Donner c’est prendre

L’expression particulière du premier verset de notre paracha – « Ils prendront pour Moi une offrande » – a connu de nombreuses interprétations. Celle qui suit fut proposée par le rav Yossef Dov Soloveitchik (1820-1892), l’auteur du « Beth haLévi » et le père de la lignée des rabbanim de Brisk. COMME NOUS le constatons…

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Devinette : Deux jumeaux




Question :  

Ruben et Siméon sont deux jumeaux, indiscutablement juifs.

Ils se sont mariés respectivement avec Rachel et Léa. Il n’y a aucune faille halakhique dans ces deux mariages. Il s’agit du premier (et unique) mariage de chacune de ces quatre personnes, et il n’y a  absolument aucun lien de famille entre Rachel et Léa, à part le fait évident  qu’elles deviennent belles-s?urs après leur mariage.

Pourtant si Ruben ou Siméon meurt sans enfant, il n’ y aura ni yibboum ni ?halitsa entre le frère survivant et la veuve.

Pourquoi ?

Jacques Kohn

Réponse : La mère des deux jumeaux a été convertie alors qu’elle était enceinte d’eux.

Ils sont donc nés juifs de la même mère.

Cependant, la conversion ayant eu lieu après la conception, ils ne sont pas considérés comme les fils de leur père biologique. C’est pourquoi, ils échappent aux règles du Yibboum et de la ?Halitsa qui exigent que les frères soient issus du même père ( Michna Yevamoth 11, 2 et Guemara
Yevamoth  97b).

(Devinette proposée par Bernard K.)

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La finance islamique

 

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En réponse à un article concernant la finance juive qui circule actuellement sur divers forums et blogs, nous avons souhaitez rapporter la réponse et analyse .
Cet article constitue une réponse claire et précise aux attaques mensongères dont a fait l’objet le texte du Talmud et en donne une lecture juste et fidele qui n’a rien à voir avec la pseudo traduction proposée.
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VAYICHLA’H : Ni par les armées, ni par la force, seulement par mon souffle



Ni par les armées, ni par la force, seulement par Mon souffle

« Car tu as lutté contre des puissances célestes et humaines
et tu les as vaincues » (Béréchit 32,29)

Comment la Tora peut-elle affirmer que Ya’aqov vainquit l’ange alors
qu’en fin de compte, « la cuisse de Ya’aqov se luxa tandis qu’il
luttait avec lui », lui causant une claudication ? Etait-ce réellement
là une « victoire » ?

Le Maguid de Minsk répond à cette remarque par une idée
remarquable : lorsque deux personnes s’affrontent, le résultat de
leur combat dépend uniquement de la teneur du conflit. S’il s’agit
d’un combat physique, c’est lorsque l’un des adversaires assène
un coup fatal au second qu’on peut le déclarer vainqueur.

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