Viste chez le Rav Eliachiv
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La paracha Be’houkotaï (Vayikra, 27, 32-33) nous enseigne l’obligation de
prélever chaque année la dîme des animaux nés de l’année. Ces animaux
étaient présentés au Temple de Jérusalem en tant que sacrifices au titre de
« maasser behéma » – la dîme des animaux.
La viande de ces animaux offerts était
consommée par celui qui offrait cesacrifice
(« korban »), ainsi que par sa
famille et ses invités : étrangers, veuves, orphelins,
Léviim et gens nécessiteux.
« Car cette loi que Je t’impose en ce jour, elle n’est ni trop ardue pour toi, ni placée trop loin (…). Non, la chose est tout près de toi : tu l’as dans la bouche et dans le coeur pour pouvoir l’observer ! », (Dévarim 30, 11-14).
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Question : Qu’y a-t-il d’extraordinaire dans ces deux phrases d’ Ibn Ezra :
? אבי אל חי שמך, למה מלך המשיח לא יבא
דעו מאביכם כי לא בוש אבוש, שוב אשוב אליכם כי בא מועד.
« Mon père, Ton Nom est Dieu vivant, pourquoi le Messie ne vient-il pas ?
? Sachez que Je ne tarderai pas, Je reviendrai à vous lorsque le temps arrivera. »
Indice :
ילד כותב בתוך דלי.
(Devinette proposée par Avraham C.). Jacques KOHN.
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Le sefer torah du ben ich hai a été retrouvé à Bagdad et a été secrètement envoyé en Israel |
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Parachath Ki thavo ? « Un Araméen a voulu perdre mon père »
« Un Araméen [Laban] a voulu perdre mon père [Jacob], il est descendu en Egypte? » ( Devarim 26, 5).
Quel est le rapport entre la première partie du verset, qui signale les intentions malveillantes de Laban, et la deuxième, qui rappelle la descente de Jacob en Egypte ?
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