
guérison d’une personne malade.

Dans les derniers versets de
notre paracha, la Torah
relate que Myriam et Aharon
proférèrent des paroles de médisance
à l’encontre de leur frère
Moché. Suite à ces propos, D.ieu
s’emporta contre eux et frappa
Myriam de « tsaraat » (une grave
maladie de la peau) en punition
pour ses propos malveillants. Implorant
le pardon divin, Moché
se tourna alors vers D.ieu en suppliant
: « De grâce, Seigneur, guéris-
la, de grâce ! ».

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